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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 14:33
Le printemps est là, le désir de marcher dans Paris et de découvrir cette ville aux charmes multiples revient.

Poursuivant ma découverte des îlots secrets de cet archipel urbain que représente le 19ème arrondissement, je vous présente une balade que j'avais effectuée l'an dernier et publiée sur le site La Ville des gens.

C'est donc le quatrième parcours que vous trouverez dans la rubrique Belleville - le 19 :

- Balade le nez en l'air, visite des façades dans le 19ème

- La Villette : marcher sur l'eau

- Paris plage au bassin de la Villette dn 50 photos


Prochains articles, dans le 20ème, dans la continuité de la Pointe de l'Amérique :

-  une promenade de 1 h 30 à partir de la Place Saint Fargeau jusqu'à la Place Edtih Piaf (M° Porte de Bagnolet)

-  de la rue de Belleville (M° Télégraphe) à la Place Saint Frageau (M° Saint Frageau)



Il y a urgence à profiter du soleil et de la lumière !

Bonnes promenades


Plume Solidaire








Situé sur une pente douce, ce triangle de 500 mètres de côté forme un ilôt calme, soigné et rénové, au charme tout à la fois provincial et bien parisien.



Au-delà du quartier réputé de la Mouzaïa, à l’extrémité nord-est du 19ème arrondissement, 100 mètres à peine après la rue des Lilas, il est un cap, que dis-je, une péninsule. Son périmètre est déterminé par les balises du Métropolitain que sont les stations Pré-Saint-Gervais, Télégraphe et Porte des Lilas.

 



Un triangle de 500 mètres de côté enserré entre le Boulevard Sérurier au Nord, la rue de Belleville au Sud, et à l’Ouest par l’axe formé par les rues du Docteur Potain et de l’Inspecteur Allés.




Situé sur une pente douce, cet ilôt calme, soigné et rénové d’apparence anodine du quartier de l’Amérique, dégage une impression très particulière. Son charme semble tenir au caractère aléatoire du tracé des rues, et à son orientation qui suscite les changements permanents de la lumière naturelle.

 



L’existence d’un habitat ancien et contemporain très diversifié fait présager que ses habitants lui ressemblent, lui conserve un caractère bien parisien, et recèle des traces d’un passé vivant.

 



A l’intérieur, vous êtes à l’abri dans le 19ème arrondissement, à l’extérieur c’est terra incognita !

 



Une bonne heure de balade tranquille

Entrant dans le périmètre par la sortie de la station Télégraphe, dirigez vos pas vers la rue de l’Orme, puis tournez à gauche vers les rues Emile Desvaux et Paul de Kock.



Le réverbère, la rampe, les marches, les rues étroites et pavées, les maisons mitoyennes aux façades colorées avec leurs arbustes vous plongent dans l’ambiance de calme d’un village provincial.



La configuration circulaire des deux rues, qui rejoignent à leurs extrémités la rue des Bois, n’est pas sans rappeler la Butte Bergeyre près du Parc des Buttes-Chaumont.

 

 

 

Rejoindre la rue de l’Orme et descendre de quelques mètres pour tourner à droite dans le Passage Monténégro. Cette ruelle toute droite et rénovée descend jusqu’à la rue Haxo.

 

 


Sur la droite, un ensemble formé par une maison ancienne derrière son haut mur de pierre rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, nous étions à la campagne...

 

 


Plus bas, un jardin ouvert sur la rue sert d’entrée aux bâtiments d’une entreprise artisanale aux fenêtres ornées de grilles en fer forgées.

 

 

 

 


Descendre la rue Haxo vers la gauche. A l’angle du premier carrefour, se dresse un imposant et harmonieux résineux.



Tourner à droite dans la rue de Romainville pour jeter un coup d’œil sur la Villa des Iris, au début du Passage des Mauxins.



Une allée étonnante, tant elle semble restée dans son jus des années 50 du siècle dernier.

 

 

 

Vous êtes arrivés à la pointe extrême du « Passage du Nord-Est » du 19ème arrondissement… 



Revenez par la rue de Romainville, traversez la rue Haxo, où en contrebas s’étendent les vertes pelouses du Square de la Butte du Chapeau Rouge qui vous attend pour une pause roborative.


Ce parc, qui conjugue les espaces plats, pentus et les buttes, a été créé en 1930 sur 5 ha des anciennes fortifications de Thiers. Il présente un joli panorama sur la banlieue nord-est. 



Auparavant, tournez à droite et descendez la rue de l’Orme en remarquant au passage l’Ambassade du Burundi aux numéros 10-12 ; en bas faites un détour et arrêtez-vous devant la lumineuse façade du Culte Antoiniste au 49 de la rue du Pré Saint-Gervais.

 

 






Après la promenade à la Butte du Chapeau Rouge, la station Pré-Saint-Gervais vous attend à la sortie du parc pour un retour vers la civilisation…


A moins que vous ne préfériez un retour par étapes vers la densité et les grandes hauteurs des immeubles de la Place des Fêtes. 

 



Plume Solidaire - Mai 2008




Vie culturelle dans le quartier :


Théâtre de l’Orme, 16 rue de l’Orme


Art Studio Théâtre, 120 bis rue Haxo

Le Rigoletto, café-théâtre,337 rue de Belleville


Circul-livres, Conseil de Quartier de la Porte des Lilas devant le Café Zodiac, 341 rue de Belleville, à l’angle des rues de Romainville et de Belleville.Chaque deuxième samedi du mois de 11 h 00 à 12 h 30

Site : circul-livres


Les Archives de Paris, 18 Boulevard Sérurier

 

 



- 2009-04-06 11:54:52 -

 

Commentaires publié sur le site des-gens.net

 

Salut à tous,

J’ai parcouru, dans la rubrique « des lieux », le sujet sur le « quartier de l’Amérique ». Je viens réagir à cette désignation. Elle altère la vraie appellation : quartier des Carrières-d’Amérique*, qui fait à l’évidence référence à l’évidence à l’activité économique principale qui se tint pendant plus de six siècles dans ce secteur : l’extraction du gypse, les carrières à plâtre. Cela dit, cela n’explique pas pourquoi « d’Amérique » ? Les historiens locaux avancent volontiers l’hypothèse d’une vieille destination outre-Atlantique de l’utile poudre blanche. Certains auteurs estiment cependant que l’origine de cette « Amérique » réside en fait dans la déformation du nom médiéval d’une certaine terre qui s’étendait par-là : la Mérique. Dans cette conjecture reste à savoir ce que « mérique » signifiait en françois de Guillaume de Machaut et de François Villon.

 

Maxime

 

* C’est d’ailleurs le nom d’une rue du coin.


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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 12:11
La vie c'est comme une bicyclette.

Il faut avancer

pour ne pas perdre l'équilibre


Albert Einstein
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 16:44

Quand j'étais môme y avait la journée du charbon pour les vieux.

Aujourd'hui c'est la journée des délinquants aidants.

C'est quoi ça ? Un nouveau concept marketing de gauche ? Une nouvelle ethnie urbaine ? Un jeu comme celui où tout le monde s'arrête en même temps ?

Ben c'est les délinquants qui aident qui alors ?

Ah d'accord c'est des délinquants qui aident les personnes irrégulières ! Donc des personnes irrégulières avec la loi mais qui ont des papiers, qui aident des personnes sans papier en situation irrégulière avec la loi. En fait c'est qu'une histoire de voyous : des voyous qui aident d'autres voyous quoi. Avec un"s" au pluriel.

Celle-là, je peux vous dire que je ne suis pas qu'un peu fier de l'avoir prise. C'était dans la salle d'attente de la Préfecture de Police de la rue des Morillons juste avant que notre ami Arezki se fasse envoyer promener pour chercher son timbre fiscal à 300 €. "Substituer à l'administré ?" Subsister à l'administré, sub situé à la Ministrée? Su.. puis tuer l'administré ; là oui j'comprends ? Mais est-ce que j'ai une gueule de "subsituer à l'administrer moi ?



Attends là moi j'comprends rien ! Moi chui pas un voyou et j'aide plein de situations irrégulières tous les jours et c'est grâce à çà que les situations devenant régulières, que les irréguliers ils rentrent régulièrement dans la loi. Les surendettés redeviennent des endettés, les séparés deviennent des divorcés, les expulsés obtiennent un logement, les étrangers deviennent français, les désallocationnés je leur trouve des sous...et les souls je les envoie aux Alccoliques anonymes !


Donc c'est bien quand même ? Je fais que du bien et ils m'traitent de voyou ?


Le Ministre soi-même a dit ce matin dans mon poste de radio que c'est autorisé d'aider les sans papiers, et qu'il n'y a aucun risque pour la santé. D'aller à la Santé je veux dire ; si t'es pas un passeur.


Alors moi j'vous l'dis tout de suite : chui pas d'accord. Que celles et ceux qui se sentent délinquants un jour dans leur  vie jouent dans la cour avec les petits qui veulent faire croire qu'ils sont hors la loi.

Moi tout ce que je fais c'est dans la loi, pour la loi et avec la loi. Propre, net, clair. Je veux bien à l'extême rigueur être considéré comme un voyou, mais un voyou normal. Un voyou légal quoi. Un qui sent que ce qu'il fait c'est un peu border line mais sans jamais  franchir la ligne. Je roule un peu dessus, c'est tout. Un tout petit peu délinquant ; juste ce qu'il faut. Sans dépasser. Donc : correct. Moi c'est  : respect pour la loi. Le doigt sur la couture du pantalon.

Alors qu'est ce qu'ils viennent faire les autres là avec leur journée à demander de se faire poursuivre ? Ils trouvent ça bien d'aller au violon avec les prisons qu'on a en France ?

Pourquoi faire victime ? pour devenir un mythe, un "Che du sans papier" ? Pour montrer qu'il sont les derniers héros du monde occidental ?



Moi j'fais pas là-dedans. Cash que j'y vais sans rien dire à personne. Ya juste ma bande qu'est au courant.

Vous savez c'que j'ai fait aujourd'hui au lieu porter des calicots ?

Et ben j'ai envoyé des mails à tout mon réseau pour leur annoncer la bonne nouvelle que mon pote Arezki le sans papier il  a obtenu un titre de séjour d'un an.

Et vous savez grâce à qui ? Tiens j'te l'donne Emile !

Jetez un coup d'oeil dans la colonne de droite au "Le dossier de Monsieur k" et vous comprendrez mieux.

Et même que c'est moi avec ma bande ethnique du 19ème, qui sera derrière pour être sûr qu'il l'a tous les ans.

Bon maintenant j'attends l'interpellation qui ne devrait pas tarder.





Plume Solidaire

Ps : faut j'pense à faire ma lettre à Edvige




Plus d'info et voir les vidéos sur RUE 89 - "Délit de solidarité : Eric Besson nie sans convaincre"



 

Objectif chiffré de reconduites à la frontière pour 2010 : 28 000
Objectif chiffré d’interpellations d’aidants pour 2011 : 5 500
(source : Loi de finances 2009)




Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit !


Aujourd’hui, en France, il est devenu criminel d’accueillir, d’accompagner, ou seulement d’aider une personne en situation irrégulière…..


Le 18 février 2009, à 7 h 45 du matin, la police frappe à la porte de Monique Pouille, 59 ans, bénévole aux Restos du coeur et à l’association Terre d’errance. Depuis deux ans et demi, cette femme organise les dons de nourriture et d’habits pour les migrants qui errent autour de Calais dans l’espoir de passer en Angleterre. Elle recharge aussi leurs portables.


Les policiers lui on dit : "on vient vous chercher pour vous mettre en garde à vue, pour flagrant délit d’aide aux personnes en situation irrégulière".


L'interpellation le 16 février 2009 d'Hamid, un sans-papier accueilli par la communauté Emmaüs de Marseille PointeRouge, s'est transformée le 17 février 2009, en opération policière dans cette communauté. Ainsi, sur décision du parquet de Marseille une perquisition a eu lieu dans la dite communauté Emmaüs aux fins de recenser laprésence d'éventuels compagnons sans papiers.


Dans le même cadre, Kamel un responsable de la communauté a été mis en garde à vue pendant 6 heures le 17 février. Ces faits s’ajoutent à une liste déjà longue de militants associatifs ou de citoyens ordinaires poursuivis pour avoir manifesté leur solidarité ou agi avec humanité à l’égard de migrants privés du droit au séjour. Alors demain, quels gestes du quotidien seront punis pour remplir les objectifs du Ministère de l’immigration ?


- Votre médecin sera-t-il interpellé pour avoir soigné un sans-papier malade, ou votre facteur pour lui avoir distribué son courrier ?

- L’instituteur de vos enfants sera-t-il inquiété pour avoir appris à lire à un enfant dont les parents sont en situation irrégulière ?

Nous sommes tous concernés : parce qu’ avant d’être « sanspapiers », ces hommes, ces femmes et ces enfants sont des personnes en difficulté, isolées et démunies et il est de notre devoir de citoyen de les aider dans la dignité et le respect dû à chaque être humain.


Alors si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit !

Mercredi 8 avril 2009 devant les palais de Justice de Paris, Lille, Marseille, Strasbourg, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rennes et dans plusieurs dizaines de villes en France, nous serons 5 500 à nous présenter comme prisonniers volontaires, affirmant avoir, un jour, aidé un homme ou une femme sans papiers en difficulté. Nous serons 5 500 citoyens décidés à rester des «aidants» !


Si vous souhaitez participer à ces rassemblements, vous pouvez vous inscrire et signer l’appel national sur le site

www.delinquants-solidaires.org

D’ici là, pour tout renseignement ou pour faire part de votre participation, n’hésitez pas à prendre contact avec Teddy Roudaut : troudaut@emmaus-france.org – 01 41 58 25 32

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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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Albert Einstein