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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:17

 

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Source : Médiapart

 

Certains des (trop rares) commentateurs qui présentent le livre d'Elizabeth Schemla rendent hommage au courage de l'auteure. Est-il donc devenu si courageux, autrement dit si risqué, en France, aujourd'hui, d'écrire que la République doit lutter contre les emprises d'une religion en pleine volonté de conquête? Est-ce encourager les guerres ethniques de rappeler que cette religion est financée par les Etats les plus conservateurs et arriérées du monde (Arabie saoudite, Qatar), que ses valeurs (pour ne pas dire ses mots d'ordre), instaurer la charia, lutter contre l'émancipation des femmes, promouvoir le djihad, sont évidemment incompatibles avec celles de la civilisation européenne?

 

Pour notre part, nous ne pouvons que soutenir les thèses du livre et encourager sa lecture. Mais qu'en sera-t-il, dira-t-on, des positions que les non-musulmans français, c'est-à-dire la grande majorité de nos concitoyens, devraient tenir vis-à-vis des quelques 8 millions de français se revendiquant musulmans. Le livre de Elizabeth Schemla ne va-t-il pas les « stigmatiser », selon l'expression aujourd'hui si répandue qui interdit pratiquement tout regard, fut-il à volonté scientifique, sur cette religion et sa pénétration en France?

 

La réponse donnée par nos institutions (plus avancées en ce sens que celles en place dans d'autres pays européens), est celle de la laïcité. Si chacun est évidemment libre de croire ce qu'il veut, il ne doit pas être autorisé à afficher ou pratiquer ses croyances d'une façon s'opposant à celles des autres. Ceci non seulement dans l'espace public mais dans la sphère privée. Ainsi, même dans les relations privées entre sexes, notre société doit encourager les efforts d'émancipation des femmes qui voudraient échapper à la domination des hommes, domination totalement contradictoires avec les valeurs – encore malheureusement plus théoriques que pratiques, notamment dans le travail - que notre société s'efforce de promouvoir. La plupart des musulmans français le reconnaissent et n'en font pas un prétexte d'opposition avec leurs concitoyens.

 

Mais, dit Elizabeth Schemla, quelle attitude la République doit-elle adopter à l'égard des milliers d'imams, souvent importés et financés par les Etats whahabites ou salafistes, qui prêchent le contraire dans les mosquées françaises, transformant progressivement une fraction de ce que l'on a nommé la « génération islam » en pépinières de militants inassimilables, sinon de candidats au djihad?

 

Elizabeth Schemla propose que, par amendement à la loi de 1905, la République puisse financer le recrutement et la formation d'imams « neutres ». Nous pensons que cette solution serait irréaliste. Outre que des financements publics ne seraient pas une garantie à la neutralité des imams bénéficiaires, la source des financements arabes du Golfe, payés par des réserves inépuisables de pétro-dollars, ne serait pas tarie pour autant. Mieux vaut consacrer  les ressources budgétaires à l'Education Nationale. 

 

 La seule solution, amorcée avec timidité par le ministère de l'Intérieur français, relève de la lutte contre les troubles à l'ordre public. Il faut détecter et expulser tous ceux qui se livrent, au nom de leur religion, et notamment dans les mosquées ou dans les cercles gravitant autour de celles-ci, à des comportements ou des propos jugés incompatibles non seulement avec notre droit mais aussi avec nos valeurs sociétales. Sinon, ce sera la prolifération. La Grande Bretagne et l'Allemagne ont fini par s'en rendre compte.

 

Islam, l'épreuve française, par Elisabeth Schemla

Plon. Collection : Tribune libre 25 Avril 2013 



Voir aussi:

Observatoire de l'islamisation : http://www.islamisation.fr/tag/elisabeth+schemla

 

 

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 14:03
Livre : La promesse de l'autre - Jean-Louis Sanchez

 

 

 

 

CONTRE LE REFUS DE L’AUTRE : LA PROMESSE DE L’AUTRE

Peut-on rester passif face au déclin démocratique et à l’approche d’importantes échéances électorales ?

Dorénavant s’affichent sans pudeur le refus de l’autre, l’obsession sécuritaire. Et le phénomène se banalise car la peur endurcit l’individualisme, stimule la violence, pervertit la démocratie.

Or, il est illusoire et dangereux de penser qu’il puisse y avoir de la sécurité sans altérité. Car une société désunie est une société désarmée.

C’est ce que rappelle dans son ouvrage, La promesse de l’autre, Jean-Louis Sanchez en s’appuyant sur son expérience d’observateur reconnue. Sa pugnacité l’avait déjà conduit à mobiliser les pouvoirs locaux sur le concept de Fraternité, pour aboutir à ce que cette démarche soit consacrée par le président de la République Grande cause nationale en 2004.

Dix ans après, il nous invite, à refuser la déliquescence suicidaire du vivre ensemble en transformant l’énergie du rejet en énergie du changement. Et c’est possible, car aux quatre coins de la France, se développent des initiatives particulièrement prometteuses, mais qui restent désespérément marginales, parce que méconnues.

L’auteur nous propose de s’inspirer de ces signes pour engager une véritable révolution qui fasse des habitants des citoyens impliqués, des retraités des acteurs éducatifs, des fonctionnaires des professionnels engagés, des gouvernants des dirigeants attentifs.

En somme, Jean-Louis Sanchez nous incite à bâtir un nouveau contrat social dont il propose non seulement les grandes lignes mais aussi les axes opérationnels. Avec le souci constant de restaurer la tradition démocratique de notre pays dans son aspiration la plus décisive : celle de mettre la liberté et l’égalité au service de la fraternité.

Une ambition qui requiert de profonds changements car le vivre ensemble ne se décrète pas, il nécessite le concours de chacun pour s’épanouir. Et c’est chose possible, car à un moment où tout vole en éclat, la promesse de l’autre n’obéit pas à une quête d’excellence, mais bien à une quête de survie.

La promesse de l'autre

Parce qu'une société désunie est une société désarmée

Date de parution : 09-10-2013

ISBN : 979-10-209-0065-4

17 €

155 p.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 13:58

 

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Journées de formation des écrivains publics - Saison IV

 

 

6ème session - Samedi 17 mai 2014 à 10 h 00

 

« Le surendettement »

Programme

 

  • La procédure et la vie du dossier

Intervenant : Jacques SOLOVIEFF - Palaiseau

  • Les crédits à la consommation

Intervenant : Alain DELLERY - AIDEMA19

- - - - - 

Espace 19 Ourcq - Centre social et culturel
20 rue Léon Giraud, 75019

M° Ourcq ou Laumière

 

Repas dans une gargote du quartier !

 

- - - - - 

 

Contact :

aidemaparis@yahoo.fr

 

Où ?

Sur les différents lieux d’accueil des activités des écrivains publics du 19ème arrondissement et des secteurs voisins

 

Quand ?

Les sessions se tiennent le samedi matin

 

Combien ?

Aucune participation financière n’est demandée

Journée de Formation des écrivains publics - Le surendettement - Samedi 17 mai 2014
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Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, écritures publiques et arts énergétiques internes chinois
  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
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Bonne visite et à bientôt
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