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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 17:00

 

 

 

Il m'arrive assez régulièrement de satisfaire à l'amicale suggession de mes amis pour signer des pétitions pour la sauvegarde de différentes espèces.

Ma préférence dans ce domaine va plutôt vers l'espèce humaine. 

La sauvegarde de l'une n'empêche naturellement pas la sauvegarde d'une l'autre , et j'ai signé pour sauver les baleines. Je n'envisage toutefois pas d'aller jusqu'à  signer pour la sauvegarde du Charolais qui d'après mes sources ne serait pas menacé de disparition, même quand il arrive  saignant dans mon assiette. 

J'espère avec mon vote avoir sauvé une portion de nageoire de baleine. Toujours ça que les japonais ne mangeront pas. 

Dans Le Monde du 23 avril 2009, que j'avais entreposé sous le lit conjugal, l'envoyé spécial à Washington, dans les pages Economie,  informait que "Le FMI chiffre à 4 000 milliards de dollars la facture de la crise pour le secteur financier".

 

C'était l'explosion de la bulle des actifs pourris; l'implosion de la croissance des chiffres sur les comptes bancaires et des paradis fiscaux. 

C'était l'explosion de la bulle de la cupidité, pas celle des menteurs et des hypocrites qui sont toujours à l'oeuvre. 

Avec cette somme coquette, il y aurait bien eu assez pour sauver à la fois l'humanité de la malnutrition, mettre en place des sytèmes d'éducation sur toute la planète,  résoudre les grands problèmes de santé de façon globale et solidaire, investir dans la recherche pour créer des produits utiles - et non futiles - , des emplois pour les produire et les vendre. 

Bref créer les conditions d'une croissance bénéfique pour tous les hommes, la nature et loutes les autres espèces animales et végétales réunies. 

Et il en aurait sûrement resté un peu pour les baleines ! 

Alors qu'aujourd'hui, y a même plus bas de laine. 

J'ai dit 

Plume Solidaire

 

 - - - - -

 Chers amis,


Nous avons réussi! La proposition de légalisation de la chasse à la baleine a été enterrée au Maroc -- et notre campagne a contribué à faire pencher la balance du bon côté.

En seulement quelques semaines, nous avons construit ensemble la plus grande pétition pour la protection des baleines jamais signée, réunissant plus d'1,2 million de citoyens, et nous l'avons remise directement aux principaux négociateurs de la Commission Baleinière Internationale réunis à Agadir. A la fin du sommet, ils ont décidé de maintenir le moratoire sur la chasse à la baleine vieux de 24 ans.

Le lobby pro-chasse a tenté de recourir à des manoeuvres politiques pour obtenir le texte dit de "compromis" équivalant à un quota de chasse à la baleine. Mais alors que la tension montait dans ces négociations à huis clos, notre gigantesque pétition est apparue sur la Une de la BBC World et dans une longue dépêche AFP, et nous avons agi avec les délégations proches de nos vues et d'autres partenaires pour mettre la pression là où elle était la plus utile, afin d'attirer encore plus l'attention de l'opinion internationale.

Le Ministre australien de l'Environnement Peter Garrett a reçu notre pétition et à travers lui l'ensemble des pays défenseurs du moratoire. Face aux médias du monte entier, il a déclaré: "Merci beaucoup à Avaaz. C'est un réel plaisir d'être ici et d'accepter cette pétition(...). J'estime que les voix des peuples du monde doivent être entendues. Je les ai clairement entendues aujourd'hui. "

La délégation américaine nous a accueilli par ces mots: "Avaaz! Nous avons vu votre grande affiche à l'aéroport!" On nous a aussi rapporté les propos animés de négociateurs évoquant le compteur géant que nous avions installé face au centre de conférences pour indiquer en temps réel le nombre de signatures dépassant largement le million.

Après la réunion, un négociateur européen nous a confié: "nous avons réussi à maintenir le moratoire en place (...). J'ai suivi les chiffres de la pétition en ligne. J'ai été vraiment impressionné par la vitesse de croissance et les signataires venus du monde entier."

C'est une victoire importante en faveur des baleines -- et pour la mobilisation citoyenne mondiale. Ensemble, nous avons démontré que les décisions internationales peuvent être influencées par une seule initiative bien coordonnée et qui réunit des citoyens du monde entier.

Mais en remportant cette bataille, nous ne garantissons pas encore la protection des baleines -- la flotte japonaise dite "scientifique" est déjà en route pour exploiter les failles de la Commission Baleinière Internationale et tuer des centaines de baleines.

Si nous voulons gagner pour de bon, nous devrons mener campagne pour le renforcement et la réforme de la Commission Baleinière Internationale, et pour mobiliser les citoyens dans les pays où les gouvernements soutiennent la chasse commerciale, comme le Japon -- où l'équipe au pouvoir connaît Avaaz et où par le passé nous avons fait changer la politique environnementale.

Nous pouvons y arriver, si nous sommes suffisamment nombreux à faire une petite contribution régulière. Nous avons déjà réuni 6000 donateurs hebdomadaires réguliers -- si nous parvenons à 10 000 donateurs, nous pourrons commencer à financer des campagnes au Japon et dans d'autres pays clés. Cliquez ici pour parrainer l'action d'Avaaz et atteindre notre objectf:

https://secure.avaaz.org/fr/whales_reportback_6/?vl

En seulement 3 ans d'existence, notre mouvement a rassemblé des millions de membres autour d'une idée démocratique simple: le pouvoir des citoyens peut être mobilisé et obtenir des victoires face à de puissants groupes d'intérêts. Qu'il s'agisse de la protection des baleines, de la lutte contre la corruption, du soutien aux forces démocratiques, ou de la lutte contre le changement climatique, nous agissons ensemble pour réduire l'écart entre le monde tel qu'il est et le monde voulu par la grande majorité d'entre nous.

A présent, si un certain nombre d'entre nous décident de faire un don pour soutenir les campagnes d'Avaaz financées par ses membres, nous aurons plus de force pour remporter encore plus de victoires. Cliquez ici pour faire un don:

https://secure.avaaz.org/fr/whales_reportback_6/?vl

Avec espoir,

Ricken, Alice, Paul, Mia, Ben, Luis, David, Graziela, Milena et toute l'équipe d'Avaaz

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 17:00

 

 

http://www.europarl.europa.eu/multimedia/img/news/cont/20070911PHT10279/pict_20070911PHT10279.jpg

 

 

 

Regarder les vidéos de l'INA sur Andréï Sakharov

 

 

 

Regarder l'émission de la Télévision Suisse Romande "Temps présent" du 26.05.1977 : "Les dissidents"(66 minutes)

 

 

 


Le dimanche 11 juillet, en sortant d’un stage d’arts martiaux, j’avais décidé de rentrer en bus pour regarder et encore regarder Paris. En descendant rue de Rivoli pour prendre le Métro, ma curiosité est attirée par le barnum blanc de la Place de l’Hôtel de Ville.

 

A l’entrée il y a une affichette qui annonce la projection dans 15 minutes d’un documentaire sur Andreï Sakharov. Sans prendre le temps de voir l’exposition photographique sous la tente, je dirige mes pas vers l’entrée de l’Hôtel de Ville de la rue Lobau. La file d’attente est clairsemée, essentiellement composée de personnes russophones ou russophiles âgées. Nous pénétrons dans l’Hôtel de Ville et descendons à la salle de conférence au sous-sol.

 

Et commence une plongée dans l’histoire. L’histoire d’un homme qui s’oppose de l’intérieur à l’une des deux plus grandes puissances politiques et militaires du monde.

 

Un homme seul qui agit en harmonie avec sa conscience. Un homme adulé par le système soviétique.

 

Il suffit d’avoir envie de prendre le bus un jour pour qu’une aventure commence. De se laisser guider par sa curiosité, accepter l’évènement, l’inattendu, le vivre.

 

Pour revenir comblé chez soi.

 

J’ai dit


Plume Solidaire

 

 

- - - - - -

 


Un homme libre, Andreï Sakharov

Durée : 1 heure 35 minutes

 

Le sujet

Le physicien le plus honoré du régime soviétique en fut aussi le dissident le plus inflexible : images d'archives et entretiens composent un portrait de l'intellectuel.

 

Pour raconter le parcours du savant et dissident russe Andreï Sakharov, Iossif Pasternak a puisé dans les rapports et les images déclassifiés du régime soviétique – dont celles des premiers essais nucléaires, que Sakharov contribua en 1963 à faire interdire internationalement, et celles filmées par les caméras de surveillance du KGB, à Gorki. En contrepoint aux entretiens accordés autrefois par Sakharov et sa veuve Elena Bonner, il a interrogé des proches du physicien, anciens dissidents et collaborateurs, dont le mathématicien Leonid Pliouchtch. Evitant le piège de l'hagiographie, ce film passionnant et émouvant interroge le sens de la vie humaine et ce qui fait sa valeur.

 

La critique

Une forêt de caméras attend en gare de Moscou le retour de l'enfant prodigue de la physique soviétique. Nous sommes en 1986. L'événement est considérable. Au pouvoir depuis vingt et un mois, Mikhaïl Gorbatchev vient d'accorder la liberté à Andreï Sakharov, 65 ans, père de la bombe atomique en URSS, devenu dissident et pour cela exilé durant sept ans dans la ville interdite de Gorki. C'est le retour à la lumière d'un héros, couvert d'honneurs en son pays, jusqu'à ce qu'il se mêle de dénoncer la répression en URSS.

 


Né à Moscou en 1921, Andreï Sakharov fait ses études sous la direction de son père, un célèbre professeur de physique. En 1942, à la fin de son cursus universitaire, il est déclaré inapte à l'armée. Le jeune homme atterrit en tant qu'ingénieur dans une usine d'armement. Trois ans plus tard, il entre en doctorat à l'Institut Lebedev - son directeur de recherches, Igor Tamm, obtiendra le prix Nobel de physique en 1958. Le jour de son inscription, le président américain Harry Truman annonce à Staline qu'il détient l'arme suprême : une bombe atomique dont le premier essai vient d'avoir lieu au Nouveau-Mexique. Mais c'est le bombardement d'Hiroshima, un mois après cette rencontre, qui va changer le destin d’Andreï Sakharov, alors promis à la recherche fondamentale. « J'en ai eu les jambes coupées, écrira-t-il plus tard. [ ... ] Quelque chose de neuf et de terrible venait de faire irruption dans la vie, et cela provenait de la science la plus haute devant laquelle je m'inclinais. » Pourtant, « quand on lui a demandé de travailler sur la bombe, en 1948, il a refusé », assure le physicien Boris Altshuler.

 

 

C'est donc sur ordre que Sakharov partira pour le site secret d'Arzamas. « J'avais l'impression d'être un soldat de cette guerre scientifique », écrira-t-il, convaincu néanmoins « qu'il était nécessaire pour l'équilibre des forces de mettre au point l'arme suprême soviétique ». Grâce à lui, l'URSS entre en 1953 dans l'ère thermonucléaire. Il n'a que 32 ans lorsqu'il est nommé académicien. Trois ans plus tard, il met au point une bombe à hydrogène d'une puissance illimitée. Son essai, en janvier 1955, se soldera par deux morts, dont une fillette. Sakharov commence à douter, craignant « de voir cette force que nous avons libérée échapper à notre contrôle ».

 

 

Ses ennuis commencent lorsque ce partisan d'un arrêt des essais nucléaires s'oppose sans succès à Khrouchtchev à propos du test d'une bombe 50 000 fois plus puissante que celle d'Hiroshima. L'essai a lieu. Suivi par d'autres, à ses yeux non motivés par la recherche. Sakharov a 40 ans. Il a déjà été décoré trois fois du titre de héros soviétique. En 1963, il obtient que soit signé le traité de Moscou, interdisant les essais nucléaires. Mais le climat politique se durcit. Khrouchtchev est évincé du pouvoir. Leonid Brejnev le remplace en 1964. L'étau se resserre avec l'arrestation d'intellectuels dissidents. Sakharov ne veut plus rester passif. Bien que tenu au secret, il dit haut et fort ce qu'il pense. A l'étranger, il publie « Réflexion sur le progrès, la coexistence pacifique et la liberté intellectuelle ». Le texte est diffusé clandestinement en URSS. C'en est trop pour les dirigeants du Parti ! En 1972, après avoir reçu chez lui des journalistes étrangers, Sakharov est assigné à résidence à Gorki avec sa nouvelle épouse, Elena Bonner. Trois ans plus tard, c'est elle qui ira recevoir le prix Nobel de la paix décerné à son mari, interdit de quitter le pays. Durant ses sept années d'exil, Sakharov écrit ses Mémoires, plusieurs fois dérobées par le KGB. Il fait trois grèves de la faim, est interné et alimenté de force dans un hôpital psychiatrique. C'est un homme usé qui revient en 1986 à Moscou. Elu en 1988 au congrès des députés du peuple, Sakharov ne cessera d'y dénoncer la corruption des élites, l'injustice, les ravages de la guerre en Afghanistan. Il poursuivra ce combat jusqu'à sa mort... Trois ans seulement après la fin de son exil.

 

 

 

 

Sylvie Véran

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 17:00


La croissance exponentielle du nombre de chaînes de télévision à ma disposition, ne signifie pas pour autant la croissance exponentielle de leur intérêt.

 

Loin de là. C'est la raison pour laquelle je reste fidèle aux émissions qui m'enrichissent humainement et intellectuellement.  

Vivre sans connaître, c'est un peu naviguer sans faire le point. Même si nous savons parfois que nous pouvons nous tromper de cap.  

Connaître c'est au moins vouloir tracer sa route en tentant d'esquiver les manipulations, les préjugés, les clichés, les croyances...Nous n'y parvenons pas toujours. Connaître c'est agir pour grandir en liberté, en autonomie. Encore faut-il que cette connaissance soit mise au service d'une finalité humaine.

 

Unique et passionnante émission  de géopolitique, "Le Dessous des cartes" que je regarde - ou enregistre - depuis bientôt 10 ans chaque semaine en dépit des jours et des horaires de programmation qui n'ont cessé de changer.

 

Le "Dessous des cartes" est le complément avec l'image et une approche thématique et didactique, des "Enjeux internationaux" diffusés après le journal de 7 heures chaque matin sur France Culture.

 

Deux entrées vivantes pour connaître la situation internationale.

 

Pour sortir de notre microcosme franco français, et découvrir les grandes problématiques des peuples et de la planète : leurs particularités, leurs réussites, et leurs tragédies.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

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  • : Plumeacide, écritures publiques et arts énergétiques internes chinois
  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
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Bonne visite et à bientôt
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