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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:00

 

 

Le bruit est "une cruauté qui jouit d'une impunité scandaleuse".

 

 

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Toute personne qui aurait trouvé ce livre le dimanche 30 octobre 2011 au cinéma  MK2 Quai de Loire à Paris, est priée de le lire et de le donner à la première personne responsable de trouble sonore dans son entourage.

 

Un excellent petit livre, très bien écrit, qui (mal)traite toutes les sources sonores qui interdisent de vivre au calme avec soi-même dans le respect d'autrui.

 

Le bruit est une plaie à ciel ouvert dans les villes comme dans les campagnes.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

Mise à jour le 8 novembre 2011

 

Après enquête minutieuse, l'auteure du forfait a été identifiée et a avoué sans résistance, mais non sans malice, avoir subtilisé ce livre appartenant à son père pour le lire plus vite que lui.

 

La sanction est tombée :

 

- le père ayant racheté le livre après de vaines recherches, la délinquante a été condamnée à :

 

1 - conserver l'objet de son désir qu'elle dissimualit sous son oreiller,

2 - communiquer un avis circonstancié sur cette lecture.

 

La peine a été exécutée sur le champs, dans la joie et la bonne humeur.

 

J'ai redit

 

Plume Solidaire

 


- - - - -

 

 

Source : climaginaire

 

 

Le bruit a augmenté partout sur Terre, et jusqu'au fond des océans, troublant le sommeil des humains et le sonar des cétacés. L'auteur insiste sur la nuisance du bruit domestique, notamment, dans une langue superbe, riche et lyrique, et qui ne manque pas d'humour. Il rappelle également les législations française et internationale contre le bruit, malheureusement peu ou pas appliquées.


(…) La différence que fait l'auteur entre LE bruit, nuisance, et LES bruits, qui font partie de la vie, est également intéressante. En somme un court ouvrage polémique fort plaisant à lire.


Ecrite par Mureliane le 23/09/2011


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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:00

 

 

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Extrait de la première partie des Matins de France Culture du 11 novembre


Faire société en étant dans le même temps des individus singuliers : telle est notre problématique actuelle. Nous sommes dans le grand retournement et vivons la crise de l’égalité qui a marqué notre société depuis trente ans.


Les idées d’identité et d’homogénéité sont les deux poisons de l’égalité.

 

 

Présentation de l’éditeur

 


Nous vivons aujourd’hui une véritable contre-révolution. Depuis les années 1980, les plus riches n’ont en effet cessé d’accroître leur part des revenus et des patrimoines, inversant la précédente tendance séculaire à la réduction des écarts de richesse.

 


Les facteurs économiques et sociaux qui ont engendré cette situation sont bien connus. Mais la panne de l’idée d’égalité a aussi joué un rôle majeur en conduisant insidieusement à délégitimer l’impôt et les actions de redistribution. Du même coup, la dénonciation d’inégalités ressenties comme inacceptables voisine avec une forme de résignation et un sentiment d’impuissance. Il n’y a donc rien de plus urgent que de refonder l’idée d’égalité pour sortir des impasses du temps présent.

 


L’ouvrage contribue à cette entreprise d’une double façon. En retraçant l’histoire des deux siècles de débats et de luttes sur le sujet, il apporte d’abord un éclairage inédit sur la situation actuelle. Il élabore ensuite une philosophie de l’égalité comme relation sociale qui permet d’aller au-delà des théories de la justice qui, de John Rawls à Amartya Sen, ont jusqu’à présent dominé la réflexion contemporaine. Il montre que la reconstruction d’une société fondée sur les principes de singularité, de réciprocité et de communalité est la condition d’une solidarité plus active.

 


Pierre Rosanvallon est professeur au Collège de France et le fondateur de La République des Idées. Après La Contre-démocratie (Seuil, 2006 ; Points, 2008) et La Légitimité démocratique (Seuil, 2008 ; Points, 2010), le présent ouvrage constitue le troisième volet de son enquête sur les mutations contemporaines de la démocratie.

 

Date de parution 01/09/2011
Les Livres du nouveau monde
432 pages - 22.5 € TTC

 


A lire : Libération (Pour)

 

          Libération (Contre)

 


 

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La REPUBLIQUE DES IDEES organise les 11,12, 13 novembre à Grenoble le Forum « Refaire société ».

 

 

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La crise financière, la montée de la précarité et de la pauvreté, l’accroissement des inégalités mettent en péril la cohésion de notre société. Le délitement du lien social est aussi aggravé par le repli sur soi et la profonde méfiance des citoyens à l’égard des institutions. Il ne s’agit pas seulement de faire le constat de cette crise, mais de comprendre comment on peut faire - ou refaire - société. De nombreuses pistes s’offrent à nous : accroître la protection et l’autonomie de l’individu, faire de l’entreprise un projet de création collectif, renforcer l’égalité des positions sociales, enrichir la vie démocratique. Ce livre rassemble les analyses et les propositions d’un « intellectuel collectif » pour sortir de la crise multiforme que nous traversons.


 

Avec des contributions de Christian Baudelot, Magali Bessone, Robert Castel, François Dubet, Armand Hatchuel, Pierre Rosanvallon, Blanche Segrestin, Cécile Van de Velde.

 

Table 

  • « Refaire société », par Pierre Rosanvallon
  • « Les ambiguïtés de la promotion de l’individu », par Robert Castel
  • « La fabrique des solitudes », par Cécile Van de Velde
  • « Lutter contre Les discriminations raciales », par Magali Bessone
  • « L’héritage contre le mérite », par Christian Baudelot
  • « Pour un nouveau droit de l’entreprise », par Blanche Segrestin et Armand Hatchuel
  • « Faire société par le côté gauche », par François Dubet

Voir aussi, le site du forum organisé à la MC2 Grenoble, les 11, 12, 13 novembre 2011 par La République des idées.

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:32

 

carton rouge

 

 

 

 


Source : Observatoire des inégalités


Non-recours aux droits et inégalités sociales


Le non-recours, le fait de ne pas bénéficier d’un droit ou service social alors qu’on en a la possibilité, est lié en partie aux inégalités sociales. Explications de Philippe Warin, responsable de l’Observatoire des non-recours aux droits et services. – Lire la suite 


Les chiffres sont là : au vu des études disponibles les taux de non-recours (différentiel entre une population éligible potentiellement bénéficiaire et une population éligible et bénéficiaire) oscille en France entre 10 et 90 % en fonction de l’offre considérée (prestation financière et aide sociale, dispositif d’accompagnement ou de médiation), alors que la moyenne varie entre 20 et 40 % selon les pays de l’OCDE.


Philippe Warin distingue trois grands types de non-recours apparaissent et se combinent le plus souvent : la non connaissance, lorsque l’offre n’est pas connue, par manque d’information ou d’incompréhension ; la non réception, lorsqu’elle est connue, demandée mais pas obtenue (par difficulté à mener une démarche administrative ou du fait des procédures voire des pratiques des agents) ; la non demande, quand elle est connue mais pas demandée (par désintérêt pour l’offre, lassitude des gymkhanas administratifs, par la présence d’alternatives, l’autolimitation ou parfois même la perte de l’idée d’avoir des droits).

 

 

Un tiers des titulaires de la CMU complémentaire renoncent aux soins

pour raisons financières


Malgré le recul du renoncement aux soins des titulaires de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) pour raisons financières, encore un tiers de ceux qui ont accès à cette couverture depuis plus d’un an [1] citent cette raison pour expliquer leur non recours aux soins, selon une enquête menée auprès de 4 589 allocataires, par le Centre technique d’appui et de formation des centres d’examens de santé (Cetaf) à la demande du Fonds CMU. La couverture maladie universelle complémentaire permet l’accès à une protection complémentaire santé gratuite sous conditions de ressources [2].



Les soins concernés sont principalement le dentaire, les médicaments, l’optique et les consultations de spécialistes qui demandent soit une participation financière, soit qui ne bénéficient pas de remboursements. Ces renoncements sont décidés pour 25,7 % des bénéficiaires de la CMU-C avant même d’avoir consulté un professionnel de santé. Les raisons financières peuvent conduire à ne pas soigner ses enfants. Dans l’année précédant l’enquête, 50 % des titulaires de la CMU-C n’ont pas acheté certains médicaments en raison de leur coût et 27,3 % ont renoncé à de l’orthodontie pour leurs enfants.


VS


[1] Le taux est de 45,5% pour les bénéficiaires de la CMU-C depuis moins d’un an.


[2] disposer de revenus inférieurs à 816 euros mensuels pour une personne seule, par exemple.

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  • : Plumeacide est une histoire de fraternité républicaine avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres. Au fil des années il est devenu aussi la mémoire visuelle de ma pratique des arts énergétiques internes.
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers sa deuxième millionième page visitée ! Mââgique !
 
  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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difficile à vivre à cause
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qui regardent
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