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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 11:28
« Le monde des amants n'est pas moins vrai que celui de la politique. Il absorbe même la totalité de l'existence,
ce que la politique ne peut pas faire. »


Georges Bataille
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 16:51

Par JeanMarie Godard AP - il y a 24 minutes


PARIS - Les associations et les syndicats soutenant le mouvement de grève des sans-papiers ont déposé mercredi plusieurs centaines de dossiers -plus de 600 selon la CGT- de demande de régularisation dans les préfectures concernées. Le gouvernement continue d'assurer qu'il n'y aura pas de régularisation massive, mais un examen "au cas par cas" dans le cadre de la loi sur l'immigration.


Dans la journée, dix salariés sans-papiers du "Café de La Jatte" à Neuilly-sur-Seinetitre de séjour provisoire jusqu'au 6 mai ont obtenu un , "le temps que leurs dossiers soient examinés", selon la préfecture des Hauts-de-Seine. La CGT demande que la même mesure soit appliquée aux autres salariés sans-papiers en grève en Ile-de-France.


Tandis que la Cimade (association oecuménique d'entraide) réclame des négociations à Matignon pour définir des "critères clairs" de régularisation, le Groupement des entreprises pour la régularisation de leurs salariés (GERS) demande à être reçu au ministère de l'Immigration pour débattre d'un projet de loi qu'il entend soumettre au gouvernement concernant les sans-papiers salariés.


Dans l'entourage de M. Hortefeux, on assurait mercredi ne pas "avoir été saisi", tout en ajoutant que l'article 40 de la loi sur l'immigration de novembre 2007 "semble suffire". La loi permet aux préfets de régulariser des sans-papiers s'ils ont un "engagement ferme" d'un employeur et qu'ils exercent dans un métier "sous tension", c'est-à-dire en pénurie de main-d'oeuvre.

Créé en mars dernier, le GERS, qui regroupe des PME (petites et moyennes entreprises) et des TPE (très petites entreprises), propose l'ajout de deux articles à la loi sur l'immigration. Le premier doit permettre la régularisation d'un salarié en situation irrégulière, "sur demande d'un employeur justifiant du caractère nécessaire de l'activité de son salarié pour le fonctionnement de son entreprise".


Le second prévoit que "l'employeur, qui a employé un travailleur étranger en situation de séjour irrégulier, ne sera pas poursuivi à la condition qu'il en demande la régularisation".


Ce projet de loi est rendu public alors que le processus d'examen des demandes de régularisation de quelque 600 salariés sans-papiers en grève depuis le 15 avril a commencé mercredi avec le dépôt des dossiers dans cinq préfectures de départements franciliens concernées par le mouvement (Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine, Essonne, Val-de-Marne et Paris).


Le cabinet de M. Hortefeux indiquait ne pas être en mesure "de chiffrer" les régularisations qui pourraient résulter de ce processus "puisqu'il s'agit d'un examen au cas par cas dont on ne peut pas prédéterminer les suites".


Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a confirmé cette position mercredi. Cet examen dans le cadre de la loi votée en 2007 "prendra en compte les situations particulières, locales sur le marché de l'emploi dans certains secteurs" ainsi que "la nature spécifique de chaque cas individuel". "Il n'y a pas de régularisation massive, il n'en est pas question", a-t-il ajouté.


Les syndicats et les associations qui soutiennent le mouvement analysent toutefois ce processus d'examen comme "une première victoire".


Mais pour la Cimade, "la méthode qui a été choisie par le gouvernement, est claire: c'est renvoyer sur les préfectures, avec cette formule passe-partout du 'cas par cas", selon son président Patrick Peugeot qui voit dans cette démarche la "porte ouverte à beaucoup d'aléas dans les décisions". Le cas par cas, pour lui, c'est "l'inéquité. "Nous pensons qu'il faut, pour garantir les droits des travailleurs, veiller à ce qui il y ait des critères clairs qui soient élaborés", a-t-il précisé sur France Inter.


M. Peugeot a estimé qu'il fallait un "Matignon des travailleurs sans-papiers". "C'est à Matignon que se situe le problème, car ce n'est pas seulement Brice Hortefeux qui est concerné", a-t-il dit, souhaitant une négociation en présence des représentants des ministères de l'Intérieur, du Travail, des Affaires sociales, "avec les partenaires sociaux". AP

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 10:45

Monsieur ..............

.........................

75019 PARIS

                       

                                    Secrétariat du Tribunal des affaires sociales de la Sécurité Sociale

11 rue de Cambrai

75945 PARIS CEDEX 19

 

 

Paris le 17 avril 2008

 

OBJET : voir titre de l'article

N° de sécurité sociale : ....................

Lettre recommandée avec accusé de réception

 

Madame, Monsieur,

 

J'ai pris connaissance sur le relevé de compte de mon Livret d'Epargne daté du 11 décembre 2007 d'une baisse substantielle du montant de l'allocation supplémentaire dont je bénéficie depuis plusieurs années.


En effet le montant qui m'était versé jusqu'en novembre 2007 s'élevait à 1 034, 89 €, somme réduite à 815,56 € depuis le mois de décembre.


Je me suis rendu dès le 11 décembre aux services de la CNAV du Boulevard de Belleville pour m'informer des motifs de ce changement. Service qui m'a orienté vers la CNAV de l'avenue Jean Jaurès, où j'ai demandé à m'entretenir avec une personne compétente. Il m'a alors été remis en mains propres un document expliquant la procédure pour adresser une réclamation auprès de votre instance.


Ne sachant ni lire, ni écrire - ce courrier est rédigé par un écrivain public -, n'ayant compris l'importance de faire lire par un tiers le document qui m'a été remis, je n'ai pas été en mesure de constater la nécessité de tenir compte du délai de recevabilité de deux mois de ma réclamation.


Je suis sincèrement désolé d'avoir méconnu l'existence de cette règle. Je souhaite toutefois connaître les motifs qui ont pu conduire à la décision d'une baisse de 219 € par mois de l'allocation supplémentaire qui m'est allouée. Décision dont je n'ai pas été préalablement informé par courrier ; ma situation familiale n'aynat pas changé et mes ressources annuelles n'ayant par ailleurs connu aucune augmentation au cours des dernières années.


Je me permets de solliciter votre bienveillance pour un réexamen de mon dossier.


En vous remerciant de l'attention que vous voudrez réserver à ma   situation, et dans l'attente d'une suite favorable à ma démarche,

 



Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'assurance de mes respectueuses salutations. 

 

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