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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 17:00



 

J'avais dix huit ou dix neuf ans quand j'ai découvert le premier vinyl 45 tours de Joan Baez : There but for fortune. C'est l'époque où j'ai commencé à travailler la musique folk à la guitare. L'étude de son répertoire m'avait permis de  beaucoup progresser dans la technique des arpèges spécifique à  l'accompagnement de ce style de musique traditionnelle anglosaxonne.


Et je dois aussi beaucoup à Pete Seeger, Bob Dylan, Woody Guthruy, Simon and Gurfunkel, Leonard Cohen et à nos interprètes en français que sont Graeme Allwright et Hugues Aufray qui a ouvert la voie en France.

 

Hissez Haut !


Quant à Joan Baez, nombreuses sont les chansons dont je connais encore le texte par coeur.

 

Allez, vous prendrez bien un ptit coup With God on our Side à la Fête de l'Huma le 17 septembre dernier ?

 

 


 



 

 

Il pleuvait des cordes sur le public.

 

Mais Dieu était sans doute avec nous ; comme au festival de Woodstock.

 

Dixit Joan Baez.


J'ai dit

 

Plume Solidaire.

 

 

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:00

 

 

 

 

41pt4dHqtrL._SL500_AA300_.jpgLorsque Herman Melville meurt à New York, en 1891, il est un vieil homme à peu près oublié. Moby-Dick, quarante ans plus tôt, a coulé sa carrière littéraire. C’est seulement dans les années 1920, dans une Angleterre qui a fait l’expérience de la Grande Guerre, que le public commence à s’aviser de son génie. La fièvre de la redécouverte nourrit la quête d’inédits et, d’une boîte en fer blanc, surgit le récit auquel Melville a travaillé durant les cinq dernières années de sa vie : Billy Budd.


 

Malgré une taille limitée, celle d’une longue nouvelle, et une intrigue très simple, Billy Budd est rapidement devenu l’une des œuvres les plus étudiées et les plus commentées de la littérature mondiale, suscitant des débats aussi passionnés que contradictoires. La violence de la lutte entre critiques ne doit pas surprendre : Melville a tout fait pour livrer à une modernité demi-habile, pensant que tout problème a sa solution, une de ces situations sur lesquelles elle ne peut que se casser les dents. Qu’est-ce que le mal ? Quelles sont ses stratégies pour se répandre ? Comment limiter son empire ? Quel sens donner à la beauté d’un être ? Comment accueillir la grâce échue à un autre ? Autant de questions que le texte soulève, que la pensée instrumentale nous a désappris à poser et qui, lorsqu’elle les rencontre, la rendent comme folle. Autant de questions essentielles pour une vie humaine, et dont la littérature est peut-être la mieux à même, par ses ambiguïtés, à pouvoir traiter sans fausseté.


 

Le présent ouvrage se met à l’école de Billy Budd, non par souci exégétique, mais pour saisir l’occasion qui nous est donnée, en explorant l’œuvre ultime de Melville, de secouer la niaiserie ambiante, et de mieux habiter notre condition.

 


Olivier Rey, dans ce texte plein de finesse et de profondeur, fait ressortir de manière lumineuse et dans un style limpide la vision de l’homme que suggère Melville.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:26
Surendettement des particuliers : la procédure
Mise à jour le 28 février 2015
Article initial 6 décembre 200
 
 
 Sites internet publics sélectionnés
 
  •  Le surendettement des particuliers
Banque de France

 

  •  Surendettement
Vos droits et démarches – Service-public.fr

 

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Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, écritures publiques et arts énergétiques internes chinois
  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Allo, y a quelqu'un là ?

 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public (vidéo 3'30)

 

 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein