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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:00

 

L'intérêt des familles globales, est que nous pouvons faire le tour du monde en dialoguant avec une webcam ou un téléphone. 

Entre mes beaux parents américains installés à San Diego en Californie, ma belle-soeur à Tokyo au Japon, et mon fils aîné à Montréal avec sa petite famille, je suis directement touché par les évènemets ou l'actualité de leur pays. 

Et cette mondialisation des relations familiales est aussi un bon moyen d'établir des comparaisons avec ce que nous vivons en France. 

Il en est ainsi du Canada : qui ne connaît pas la crise. Pays d'immigration, on n'y connaît pas la montée des idéologies dîtes populistes que nous connaissons en Europe. La délinquance est quasi inexistante. Les abjections telles que le racisme, les discriminations de toutes sortes, les phénomènes de bouc émissaire que nos hommes d'état dressent démagogiquement pour déliter toutes les solidarités en France, n'ont pas cours. 

Dans un  sens, on peut dire que effectivement, aujourd'hui le Canada est libre (allusion au fameux "Vive le Québec libre") : libre des haines, des mépris et des égoïsmes, de l'obscurantisme, des obsessions et des ignorances qui hantent l'esprit d'une grande partie de nos compatriotes. Et la politique d'accueil des immigrants est exemplaire en comparaison avec la nôtre. 

 

Le rang des cinq principaux pays de naissance

est légèrement différent pour l’ensemble de

l’année 2010. On retrouve le Maroc (10,5 %) et

l’Algérie (8,2 %) aux premiers rangs, suivis de la

France (7,1 %), d’Haïti (6,7 %) et de la Chine

(6,2 %).

 

Source : immigration-Québec.gouv

Statistiques sur l'immigration

 

Maintenant que nous allons vers le chaud et le sec, il fait bon retourner vers le frais et et l'humide. Et du point de vue de la fraîcheur Montréal n'a rien à envier au Sahara en été question chaleur. 

C'est un pays où il fait bon vivre, même quand il fait froid. 

Contrairement à notre pays au climat tempéré où grondent les mauvais vents de notre histoire.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire 

 


Exposition d'art contemporain à Montréal sous la... par abysse1

 

 

Une journée à Québec...Les glaces charriées par le Saint Laurent sont très impressionnantes...à marée montante comme à marée descendante. 

 

 

 

 

 

Tempète de neige filmée en 2007 

 

 

 


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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 17:00

 

Programme / 4ème session

 

  Samedi 7 mai de 10h00 à 12h00

 

 

« Réflexion et débat à propos de l’éthique et de la déontologie
de l’écrivain public bénévole »

 

 

 

 

Xavier Péron – AIDEMA 19

 

 

 

25839 71896

 

 

V – Eléments pour un code de déontologie pour AIDEMA 19

 

 

Si nous décidions à l’avenir d’élaborer une Charte, un Code de déontologie, nous aurions sans doute à prendre en considération des principes couramment appliqués dans les autres métiers qui fixent les droits et les devoirs de leurs praticiens.

 

 

 

 

1.   Principes généraux


  
 

De différents code de déontologie nous pouvons adopter certaines prescriptions générales telles que :

 


- la loyauté envers l’association : respect de ses statuts, de ses membres, de ses usagers et des confrères…

- l’intégrité

 

 

- l’impartialité (jusqu’à quel point ?)

- porter aide et assistance (dans quelles limites ?)

- obligation de réserve

- respect du secret professionnel

 

 

 

 

Là où nous nous différencions, c’est que nous ne prévoyons pas de sanction disciplinaire en cas de manquement à ces règles. Sans doute parce que nous n’en ressentons pas actuellement la nécessité.

 


 

2.   Principes propres à notre activité d’écrivain public

 

 

Mission : but de l’association : «  aider gratuitement les personnes dans les démarches administratives et leur fournir des écrivains publics pour la rédaction de leurs courriers et formulaires » (Article 2 des statuts – Objet)

 

 

 

Rôle :

 

 ·   -  Nous sommes un intermédiaire détenteur d’un savoir par l’écrit entre un usager et un destinataire (nous écrivons à une personne ou un service)

- Notre
courrier représente l’usager (nous écrivons à sa place)

 

 

Les principes auxquels nous devons nous conformer au sein d’AIDEMA 19 à l’égard des usagers et entre nous consisteraient à :

 

 

 

 

- Assurer la qualité de l’accueil, de l’écoute et de respect de la personne (ex de situations pénibles : personne énurétique, enfant agité, personne délirante…)

 

- Veiller à la compréhension de la démarche : s’assurer que nous avons bien compris la demande de l’usager (reformulation, demande d’informations complémentaires)


- Etre vigilant sur la légitimité de la démarche : pour la personne, pour des tierces personnes, pour l’écrivain public, dans le cadre des modalités prescrites par le destinataire ?

 

- Vérifier la pertinence de la démarche demandée et son adéquation avec l’objectif (ex : résiliation de contrat de mutuelle), et proposer une solution adaptée pour résoudre le problème (autrement dit Est-ce la bonne démarche pour atteindre le but fixé ?


- Associer
l’usager à la démarche (relire le courrier et demandez l’approbation/validation) : l’usager doit demeurer maître d’ouvrage de sa démarche et l’écrivain public le maître d’œuvre dans un esprit de co-réalisation.

 

·    - S’intéresser au résultat attendu et au suivi de la démarche

 

 

- - - -


 

Les règles que nous devons observer le plus rigoureusement que possible :

 

 

·   - Représenter dignement l’usager : savoir écrire correctement (représentation)


·   - Réunir les conditions pour réussir la démarche (efficience) : faire ce que je sais faire ou solliciter les compétences internes ou externes (savoir-faire)


·   - Ne pas porter préjudice à un tiers (responsabilité morale)


·  - Maîtriser le temps de l’entretien, et acquérir la capacité  à faire respecter les règles (équité)


·   - Ne pas conserver de courrier sur le bureau de l’ordinateur (règle de confidentialité)


·   - Se conformer aux statuts de l’association (Obligation légale)

 

 

VI – Conclusion

 

 

 

En l’absence de code de déontologie, chacun d’entre nous est renvoyé aux valeurs qui structurent son éthique, et par voie de conséquence à sa conscience individuelle et à sa responsabilité personnelle (en particulier vis-à-vis de l’association), et à l’analyse de sa propre expérience pratique.

 

 

A chacun d’entre d’examiner librement comment  faire évoluer sa pratique d’écrivain public pour en tirer un plus haut niveau de satisfaction personnelle (valeur partagée).

 

 

- - - -

 

 

 

Dans ma conception de notre mission et de la place que j’attribue aux bénévoles et à  l’équipe, je suis convaincu que ce qui doit nous différencier du professionnel et du secteur concurrentiel ce sont des principes :

 

 

·   De respect de la liberté individuelle de s’engager/de se désengager, de s’investir librement.


L'ouverture
à toutes les candidatures bénévoles dans le respect des savoir-faire de chacun (avec un minimum de pré requis : savoir écrire une lettre convenablement, exprimer un désir d’ouverture à tous les usagers et un désir d’insertion dans une équipe).

 


·     Le désir – non contraignant - de se former, en particulier par le partage des savoir-faire et des compétences dans un esprit de confiance (principe de mutualisation)

 

 

Tel est à mon sens le cadre des principes et des règles que nous pouvons adopter pour approcher ce que nous pouvons attendre de mieux en termes d’épanouissement personnel pour réaliser note objectif (statutaire) de service bénévole et désintéressé d’écrivain public.

 

 

Je crois qu’au fond, ce cadre définit à la fois une grande liberté par sa souplesse, et des limites dans ses contraintes, qui sont la condition de notre évolution vers une plus grande culture de la responsabilité individuelle et collective par le développement du libre-arbitre de chacun au service des usagers.

 

 

Xavier Péron,

 

Bénévole écrivain public *

 

 

 

* Définition de notre statut selon l’Académie des Ecrivains Publics de France, par opposition à l’écrivain public professionnel de l’AEPF qui s’interdit le bénévolat.

 

 

Source : intervention de l’AEPF en première partie de session

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 18:47

 

 

 

 

 

 

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En trente ans, les frontières physiques, morales et idéologiques, dans lesquelles l'intelligence de l'homme avait placé l'argent pour en faire un serviteur du progrès et un bon compagnon de route de la démocratie, ont volé en éclats.

 


La liquidité a cessé d'être un moyen pour devenir une religion. La cupidité, naguère vice individuel contrôlable et compatible avec l'utilité commune, est devenue un système. La crise que nous traversons est beaucoup plus qu'une crise financière, économique et sociale, aussi grave soit-elle : c'est une rupture politique qui sanctionne le passage de l'ère de l'argent socialisé et dispersé, à celle de l'argent privatisé et concentré.


 

Ce n'est donc pas seulement contre la dépression immédiate qu'il faut lutter, mais aussi contre le risque d'effritement démocratique et de montée des oligarchies qui se dissimule derrière elle. L'ordre de l'argent maîtrisé, compatible avec la liberté et la justice, est à rebâtir.


 

- - - - - - - -

 

 

 

 

Extrait de « Le président des riches, enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy » –– Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot – ZONES - décembre 2010

 

 

Une oligarche au pouvoir – page 56

 

Charles- Henri Filippi, banquier distingué mais lucide, ayant beaucoup appris pour avoir été président et directeur général du Crédit commercial de France, puis de HSBC France après que le CCF fut passé sous cette marque, a écrit (…) que : « La dérive oligarchique risque de ne plus être capable d’offrir de perspective de prospérité qu’à une petite élite pleine d’appétit, plus soucieuse de compromis efficace que de la démocratie et du progrès pour tous »

 

Conclusion. Que faire ? pages 206-207

 

« Face au déraillement du système [la crise financière de 2008], finalement dû à l’excessive privatisation de ce bien collectif qu’est l’argent, l’effective réappropriation publique de la monnaie, concertée, immédiate et transitoire, par le biais de la nationalisation du système bancaire occidental aurait dû être l’acte premier et inévitable de la riposte. »

 

Au lieu d’aider les banques sans contraintes réelles, en leur prêtant à un taux favorable des milliards d’euros, Nicolas Sarkozy aurait été beaucoup mieux inspiré de revenir, comme le soutient ce banquier, à une économie sociale de marché « qui mette sous tutelle l’argent prédateur tout en laissant s’exprimer l’argent de progrès. 

 

Les citations de Charles-Henri Filippi sont extraites de son livre : « L’argent sans maître » - Paris Descartes & Cie, 2009, p. 94.

 


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  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public (vidéo 3'30)

 

 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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