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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 17:00

 

Voici un bel article du Monde, bien écrit par le maire de Paris, ou l'un de ses nègres (je déteste ce mot) des membres de son cabinet : "La France, un pays dépouillé de ses valeurs"

 

 

Franchement il n'y a rien à dire sur le constat.

 

Sur les raisons qui ont conduit les français dans cette situation, Bertrand est bien discret.

 

Je crois que le Ministère de la Justice, naguère aurait bien eu besoin d'argent, comme celui du Logement.  Et aujourd'hui bien plus; tant le besoin de justice croît avec le nombre des populations qui demandent à se loger dignement. L'argent bien dépensé même avec excès nous aurait rendu les temps actuels plus doux.

 

Et s'il y a tant de difficultés aujourd'hui c'est probablement qu'on en a pas fait assez hier. Ou trop mais pas toujours où il fallait.

 

Même si nous n'oublions pas qu'hier était l'heureux temps de l'insouciance...avec l'argent public.

 

Le temps des cigales.

 

Merci à Jérôme de m'avoir adressé cet article.

 

Je vous en reparlerai de ce Jérôme...

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

Il y a un peu plus de soixante-dix ans, Montherlant publiait un petit livre ardent et lucide, L'Equinoxe de septembre, dans lequel il dénonçait l'esprit de Munich, décrivant l'atmosphère délétère de la France de la fin des années 1930. On y voit s'élever la coalition des égoïsmes, la haine de tous contre tous et la résignation érigée en principe. Y règne "une morale où l'indignation est appelée "mauvais caractère", où l'expression de ce qui est  appelée "inconvenance", où tout homme qui se tient à ses principes, et dit non, est décrété "impossible"". Comment ne pas percevoir l'écho que l'époque actuelle renvoie à ce tableau édifiant ?

 

Car notre pays semble à nouveau privé de repères, attiré vers les abîmes du renoncement. En février, un rapport du médiateur de la République décrivait une société "fracturée" et dominée par un état d'esprit "mêlant angoisse et rancœur, prêt à se déverser dans les pires exutoires". La France semble arriver à un moment où tout ce qui avait forgé son pacte républicain serait en phase de liquidation.

 

 

Et notre pays paraît se réfugier dans le repli, comme s'il se détournait de tout ce que l'Histoire lui a légué de plus fécond : l'esprit d'ouverture et la force de la tolérance. Ce qui s'érode aujourd'hui, c'est l'idée même qu'une nation puisse être d'abord une expérience commune. L'expression insidieuse de cet égoïsme triomphant, c'est cette forme collective de l'individualisme qu'on appelle communautarisme.

 

 

Comment en sommes-nous arrivés là ? La vérité est qu'un certain discours s'est répandu, signant un armistice insupportable sur l'essentiel : notre héritage, nos idéaux, notre avenir. Ce discours a atteint son point culminant avec le débat nauséabond sur "l'identité nationale". Alors se sont libérés tous les effluves du rejet qui nourrit l'envie et la haine. Il y a d'ailleurs quelque chose de désespérant dans ce mode de gouvernance fondé sur la mise sous tension permanente du corps social et l'exploitation des antagonismes.

 

 

La France d'aujourd'hui est un pays où une composante de la population est sans cesse évoquée à travers des étiquettes humiliantes, assimilée à la délinquance, à la polygamie ou à la fraude aux allocations familiales. C'est un pays où une femme, Prix Goncourt, devrait s'excuser d'écrire librement, et, de fait, se justifier d'être française. Un pays où un réseau de cinéma, dans une relative indifférence, déprogramme l'œuvre d'un cinéaste israélien, en "représailles" contre l'attitude de leur gouvernement : une censure politique qui cible la culture, au pays des Lumières…

En un mot, c'est un pays que l'on dépouille de ses propres valeurs. Ainsi, là où nos concitoyens ont soif de sens, d'exigence et de résultats, s'écrit chaque jour une petite chronique de la désinvolture, de la vacuité et même du culte vénal. Ne revenons pas ici sur ce qui a rythmé l'actualité récente et mis en lumière une République pas vraiment "exemplaire". Soulignons en revanche ce qui se dessine en arrière-plan : une véritable décadence de l'esprit public. Oui, le démantèlement de nos services publics ne se borne pas à transformer les fonctionnaires en variables d'ajustement d'une politique de court terme, il porte atteinte à l'universalité même de l'école, de la santé, de la sécurité, voire de l'information.

 

 

LE SENS DU COLLECTIF

 

Dès lors, comment s'étonner, devant ce spectacle d'un système dur avec les humbles et complice avec les puissants, que la France, selon un récent sondage de l'IFOP, soit le pays d'Europe où le sentiment d'injustice sociale est le plus prononcé ? Au cours des sept dernières années, les 0,01 % de Français les plus riches ont vu leur revenu croître dix fois plus vite que celui du reste de la population. Pourtant, la réforme en cours sur les retraites cible, une fois encore, les modestes, les carrières longues et souvent épuisantes. S'installe le sentiment d'une société devenue amorale, dans laquelle la défiance est finalement le sentiment le mieux partagé.

Ce pays cabossé, cette société tourneboulée, la gauche doit tenter de les convaincre que des perspectives stimulantes existent. Pour cela, il faut dire la vérité. Et d'abord sur la dramatique situation budgétaire de la France, après qu'un gouvernement ayant acté la "faillite" de nos finances publiques s'est évertué à les dilapider. La vérité, donc : dans notre pays, l'Etat vit six mois de l'année au crédit des générations futures. Gouverner consistera à rechercher des marges, en assumant des priorités claires. Nous ne pourrons pas tout, mais tout ce que nous pouvons devra être accompli. Ne cherchons pas à accréditer l'idée d'un miracle ni celle d'une absurde infaillibilité.

Concentrons-nous en revanche sur les piliers d'un projet crédible, la solidarité, l'éducation, l'innovation et la croissance écologique. Revendiquons-le : les notions de justice sociale ou de performance de nos services publics dessinent des réponses modernes qui nécessitent des moyens, des instruments ainsi qu'une organisation. Sur chacun de ces engagements, nous devrons rendre des comptes aux Français, tant ils sont las des promesses sans lendemain. Oui, la gauche a le devoir de dépasser cette confusion ambiante dans laquelle le pouvoir n'est responsable de rien puisque "c'est la faute à la crise, à la mondialisation, voire aux collectivités locales".

Ultime condition, mais décisive : il faudra rétablir un Etat impartial, garant de la séparation des pouvoirs et de l'unité nationale. Le défi de demain est social et économique, il est tout autant démocratique et éthique. Dès à présent, gardons-nous de répondre au populisme par la démagogie, fût-elle tonitruante. Faisons la démonstration d'une opposition qui puise dans le sens du collectif la force de défendre ses convictions, comme elle y puisera demain son inspiration pour faire progresser la société tout entière. Veillons-y dès à présent, quelques semaines avant l'équinoxe de septembre 2010…

 

 

Bertrand Delanoë, maire (PS) de Paris

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:00

 Chaque fois qu'un homme de cette trempe s'en va c'est un peu l'humanité qui est en deuil.

J'aime les contrechanteurs, ces femmes et ces hommes qui prennent  la réalité à contre pied ou en contrechamps. Qui nous rappellent ce que nous sommes - rien ou si peu de chose - dans une civilisation de l'imposture de l'ego à tous bouts de chants.

Des artistes extaordinairement lucides, visionnaires de fond(s), formidables illustrateurs du sens, et lanceurs de débats d'idées.

Le seul bouquin de Saramago que j'ai lu c'est "L'Evangile selon Jésus Christ"; un livre à ne pas mettre entre de pieuses mains.

Bien plus puissant que le "Traité d'athéologie" de Michel Onfray...dans lequel tout est - très bien - dit dans l'introduction.

 

 

http://www.babelio.com/users/AVT2_Saramago_488.jpeg

Visuel : babelio

 

« C’est le roman le plus polémique de Saramago. Un brûlot fondé sur l’un des événements les plus abominables de l’Évangile : le massacre des Innocents.(...) En faisant de Jésus, ce fils de Dieu qui ne voulait pas l'être, la victime sacrificielle et l'instrument du plus absolu des pouvoirs qu'est l'idée même de Dieu, Saramago pose la question de la liberté et de la révolte.

Ce roman paru en 1991 sous le titre O Evangelho segundo Jesus Christo, fut exclu de la liste des candidats au prix littéraire de l'Union européenne Ariosto. La réaction d’une partie de l’opinion portugaise fut si violente que José Saramago quitta le Portugal en 1992 pour s’installer au Canaries.

Dans cet évangile qui retrace l'enfance et la vie privée de Jésus en un drame romanesque somptueux, mêlant histoire, mythe et fiction, Saramago invite le lecteur à participer au débat voltairien que se livrent Dieu, le Diable et Jésus, chacun d'eux n'étant pas celui que l'on croit. La poésie de l'auteur et l'ironie du narrateur se rejoignent dans les arabesques et la polychromie d'une très grande écriture, une des plus accomplies et des plus maîtrisées de la littérature européenne d'aujourd'hui. » (présentation de l’éditeur)"

Je me demandais ce que j'allais lire cet été sur la pelouse de ma soeur, puis sur le sable chez mon frère.

J'ai trouvé. Saramago sera près de moi.

Plume Solidaire

 

Lire dans Evene.fr

    

La lucidité


L'écrivain des possibles n'est plus. José Saramago habitait le temps pour en détourner le cours, suspendait la mort et privait l'homme de ses sens pour mieux lui jeter au visage sa petitesse et l'infinitude de ses faiblesses. Il laisse un testament prophétique, une allégorie anthropologique fantasque et grave.

 "Ce que je cherche à exprimer, c'est l'indignation sur l'état du monde, c'est la misère, la détresse où vivent des millions de personnes. Une partie énorme de l'humanité vit dans une apocalypse permanente de la naissance à la mort. C'est ça le progrès ? C'est ça la civilisation ?" (1) Blogueur impénitent, pourfendeur des injustices sociales et politiques, José Saramago était un énervé chronique, une voix contestataire de la littérature contemporaine qui avait trouvé en Internet le support idéal de sa liberté d'expression chérie. Petit-fils de fermiers illettrés, contraint d'abandonner ses études pour apprendre le métier de serrurier, il se lance sur le tard dans l'écriture. Une vingtaine de romans, quelques essais et pièces de théâtre plus tard, il est le seul lauréat lusophone du prix Nobel de littérature. Le Portugal pleure un géant des lettres et son meilleur ambassadeur dans le monde.

Il n'écrivait ni roman historique, ni roman d'anticipation, juste des paraboles sur l'homme et ses travers, ses limites. Comme ce Monsieur José dans 'Tous les noms', modeste employé du Conservatoire général de l'état civil qui collectionne les fiches d'anonymes, il embrasse des destins collectifs, des typologies et des figures désincarnées, rangées dans les cases de nos sociétés ultra régentées. Ses fables, sombres, pessimistes, intransigeantes, il les habille d'une langue à nulle autre pareille, raffinée, déliée, affranchie des règles de ponctuation ordinaires et truffée d'interventions diaboliquement caustique. Parce que s'il réserve à l'homme le rôle de la victime impuissante ou celui du tortionnaire de sa propre espèce, Saramago se moque avec élégance et un sens de l'à-propos qui au fil des ans ne se démentira jamais. Jusqu'à son dernier texte, 'Le Voyage de l'éléphant', dans lequel un pachyderme nonchalant assiste perplexe aux gué-guerres de pouvoir et aux pathétiques génuflexions des croyants. Dernier avatar en date d'un grand monsieur d'une violente lucidité. "Dans un sens, on peut dire que lettre après lettre, mot après mot, page après page, livre après livre, j'ai successivement implanté à l'homme que j'étais les personnages que j'ai créés. Je crois que sans eux, je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui ; sans eux, peut-être que ma vie n'aurait jamais été autre chose qu'une ébauche imprécise, une promesse qui comme beaucoup d'autres serait restée une promesse, l'existence de quelqu'un qui aurait peut-être été mais qui finalement n'aurait pu être." (2)

En 2009, l'infatigable blogueur, communiste honni puis adoré en son pays, lâche la question qui incommode son éditeur italien, Einaudi, au point qu'il l'exclut de son catalogue : "Au pays de la Mafia et de la Camorra, qu'importe qu'il soit avéré que le Premier ministre est un délinquant ?" (3) Une attaque frontale contre Berlusconi qui défraie la chronique. Mais José Saramago ne craint rien ni personne. Sa renommée, largement établie, il la met au service de causes justes, envers et contre les régimes aliénants et déshumanisants. Illustration de cet engagement, son 'Cahier', paru récemment, donne à voir l'homme en colère qui, derrière les farces métaphysiques, les métaphores édifiantes mâtinées de second degré, assiste à la chute précipitée de l'homme dans les abîmes de l'existence. José Saramago avait imaginé l'immortalité comme un cauchemar et la mort comme une faucheuse facétieuse. Elle a finalement décidé de lui adresser son ultime missive et d'offrir à son oeuvre inclassable l'éternité.


(1) Interview accordée à 'La République des livres', janvier 2010.
(2) Extrait du discours prononcé lors de la réception du prix Nobel de la littérature en 1998.
(3) In
'Le Cahier', Le Cherche Midi, 2010.


A lire absolument

 

Les Intermittences de la mort'

Etrange aporie : l'homme sait que la mort donne son prix à l'existence mais s'épuise dans sa quête de la pierre philosophale. Le temps d'un roman, Saramago donne corps au fantasme universel de la vie éternelle dans un pays où plus personne ne succombe au baiser de la faucheuse. Mais à l'euphorie générale succèdent bien vite les difficultés logistiques et les angoisses métaphysiques, sous la plume goguenarde de l'auteur portugais qui fait coup double en mariant le conte philosophique à la comédie humaine.

'Tous les noms'

Extrapolant à peine la réalité kafkaïenne des administrations, Saramago imagine un monde où les fiches ont remplacé les hommes, où les identités s'incarnent dans les nombres. Dernier bastion d'une humanité bafouée, son humble fonctionnaire de héros, Monsieur José (un nom prédestiné ?) se lance dans une quête identitaire et amoureuse sur les traces d'une femme de chair. Saramago joue une fois de plus les Charon dans l'enfer d'un monde déshumanisé, avec l'humour noir qui caractérise toute son oeuvre.

'La Lucidité'

Fausse suite de 'L'Aveuglement' qui mettait en scène une ville entière frappée de cécité, 'La Lucidité' file la métaphore qui traverse toute l'oeuvre de l'auteur portugais. Dans une autre Gomorrhe moderne, l'aveuglement est devenu allégorique. La démocratie fantoche écrase les libertés individuelles, les dissidents s'organisent et la mauvaise foi devient un mode de gouvernance. Saramago n'a jamais frappé aussi fort le totem de l'Etat à l'européenne.

Thomas Flamerion et Aurélie Mongour pour Evene.fr - Juin 2010

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 09:00

 

 

 

 

"Si l’on voulait vraiment progresser en matière de transparence sur les finances et les avantages du monde politique il faudrait commencer, par exemple, par respecter les recommandations de l’association « transparency international » qui pointe régulièrement la France dans ce domaine et notamment pour l’absence de règles qui encadrent efficacement le lobbying parlementaire"


Extrait de l'edito politique de Thomas Legrand sur France Inter le 21 mai 2010

 

 

 

 

  http://visionbresil.files.wordpress.com/2009/11/tranparency.png

 

 

Transparence-France

 


Indice de Perception de la Corruption 2009 : l'image de la France reste inchangée


Comme en 2008, la France obtient un score de 6,9, arrivant ainsi au 24ème rang de l'Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2009, publié le 17 novembre par TI. La France continue ainsi à véhiculer une image relativement dégradée de ses institutions publiques.

Principales conclusions de l'IPC 2009, la corruption risque de menacer la reprise économique mondiale. Les populations des pays en guerre restent par ailleurs les premières victimes de la corruption.

L'IPC évalue la perception, par les milieux d'affaires internationaux, du niveau de corruption affectant les administrations publiques et la classe politique de 180 pays.


Résultats 2009

La grande majorité des pays évalués dans l’indice 2009 obtient une note inférieure à cinq sur une échelle de 0 (haut degré de corruption perçu) à 10 (faible degré de corruption perçu).

Les États fragiles et instables, souvent marqués par la guerre, demeurent en bas du classement. La Somalie obtient ainsi un score de 1,1, l’Afghanistan de 1,3, le Myanmar de 1,4 et le Soudan, comme l’Irak, de 1,5.

Cependant, même les pays industrialisés ne doivent pas être trop confiants : l’offre de corruption et l’utilisation de pots-de-vin sont souvent le fait d’entreprises basées dans ces pays. Certaines juridictions, liées à de nombreux pays en tête du classement, disposent d’un secret financier qui affaiblit grandement les efforts menés pour lutter contre la corruption et permettre le recouvrement des avoirs volés.

Afin d'assurer un développement économique durable, il est indispensable de développer, à l’échelle mondiale et nationale, des institutions de contrôle et des réglementations plus efficaces. Il en résultera un accroissement de la confiance envers les institutions publiques, une croissance économique plus soutenue et une aide au développement plus efficace. Plus important encore, l’échelle élevée des souffrances humaines endurées dans les pays les moins performants de l'IPC en sera considérablement réduite.

Perception inchangée de la corruption en France

Avec un score identique à celui de 2008, la perception de la corruption touchant la classe politique et l'administration publique françaises n'a pas évolué.

A l’instar de certains de ses voisins européens comme la Belgique (21ème rang), l’Espagne (32ème) et l’Italie (63ème rang), pays secoués par des affaires de corruption ayant éclaboussé la sphère politique, l’actualité en France a été émaillée par plusieurs affaires. Deux procès retentissants – Angolagate, affaire Clearstream – ont impliqué des personnes au plus haut niveau de l’Etat. Cette année a également été marquée par les enquêtes visant Jacques Chirac, qui ont conduit à son renvoi, en octobre 2009, devant le tribunal correctionnel.

Enfin, plusieurs annonces de réforme dans le domaine de la justice ne laissent pas d’inquiéter à l’étranger sur la volonté française de faire la lumière sur les dossiers politico-financiers de grande ampleur. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, dans une résolution adoptée le 30 septembre 2009, a ainsi appelé la France à « revoir le projet de suppression des juges d’instruction » afin « d’éviter (de donner) l'impression que cette réforme vise à protéger la classe politique de tout contrôle judiciaire. »


 

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