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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 15:13
Curieux cet entretien préalable à un licenciement, au cours duquel l'employeur dit tout en ne disant pas les choses, mais en enveloppant le tout dans un emballage de bons sentiments mêlés de reproches confus.


Le genre qui vous convoque pour vous licencier mais qui vous informe qu'il n'a pas encore pris de décision mais qu'il va sûrement le faire.


Bref l'employeur dont nous rêvons tou(te)s : clair, précis, rigoureux, cohérent et surtout d'une probité à toute épreuve. Un modèle de droiture.


Vous connaissez l'affaire, c'est la suite -  j'espèrais un peu que ce n'était qu'une étape - dans les relations entre cette Nounou et son employeur très Particulier du 7ème arrondissement qui logeait à deux cents mètres de l'Assemblée Nationale...


Cette petite lettre a d'abord être validée par l'Inspection du Travail puis elle a été présentée à un représentant syndical de la CGT.


La version originale a été légèrement  modifiée puis adressée après  réception de la lettre de licenciement
à ce juriste d'affaire sans grand scrupule.


L'ennui c'est que selon la CGT, dès lors que cette personne n'a pas travaillé une année pleine chez cet employeur, porter l'affaire devant les Prud'Hommes ne lui apportera pas grand chose sur le plan financier.


De plus, d'autres gardiennes d'enfants l'ont mise en garde contre les pratiques courantes de faux témoignages auxquelles auraient recours ces employeurs très Particuliers lorsque le petit personnel fait appel à la Justice.


En dernière analyse, c'est l'usager qui décide des suites de ses démarches et il ne m'appartient pas d'en juger.


L'affaire en restera là...mais nous sommes plusieurs à l'aider pour qu'elle puisse retrouver du travail très rapidement. Et ça va pas être simple...quand les employeurs vont lui demander ses références.





Lire les épisodes précédents :
"Cuiller d'argile, cuillère d'argent : 2ème service"



Lire aussi l'article du blog du Monde : Un conseiller salarié pour rappeler la loi aux patrons






Madame...

..................

75019 PARIS


Monsieur.......

.. rue de Bourgogne

75007 PARIS

 

Paris le 2 juillet 2009

 

OBJET : licenciement

Références : courriers 15 juin /Convocation, et du 2 juillet / Licenciement

 

 

Monsieur,

 

J’accuse réception de votre courrier du 29 juin m’informant de mon licenciement.

 

 

Suite à votre lettre recommandée du 15 juin, je me suis rendue à l’entretien préalable en vue de connaître les motifs qui vous ont conduit à envisager une mesure de licenciement à mon encontre, comme vous me l’aviez fait savoir lors de nos précédentes rencontres.

 

 

Je constate que, par votre attitude, vous m’avez maintenue dans une situation d’impossibilité d’exercer mon activité professionnelle depuis le 10 juin ayant omis volontairement de m’informer de l’adresse de votre nouveau domicile depuis le 12 et 13 juin derniers ; tout en me demandant de me présenter à mon travail dans votre message téléphonique le 15 juin et en m’adressant votre lettre datée du même jour.

 

 

A l’issue de cet entretien j’ai pris acte que vous n’aviez pas pris de décision relative à la fin de mon contrat. Contrat que vous ne m’avez toujours pas remis signé de votre main. Cette situation m’a contrainte de travailler à votre service dans l’illégalité et le non respect de mes droits en tant que salariée.

 

 

J’ai bien noté toutefois que vous avez exprimé votre méfiance à mon égard concernant la qualité de mon travail auprès de votre enfant, sans pour autant évoquer à l’appui de votre propos le moindre exemple pour l’étayer.

 

 

Je conteste en conséquence le motif de mon licenciement, et affirme que au contraire, vous et votre épouse n’avez cessé depuis que je travaille à votre service, de me complimenter pour mon professionnalisme.

 

 

J’observe que vous ne m’avez toujours pas transmis mes bulletins de paie de mai et juin conformément aux règles du droit du travail.

 

 

Je vous serai reconnaissante de bien vouloir me faire parvenir avant la fin du mois de juillet mon solde de tout compte, mon Certificat de Travail, l’Attestation pour le Pôle Emploi et ma fiche de paie de juillet.

 

 

Dans l’attente de ces documents,

 

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 14:40
Cette lettre fait partie des pièces demandées dans le renouvellement du dossier de surendettement

 

 

 

 

Madame et Monsieur..........

................

75019 Paris

 

 


Secrétariat de la Commission de Surendettement

Banque de France de Paris

 

 

 

 

Paris le 2 juillet 2009

 

 

 

 

 

OBJET : voir titre de l'article

 

Madame, Monsieur,

 

 

Nous sommes parvenus à la fin de la première période de 24 mois de remboursement de nos dettes que nous assumons mon mari et moi solidairement.

 

 

Nous avons trois enfants respectivement âgés de 10, 15 et 17 ans, et comme vous pouvez le constater, nous avons honoré notre échéancier de remboursement, sans bien entendu contracter de nouveaux emprunts.

 

 

Mon époux étant sans emploi depuis 2007, la période présente nous voit contraints d’assumer le poids de nos charges budgétaires malgré la perte de mon emploi en juillet 2008.

 

 

Toutefois, j’exerce actuellement une activité salariée à temps partiel et à titre provisoire depuis début juin jusqu’à fin août 2009.

 

 

Notre priorité reste de nous acquitter définitivement de nos dettes, tout en persévérant dans nos recherches d’emploi pour consolider nos ressources.

 

 

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 14:06



Monsieur.......

...... avenue de la Porte ........

75019 PARIS

 

 

Préfecture de Police

Direction de la Police Générale

Sous-Direction de la Citoyenneté et des Libertés

9 bvd du Palais

75195 Paris cedex 04

 

 

A l’attention de Madame ................................

Adjointe au Chef du 5ème Bureau

 

 

Paris le 27 juin 2009

 

 

OBJET : voir titre de l'article

REF : PG 5 PC N° ............................

Affaire suivie par ..../.....

 

 

Monsieur le Préfet,

 

Je suis de nationalité française depuis le ... avril 2008, et j’ai résidé en Algérie jusqu’en novembre 2008, date de mon installation en France.


 

J’ai acquis le Permis de conduire algérien en 1997. Lors de mon arrivée sur le territoire national, je me suis adressé à vos services pour solliciter l’échange de mon permis algérien contre un permis français.


 

J’ai pris acte de la décision indiquée dans votre courrier du 15 juin courant, m’informant « qu’il n’est pas possible de procéder à l’échange sollicité », au motif que vous m’invitiez « à produire touts documents probants établis à vos nom et prénom justifiant de votre présence en Algérie jusqu’en novembre 2008 ainsi que tous documents attestant de votre retour en France ».

 

 

Je me permets de vous faire parvenir copie de l’ensemble des documents que je vous ai déjà transmis qui attestent de manière irréfutable de ma résidence en Algérie jusqu’au 2 novembre 2008. Ainsi, « L’Attestation de résidence de la Wilaya de Bejaia », document officiel de l’état algérien, établie le ..décembre 2008 qui, précisant que j’ai vécu en Algérie depuis ma naissance, inclut de facto la période des six derniers mois de mon séjour. Ces pièces ont été expédiées à votre service par lettre recommandée avec accusé de réception le .. mai 2009.

 

 

Vous trouverez ci-joint deux éléments nouveaux à l’appui de ma demande : Le Certificat de Résidence signé le .. octobre 2008 par le Président de L’Assemblée Populaire Communale de ..... ; Le Certificat de Travail de l’entreprise qui m’a employé jusqu’en août 2008, une Attestation de déclaration unique d’embauche reçue le ... juin 2009 à Paris, et copie de mon contrat prouvant que mon activité professionnelle se tient en France.

 

 

 

 

Il me semble que l’ensemble des ces pièces constituent des éléments probants qui devraient satisfaire les exigence de votre administration.

 

 

 

Je suis surpris des difficultés rencontrées pour l’obtention de cet échange de permis de conduire, et sollicite en conséquence un réexamen bienveillant de mon dossier,


 

Dans l’attente d’une suite favorable à ma requête,


 

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de ma considération distinguée.

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