Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 17:00

Mise à jour lundi 25 octobre 2010

 

Lire l'excellent article de Jean Laurent Cassely sur Mediapart :

 

Immigration: un déni de lecture
Les médias ont cru lire dans l'enquête du sociologue Hugues Lagrange l'établissement d'un lien entre immigration et délinquance. Une levée de boucliers injuste.

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/Grandes110/8/7/7/9782021014778.gif

En France entre 16 000 et 20 000 familles seraient polygames, soit 180 000 personnes (Le Monde du 10 juin 2010)

 

La plupart des hypothèses visant à expliquer la dérive des cités sensibles (chômage, délitement de l'autorité...) font l'impasse sur sa dimension culturelle. Et quand elles la mentionnent, c'est pour la caricaturer sous les traits d'un communautarisme dont on stigmatise les expressions en négligeant les discriminations et la ségrégation qui l'alimentent. C'est contre ce double déni que s'élève Hugues Lagrange. Loin de considérer les constructions culturelles des quartiers d'immigration comme des produits d'importation marqués d'une irréductible altérité, il y voit le fruit d'une douloureuse confrontation entre des héritages culturels, des tentations de " re-traditionalisation "et une société d'accueil elle-même victime d'un grand backlash idéologique et moral. Il distingue ainsi les expériences migratoires (celles des Maghrébins ne sont pas celles des Africains du Sahel ou des Turcs), détaille les mécanismes d'ethnicisation des quartiers et dresse un portrait sans fard des rapports entre les sexes ainsi que de l'autoritarisme masculin qui prévalent dans les cités.

-4e de couverture-

 

  DEBAT

 

"S’il séduit les médias, c’est qu’il conforte le sens commun par un livre savant censé briser un tabou en disant tout haut ce que beaucoup pensent tout bas."

   

Interview de Eric Fassin, sociologue à Normale supdans Libération du 27/09/2010 : «La famille noire est toujours un problème pour ce culturalisme»

 

 - - - - - - - 

 

Analyse culturaliste ou pas (en langage savant),  le travail de Hugues Lagrange met en cause un tabou : pour une partie de nos concitoyens, la volonté de ne pas savoir en censurant des thématiques de recherches scientifiques au nom d’un universalisme abstrait, par crainte, justifiée,  d’une instrumentalisation des résultats qui conforterait l’idéologie xénophobe et raciste ambiante. 

Or ce dernier mode de pensée n’a nul besoin d’études scientifiques pour exister et se répandre. Fondé sur des impressions, des sentiments, des convictions, des émotions, ou des expériences individuelles douloureuses, il appartient à l’univers irrationnel des passions et du ressentiment : à une culture sur laquelle les chiffres ne peuvent avoir d’influence. 

Le réalisme et l’honnêteté intellectuelle veulent, qu’à l’opposé d’une instrumentalisation idéologique dans un sens comme dans l’autre – soit pour étayer une posture de défiance et de résistance, ou apporter de l’eau au moulin validant les principes d’exclusion ou de recherche du bouc émissaire – la curiosité et la volonté de savoir s’imposent. 

Au-delà, c’est la question de l’autonomie de la science à l’égard du politique qui est posée, et partant, de la liberté des chercheurs de définir librement l’objet de leurs recherches, pour interroger  et en retour informer la société de son évolution pour esquisser des pistes de réponses aux problématiques soulevées. 

Tel est le sens de l’approche d’Hugues Lagrange qui ne saurait être contestée sur le fond. 

Toute contribution scientifique – sociologique en l’occurrence - à l’établissement de la vérité et à la compréhension de la réalité anthropologique, sociale, culturelle et économiques constitue un apport pour résoudre les difficultés. 

La seule question qui devrait être retenue est celle de la finalité scientifique de cette recherche, puis de son utilité dès lors qu’apparaît l’évidence chiffrée d’une problématique à résoudre. 

Oui c’est clair à présent, nous avons désormais qu'une proportion importante des hommes africains d'origine sahélienne sont polygames, et que les enfants issus de ces familles versent plus que d'autres dans la délinquance. Cette réalité qu'il faut voir en face pose de multiples  problèmes pour notre société,  qui ne peuvent se résoudre par des politiques de répression, de stigmatisation, d'expulsion et de sanction,  et d'incitation à la discrimination raciale.

En qualité d'écrivain public je vois chaque semaine défiler dans mon bureau des femmes africaines seules avec enfants, des hommes africains aux descendances nombreuses qui ont  plusieurs épouses. J'ai déjà dit sur ce blog comment je n'hésitais pas à dire droit dans les yeux ce que je pense à ces hommes polygames qui me parlent de leurs habitudes de vie avec un sourire plus ou poins complice. Je leur dis qu'ils sont des hommes irresponsables, qu'ils sont inadaptés à la vie en France.

En qualité d'habitant j'ai décris aussi dans ce blog la violence des jeunes de mon quartier à l'égard des femmes d'origine asiatique, et les actes dont j'ai été personnellement témoin. Le travail de Hugues Lagrange ne fait que dresser le constat d'une réalité culturelle, dont la source est indubitablement l'immigration incontrôlée dans un pays  dont une partie importante de la  population a toujours refusé d'accueilir l'étranger. La responsabilité est aussi à mettre sur le compte des atermoiements d'un Etat qui, depuis la loi sur le regroupement familial  n'a jamais voulu créer les conditions indispensables d'une immigration réussie par l'établissement des obligations  (de droit et de moeurs) et des devoirs  - assortis des moyens qui auraient dû les accompagner (apprentissage du français) - que devrait respecter toute personne étrangère vivant sur le territoire français en contrepartie des avantages  qui lui sont donnés.

Par voie de conséquence, le constat de l’étude de Hugues Lagrange  conduit donc à poser la question : comment éradiquer la polygamie et régler les problèmes engendrés par l’irresponsabilité, l’absence ou l’autoritarisme des pères, en particulier en ce qui concerne leurs conséquences éducatives dans les domaines scolaires, de la délinquance, de la représentation de l’autre sexe (machisme)... 

Protection des enfants et des épouses,  conseil familial, conseil conjugal, contrôle des naissances, éducation-contrôle-sanction ou mise sous tutelle  des pères,  pénalisation des pratiques polygames…Autant de pistes à explorer et à mettre en cohérence pour mettre en œuvre une politique de lutte contre la polygamie, de soutien aux mères et d’accompagnement des enfants. 

Autant d’initiatives pour réduire la délinquance des enfants de familles africaines polygames, reconnaître et accepter ces familles dans la société française, (ré)éduquer, former ses enfants pour les accueillir sur le marché du travail… 

Autant d’initiatives à mettre en œuvre pour en finir avec l’idéologie de la délinquance associée à l’immigration issue du Maghreb et de l’Afrique. 

Mais les français sont-ils plus attachés à la culture de l’exclusion qu’à la culture de la solidarité; et  à l'idéologie post-marxiste antilibérale qu'à la culture de l'action fraternelle et socialement responsable ?  

Telle est la question.

Plume Solidaire

 

Quelques articles pour nourrir le débat.

Revue de presse :

 

L'express : Le poids des origines ethniques et la délinquance

Télérama : Plutôt fumeux, les “facteurs culturels” d’Hugues Lagrange

Puteaux-libre : Les facteurs de troubles par Jacques Guillemain

Le Figaro : Délinquance, les enfants d'africains surreprésentés

Le débat commence un peu avant la 20 ème minute du journal télévisé

LE 19H,Gérard Longuet et Hugues Lagrange
envoyé par publicsenat.

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

http://www.gennevilliers-asso.org/fa-surendettement/surendettement.jpg

 

 

 

Une société de crédits à la consommation a contesté le plan conventionnel de redressement proposé et approuvé par la personne concernée et l'ensemble des débiteurs, dans le but d'obtenir des mensualités plus élevées.

 

Cette contestation compromettait ainsi la signature du plan définitif, et par voie de conséquence les autres montants de remboursement de la dette à verser aux autres débiteurs.

 

Suite à ce courrier le Juge de l'éxécution a débouté cette contestation, ce qui contraint cet organisme de crédits à accepter les modalités de remboursement fixées initialement dans le plan de redressement.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 



 

Mme ………

…………………..

.................

75013 PARIS

Greffe du Juge de l’exécution

Traitement des situations de surendettement

Tribunal de Grande Instance de Paris

4, boulevard du Palais

75001 PARIS

 

Paris le 4 juin 2010

 

OBJET : audience du …..juin 2010

Références : N° RG : ……..

Dossier N° .…………………….

 

Monsieur le Juge,

 

La Commission de surendettement a déclaré recevable mon dossier de surendettement le  ../../2007, et m’a proposé par courrier du  ../../2009 des mesures de réaménagement auxquelles j’avais donné mon accord.

 

La Société …, conformément au premier alinéa de l’article L 332-2 du Code de la Consommation a formé contestation par courrier du ... 2009 à l’encontre des mesures recommandées par la Commission de surendettement des particuliers de Paris.

 

Je constate que la société …… est le seul débiteur à contester le plan conventionnel de redressement proposé, compromettant ainsi la signature d’un plan définitif.

 

Au  ../11/2009, mes dettes se répartissent en quatre catégories pour les sommes qui suivent :

 

-          Dettes fiscales                                   :       ……..

-          Dettes sur charges courantes               :       ……..

-          Dettes sur Santé/ Education                 :       …….. 

-          Dettes sur crédits à la consommation    :       ……..

-          Autres dettes bancaires                       :       ……..

-          Autre dettes                                       :       ……..

 

Concernant mes dettes de santé, je suis devenue hypocondriaque suite à l’annonce d’une maladie qui m’a gravement affectée aux plans physique et psychologique. Fragilisée, j’ai cru judicieux d’avoir recours aux services d’un marabout installé au Sénégal qui a abusé de ma crédulité en m’assurant qu’il a le pouvoir de guérir ma maladie et de mettre fin à l’addiction dont souffre mon père.

 

Ces Dettes sur Santé s’expliquent par le fait que les chèques que j’établissais pour le règlement des prestations de soins et d’examens n’étaient pas honorés par ma banque pour insuffisance d’approvisionnement de mon compte courant. La Caisse de Prévoyance a viré normalement les remboursements des montants sur mon compte courant ; sommes que j’ai retirées pour les faire parvenir au marabout au  lieu de régler les prestataires de santé.

 

Je vous transmets en pièces jointes les documents que j’ai conservés attestant des mes envois à cette personne au Sénégal.

 

En congé maternité jusqu’au mois ……… 2010 suite au décès de mon premier enfant, mon état de santé me contraint à des arrêts maladie qui entraînent une baisse de mes revenus. Récemment mariée, mon époux vient d’obtenir un premier titre de séjour d’un an et se trouve actuellement sans emploi.

 

Cependant, compte tenu de l’importance de mon endettement, je suis disposée à montrer ma bonne volonté à l’égard de mes débiteurs, en m’engageant à affecter une somme de 100 € par mois destinée en priorité au remboursement de mes dettes fiscales.

 

Je me permets aussi de solliciter une annulation partielle et si possible totale des sommes dont je suis redevable à l’égard de l’ensemble de mes débiteurs.

 

Dans l’attente d’une décision bienveillante à mon égard,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Juge, en l’assurance de mes sentiments  les plus respectueux.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 17:00

 

 

 

 

Source : OR.GE.CO

 

 

 

 

  Médiation Service Public

 

 

Médiateur de la RATP


Sa compétence prend effet le 06/03/1990 lors de la signature d’un Protocole avec les Associations de Consommateurs et d’Usagers des transports.
Ceux-ci après s’être tournés, à la suite d’un infraction contestée vers le service Clientèle peuvent solliciter la saisine du médiateur si la réponse ne leur convient pas ou si passé un mois, ils n’ont pas obtenu de réponse.
Toutefois, la réclamation doit avoir lieu dans les 2 mois qui suivent l’infraction.
Pendant l’exploitation du dossier par le médiateur, qui dispose de 45 jours pour rendre ses conclusions, la sanction est suspendue.

Ivan ROTH, Médiateur de la RATP, ne peut être saisi que par courrier postal :

LAC A9A RATP
54 Quai de la Rapée
75 599 PARIS CEDEX 12

Il se situe hors hiérarchie et ne rend compte de son action qu’au Président Directeur Général de la RATP auquel il est directement rattaché et qui est garant de son indépendance.

Il n’intervient qu’après le service clientèle dont la réponse ne satisfait pas le client, il contribue à rétablir la relation de confiance entre la RATP et le client et signale à l’entreprise, si nécessaire, les dysfonctionnements dans un but d’amélioration.

Le rapport annuel du Médiateur peut être consulté sur le site de la RATP www.ratp.fr
Les Associations de consommateurs ont signé un nouveau Protocole de Médiation avec la RATP le 20 Février 2006 qui permettait des évolutions par rapport au protocole 1990.

Le Champ de compétence a changé :
  • la saisine directe est possible si la réponse service client est insatisfaisante
  • certains domaines sont exclus du champ d’intervention :
    • Cas de force majeure
    • Dommages corporels
    • Délits
    • Litiges faisant l’objet d’une procédure judiciaire

Le Médiateur de la RATP comme d’autres Médiateurs constate une forte progression de dossiers reçus.
Il en conclut comme ses collègues que l’existence de leur rôle est mieux connue. Il pense que les Associations de consommateurs jouent un rôle important à ce sujet.
 

Le médiateur de la RATP, Monsieur Yvan Roth est également dans son entreprise le "délégué aux victimes" Cette tache n'est pas facile car les situations approchées sont souvent particulièrement douloureuses. La RATP a considéré que l'Assistance aux victimes est aujourd'hui un interlocuteur nécessaire.

Depuis la mise en place de la saisine directe, le nombre de saisine a augmenté de 17%. 317 en 2009 contre 271 en 2008.

Dans ce secteur, on constate également l'évolution de la notoriété de la médiation, et la baisse des saisines transmises par les associations 12 en 2009 contre 14 en 2008.

La médiation a traité 206 dossiers

  • 155 médiations tarifaires
  • 3 médiations tarifaires et comportementales
  •  13 médiations comportementales
  • 35 autres motifs (qualité de vie, information voyageurs, abonnements, grèves et conséquences...)

Les dossiers selon leur importance, sont traités entre 15 et 45 jours maximum et tous les avis rendus sont argumentés.

 

 

Partager cet article
Repost0

Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, écritures publiques et arts énergétiques internes chinois
  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
  • Contact

Allo, y a quelqu'un là ?

 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public (vidéo 3'30)

 

 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein