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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 17:00




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Cette année chez nous, le printemps  est enfin arrivé le lendemain de la Fête de la Musique, qui coïncide avec le premier jour de l'été.


Ce télescopage des saisons nous incite à nous prélasser sur l'herbe. Pourquoi pas en écoutant des contes venus à nous à travers les siècles et l'immenses variété des paysages, et des cultures simplement par la transmission orale et la mémoire des femmes et des hommes.

 

C'est un peu plus intelligent, et doux à l'oreille comme à l'esprit, que d'entendre les "casse toi pauv' con" et "va te faire ..., fils de ...." que nous dispense une certaine élite.


 

 

Vendredi 30 Juillet 2010 à 19H00, au Parc de Belleville

 

Dans un pays de tradition orale, les griots sont des livres d’histoire, et au Mali, Bako Dagnon est une encyclopédie. Descendante de l’une des plus grandes familles du griotisme mandingue, elle assure avec panache la charge héréditaire. Sa connaissance experte des chansons ancestrales a fait d’elle l’éminence grise des plus grands artistes du pays, comme Ali Farka Touré ou Toumani Diabaté. Mais c’est d’abord sa voix, sa douceur et sa puissance qui ont fait d'elle une modeste diva nationale, et lui ont valu d’être surnommée « l’Aretha Franklin de Bamako ». Après quarante ans de carrière, elle prend son envol sur la scène internationale. On naît griot, on ne le devient pas, alors que tout le monde peut devenir artiste. C’est pourquoi je demande aux jeunes griots et griottes de faire très attention et d’apprendre aux côtés des vieilles qui vivent encore. Héritière d’une prestigieuse lignée de griots (ou djelis) et conseillère éclairée des plus grands musiciens de son pays, Bako Dagnon sait de quoi elle parle. Conformément à la tradition, c’est sa mère qui lui a transmis son bagage de griotte. Un apprentissage méticuleux de l’arbre généalogique des vingt-sept ethnies du pays, de leurs origines, de leurs histoires, de leurs langues et de leurs traditions, et de chansons qui remontent à l’Empire du Mali du XIIIe siècle.

 


Quelles que soient les études, qu’il s’agisse de perpétuer une tradition séculaire ou de tout autre chose, certains sont doués, d’autres moins.



Partons au Mali au soir d'été parisien ou il fera bien chaud !

 


Informations complémentaires :
Metro Belleville, Couronnes, Pyrénées
Bus 26


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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:00

Intéressante analyse de l'Observatoire des Inégalités sur les 3 modes d'évalutaion de la pauvreté qui était en hausse en France en 2007.

 

En attendant les chiffres des deux dernières années.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

le 26 mars 2010

 
  Il existe trois façons différentes de mesurer la pauvreté, mais pas de norme objective. Les explications de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.


La mesure relative


Jusque que l’an dernier, on considérait comme pauvre toute personne vivant avec la moitié du revenu « médian » [1], revenu qui partage l’effectif des ménages en deux (autant gagne plus, autant gagne moins). Cette mesure est dite "relative" car la pauvreté est mesurée par rapport au revenu médian.

 


Souvent on utilise l’expression du « seuil à 50 % ». Ainsi pour 2007, comme le revenu médian est de 1 514 euros pour une personne seule, le seuil de pauvreté = 1 514 * 50/100 (ou divisé par 2) = 757 euros. Mais la France est passée à une définition plus extensive, souvent utilisée par les institutions européennes : le seuil est fixé à 60 % du revenu médian. Du coup notre seuil = 1 514 * 60/100 = 908 euros.

 


Aucun seuil n’est plus juste ou plus objectif que l’autre. On pourrait aussi utiliser un seuil de 40 %. Mais le choix des seuils a un impact considérable sur l’amplitude de la population que l’on étudie : 4 millions de personnes avec le seuil à 50 % ou 8 millions avec celui à 60 %... Dans un cas et dans l’autre, on ne parle pas de la même chose. La seconde définition est beaucoup plus étendue : pour certains, c’est une bonne façon de frapper l’opinion, pour d’autres, on ne parle plus de la même chose et on rassemble des populations qui vivent dans des conditions très différentes.

 


Le seuil ancré dans le temps

 

Le seuil de pauvreté dit "ancré par le temps", utilisé par le gouvernement est un seuil relatif au niveau de vie médian à un moment donné. On dit qu’il est "ancré dans le temps" parce qu’il n’est réactualisé qu’en fonction de l’inflation. Le seuil habituel évolue en fonction du revenu médian, qui lui augmente par l’effet de l’inflation mais aussi de l’enrichissement réel (on dit aussi "en volume"). Le seuil ancré dans le temps ne fait donc plus dépendre la pauvreté de l’évolution de la richesse. C’est une mesure qui revient à figer les niveaux et les modes de vie à un moment donné. Le seuil serait divisé par deux si on l’avait fixé dans les années 1970... Les besoins évoluent avec cet enrichissement.

 


Les titulaires de minima sociaux

 


On peut aussi mesurer le nombre de pauvres à partir de celui des titulaires de minima sociaux. On comptabilise alors les personnes « reconnues » comme démunies au sein de la société par l’administration. Au total, un peu plus de 3,3 millions de personnes étaient allocataires de l’un des neuf dispositifs de minima sociaux fin 2007. En comptabilisant les ayants droits (conjoints, enfants...), plus de 6 millions d’individus vivent d’une allocation de ce dispositif. La difficulté, c’est que le nombre de pauvres évolue en fonction de la législation : une règle durcissant l’accès au RSA fait baisser le nombre de titulaires, mais pas forcément celui des pauvres. Et inversement : la création du RMI en 1989 a fait « apparaître » une pauvreté qui existait auparavant…

 


La pauvreté en termes de conditions de vie

 


Les mesures précédentes ne reposent que sur des critères monétaires ou administratifs. Or la conséquence de la pauvreté, c’est l’exclusion de certaines pratiques, certaines consommations. Lesquelles au juste ? Pour mieux comprendre le phénomène de l’intérieur, l’Insee a mesuré les privations dont souffre une partie de la population, ce que les chercheurs appellent « la pauvreté en conditions de vie ». L’institut établit une longue liste et pose la question aux ménages : pouvez-vous chauffer votre logement ? recevoir des amis ? remplacer les meubles ? etc.

 


Ainsi, en France, 6,8 % des ménages n’ont pas les moyens de maintenir leur logement à la bonne température, 2,9 % des Français indiquent ne pas avoir fait de repas complets pendant au moins une journée au cours des deux dernières semaines, etc. On peut calculer un taux de pauvreté en estimant que si une personne ne répond pas à un certain nombre de critères, il est pauvre. En 2006, si on considérait un ménage cumulant 8 difficultés sur 27 comme pauvre, on obtenait un taux de pauvreté en conditions de vie de 12,7 %. Mais cet indicateur dépend de façon très forte des critères utilisés.

 


La pauvreté absolue

 

Aux Etats-Unis, la pauvreté est définie à partir d’un ensemble de biens et de services jugés indispensables. Cet ensemble a été défini en 1965 et n’a que très peu été modifié depuis, hormis la prise en compte de l’information (pour en savoir plus). Pour l’année 2008, le seuil de pauvreté américain pour une personne seule vaut 627 euros, soit 17 % de moins que le seuil à 50 % du revenu médian utilisé en France.

 

 


Evolution du taux de pauvreté en France
Unité : %
  seuil à 50%
seuil à 60%
1970 13,5 19,1
1975 11,5 17,7
1979 9,3 15,1
1984 8,7 14,4
1990 7,4 14,7
1996 8,1 14,4
1997 7,8 14,3
1998 7,5 13,6
1999 7,2 13,1
2000 7,3 13,5
2001 6,9 13,2
2002 6,7 13
2003 7,2 13
2004 7,1 12,7
2005 7,2 13,1
2006 7,0 13,1
2007 7,2 13,4
 
Source : Insee, personnes vivant en métropole, hors étudiants.
Evolution du nombre de personnes pauvres
Unité : milliers
  seuil à 50%
seuil à 60%
1970 6 500 9 187
1975 5 836 9 020
1979 4 898 7 918
1984 4 667 7 685
1990 4 214 8 337
1996 4 594 8 103
1997 4 410 8 085
1998 4 276 7 728
1999 4 091 7 505
2000 4 204 7 784
2001 3 996 7 613
2002 3 925 7 592
2003 4 150 7 634
2004 4 084 7 473
2005 4 270 7 766
2006 4 188 7 828
2007 4 281 8 034
 
Source : Insee, personnes vivant en métropole, hors étudiants.

Source Photo : LordFerguson



[1] Après impôts et prestations sociales

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 17:00

 

 

Un petit pas pour Plumeacie, un grand pas pour la Fraternité. Ou le "care" si vous préférez car nous aimons tous le care à fond.


Prudence toutefois, le care peut brûler quand le care il bout...Il convient donc d'éviter les projections au visage (carembouille), et de le laisser refroidir dans un bol (carambole)

 

Une étude scientifique très sérieuse publiée dans la revue Nature révèle la cause du phénomène d'explosions qui affectent les vaches sacrées du Carala, en Inde. En effet, après ingestion, le care s'accumule dans l'estomac, et lors de la rumination la vache ne parvient plus à faire remonter le care. Et c'est à ce moment précis que le care pète. La conséquence en est l'envahissement de la région par les care rapaces.

 

 

Les personnels des ONG se déplaçaient  de préférence en train. Mais depuis les attentats répétés sur les voies ferrées, la consigne est donnée de leur préfèrer les transports aériens ou terrestres. Vous savez maintenant pourquoi le care avant c'est rail.

 

 

Tout ceci n'est que carabistouille. Il n'empèche, la rigolade vaut bien une care messe.

 

Si ces jeux de mots tirés par les cheveux vous déplaisent c'est que je vais faire un (care) four; peut-être qu'au contraire ils vous (care) touchent et j'en serai ravi. Et si ça vous amuse vous pouvez les partager avec vos amis sur les réseaux sociaux (care share)...J

 

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

 

You-Can-Do-It1.jpg


 

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Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, écritures publiques et arts énergétiques internes chinois
  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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