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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:00

Rediffusion le 9 mars 2013

Voilà un moment de l'histoire dont je me souviendrai jusqu'à mon dernier jour.

Ma femme était partie à Saïgon pour soutenir son père paniqué par l'arrivée certaine des communistes.

Pendant plusieurs jours, je ne savais pas si elle pourrait revenir en France.

Par bonheur elle a pu prendre le dernier avion pour Paris à l'aéroport de Tan Son Nhut...

 

C'est sur la route de Besançon à Paris, en faisant une pause pique-nique dans une forêt francilienne, que j'ai appris la chute du régime sud vietnamien en écoutant mon transistor.

Elle était dans l'avion.

Plume Solidaire

 

PRÉSENTATION DU FILM


Notre mémoire télévisuelle du dernier acte après trente ans de guerre du Vietnam est composée d’images prises à Saigon fin avril 1975 par des reporters occidentaux. Départs à la hâte de l’ambassade des États-Unis, hélicoptères repoussés à la mer, pilotes prenant le risque insensé de sauter en vol, chars communistes surgissant dans les jardins du palais présidentiel…
Pourquoi ces départs précipités alors que tout avait été prévu, organisé de longue date ?


Les images tournées alors que les forces communistes entraient dans Saigon ont-elles été au goût des nouveaux maîtres de la ville et du pays ?

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:00

 

 

 

 

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LE MONDE | 20.02.2013 à 14h43 • Mis à jour le 20.02.2013 à 15h03

Par Antoine Prost, historien de l'éducation


A force de crier au loup, c'est en vain qu'on appelle au secours s'il surgit... On a tellement dénoncé la baisse du niveau, alors qu'il montait, comme le montraient les évaluations faites à la veille du service militaire, lors des "trois jours", qu'aujourd'hui l'opinion ne s'alarme guère, alors qu'il baisse pour de bon.

Il faut pourtant sonner le tocsin. Tous les indicateurs sont au rouge. Dans les fameuses enquêtes PISA, la France est passée entre 2000 et 2009, pour la compréhension de l'écrit, du 10e rang sur 27 pays au 17e sur 33.

La proportion d'élèves qui ne maîtrisent pas cette compétence a augmenté d'un tiers, passant de 15,2 %, à 19,7 %. En mathématiques, nous reculons également et nous sommes dans la moyenne maintenant, alors que nous faisions partie du peloton de tête.

Ces chiffres gênent : on les conteste. Ce sont des évaluations de compétences à 15 ans, qui mesurent indirectement les acquisitions scolaires...

Et pour ne pas risquer d'être mal jugés, nous nous sommes retirés de l'enquête internationale sur les mathématiques et les sciences. Mieux vaut ne pas prendre sa température que de mesurer sa fièvre.

Mais cela ne l'empêche pas de monter. Les données s'accumulent.

Voici une autre enquête internationale qui, elle, fait référence aux programmes scolaires (Pirls). Elle porte sur les compétences en lecture après quatre années d'école obligatoire, donc à la fin du CM1.

En 2006, sur 21 pays européens, la France se place entre le 14e et le 19e rang selon les types de textes et les compétences évaluées.

Les enquêtes nationales vont dans le même sens. Le ministère a publié une synthèse des évaluations du niveau en CM2 de 1987 à 2007 (note d'information 08 38).

Si le niveau est resté stable de 1987 à 1997, il a en revanche nettement baissé entre 1997 et 2007. Le niveau en lecture qui était celui des 10 % les plus faibles en 1997 est, dix ans plus tard, celui de 21 % des élèves.

ENRAYER CETTE RÉGRESSION

La baisse se constate quelles que soient les compétences. A la même dictée, 46 % des élèves faisaient plus de 15 fautes en 2007, contre 21 % en 1997.

L'évolution en calcul est également négative. Le recul n'épargne que les enfants des cadres supérieurs et des professions intellectuelles, dont les enseignants.

Le dernier numéro (décembre 2012) d'Education et formations, la revue de la direction de l'évaluation du ministère, présente une étude sur le niveau en lecture en 1997 et 2007 : la proportion d'élèves en difficulté est passée de 14,9 %, à 19 %, soit une augmentation d'un tiers.

Un élève sur trois est faible en orthographe, contre un sur quatre dix ans plus tôt.

Il est urgent de réfléchir aux moyens d'enrayer cette régression. Les résultats convergents et accablants qui viennent d'être cités sont tous antérieurs à la semaine de quatre jours.

Qui peut soutenir qu'elle ait amélioré les choses ?

Cela dit, elle n'est pas seule en cause. Si l'on ne trouve pas les moyens de faire travailler plus efficacement les élèves, le déclin est inéluctable.

Le projet de Vincent Peillon donne opportunément la priorité au primaire, mais aucun ministre n'a de prise directe sur ce qui se fait dans les classes.

C'est aux professeurs des écoles et à leurs inspecteurs qu'il revient d'y réfléchir collectivement. Et le temps presse : nous avons un vrai problème de pédagogie qui ne se résoudra pas en un jour.

Antoine Prost, historien de l'éducation

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:00

 

Imaginez la situation suivante.


Une personne âgée à l'expression française déficiente assortie d'un accent, qui rendent la compréhension auditive du propos mal aisée.

 

Ajoutez une bonne dose d'anxiété qui se traduit par une tonalité vocale conjuguant le lamento victimaire et le registre vindicatif; associée à une logorrhée qui fait la particularité des locuteurs qui tiennent absolument et simultanément à tout dire du martyre qu'ils subissent et à vous montrer tous les documents qui en atteste, de préférence dans le désordre.


La pire situation qui soit pour un écrivain public. Et le meilleur exercice qui soit pour pour clarifier une situation des plus confuse.

 

  • Prendre un boc-note;
  • Soutirer les dates et les courriers correspondants;
  • Isoler les pièces indispensables correspondant à chaque abonnement et à chaque résiliation;
  • Réclamer celles qui manquent. Par exemple les Conditions générales de vente et les Conditions Particulières auxquelles il a souscrit sans qu'elles ne lui soient communiquées...

 

Un travail de Titan réclamant une concentration sans faille pour tenir le fil de la méthode.

 

Sans être certain que sa démarche aboutisse. 

 

 

----------

 

 

Monsieur ……………………

……………………………………

…………

750.. PARIS

LA BANQUE POSTALE

Agence …………………...

………………….

750.. PARIS

 

Paris le 21 février 2013

OBJET : abonnements La Poste Mobile

 

Madame, Monsieur,

 

J’ai signé un contrat d’abonnement « Offre bloquée 45 mn 60 SMS sans engagement 10 € », le 13 octobre 2011 (Tél N° 06……………..).

 

Ce temps de communication étant insuffisant compte tenu de mes besoins, j’ai décidé de prendre un abonnement uniquement téléphonique de 3 heures. Le conseiller de votre agence m’a informé que, à compter de la signature de ce second contrat d’abonnement le 13 novembre 2012, mon premier numéro sera annulé automatiquement et le second sera disponible simultanément.

 

Or mon premier numéro de téléphone n’a été annulé que le 26 décembre 2012, et j’ai confirmé sa résiliation par courrier le 30 janvier 2013.

 

Concernant ce premier numéro j’ai reçu les factures suivantes :


  • 14 janvier 2013 (période du 14 janvier au 13/02/2013): 10 €
  • 15 février : courrier de RECOCASH réclamant 35 €.

 

 

Concernant le second numéro, j’ai payé d’avance en espèces la somme de :

-         

  • 9, 90 € le 13 novembre au moment  la signature. J’ai décidé de résilier ce second abonnement téléphonique par courrier du 18 décembre 2012. En effet, j’ai rapidement épuisé le forfait de 3 heures, et le supplément des communications que j’ai consommé s’élevait à 40 €.
  • Le courrier de LA POSTE MOBILE du 27 décembre, me réclamant 52,83 € sous la forme d’un « Dernier avis avant poursuites », a été réglé par chèque et débité de mon compte bancaire le 9 janvier 2013.

  

Compte tenu du coût de cette formule, j’ai décidé de revenir à la première formule d’abonnement limitée à 45 minutes. J’ai signé le troisième contrat le 7 décembre 2012 et je me suis acquitté des 9,90 € d’abonnement prélevé le jour même. Après deux recharges successives de  10 et 20 € entre le 7 et le 26 décembre 2012, j’ai pris la décision d’arrêter définitivement le recours au service de ce type d’abonnement téléphonique. J’ai résilié ce troisième abonnement par lettre recommandée du 19 décembre, résiliation qui a fait l’objet d’une confirmation par SMS de La Poste Mobile le 27 décembre 2012.

 

En conséquence, je vous serai reconnaissant de bien vouloir annuler les factures du 14 janvier et 15 février, pour un montant total de 45 € qui concernaient mon premier contrat d’abonnement  pour la période du 26 décembre 2012 au 30 janvier 2013.

 

Dans l’attente d’une réponse favorable, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

 

 

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