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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 18:00

 

 

 

Mise à jour le 8 mars 2011

 

Journées de formation des écrivains publics

 

 


Chers Ami(e)s,

Avec cette rencontre en compagnie de la Ligue des Droits de l’Homme nous approchons de la fin de notre première saison de formation.

Elle se tiendra au centre social Danube où notre association a ouvert trois nouvelles permanences d’accueil en septembre 2010*.

Sur proposition de Michel Zumkir, je me réjouis de la participation de Pierre Dupont qui intervient deux fois par mois depuis de nombreuses années au centre social Le Picoulet où s’est déroulée notre précédente formation.

Dans un premier temps nous avions souhaité l’intervention d’une personne sans-papiers pour nous apporter un témoignage actualisé de leur situation sur Paris.

Cela ne nous semble en définitive pas vraiment nécessaire, d’autant que Michel Zumkir propose de nous lire un extrait du Livre noir édité par la Ligue des Droits de l’Homme.

Pour clôturer ensemble cette matinée autour de la même table, je vais m’informer sur les possibilités de tirer le repas du sac pour celles et ceux qui le souhaitent, dans l’un des cafés de la place Danube.

Par ailleurs, afin de commencer dès maintenant à préparer notre seconde saison de formation, je vous invite à me faire part de vos attentes, soit à l’occasion de cette session ou par courriel ultérieurement.

Recevez Chers Ami(e)s, l’assurance de mes meilleurs sentiments.

 

Xavier Péron / écrivain public coordinateur

 

* le lundi de 14 à 18 h – Mardi et mercredi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 

 

 


 

Contact :

 

Xavier Péron 06 77 90 63 55 – aidemaparis@yahoo.fr

 

Où ?

 

Sur les différents lieux d’accueil des activités des écrivains publics du 19ème arrondissement et des secteurs voisins

 

Quand ?

 

Les sessions se tiennent le samedi matin

 

 

Programme / 3ème session

 

-      Samedi 19 mars de 10h à 12h30

 

 « Les droits des étrangers en France »

NB : En raison de sa complexité la demande de nationalité
ne sera pas abordée

 

 

-      Centre social et culturel Danube, 49 bis rue du Général Brunet 75019

 

(Plan d’accès ci-dessous)

 

M° Danube (ligne 7 Bis) - Bus 75 arrêt Danube

 

Le centre social se situe à moins de 100 mètres en descendant la rue du général Brunet sur la gauche.


 - - - - - -  - -

 

 

 

- Intervenants : Ligue des Droits de l’Homme

 

·         Pierre Dupont tient la permanence juridique du Picoulet

·         Michel Zumkir est responsable du groupe de travail Etrangers/Immigrés

 

 

1      -  Michel ZUMKIR (durée : 30 minutes)

 

Ø  LA SITUATION DE L'IMMIGRATION EN FRANCE

Ø  LES DIFFERENTS TYPES D'IMMIGRATION

Ø  LE DROIT D'ASILE

 

 

2     -  Pierre DUPONT (durée : 30 minutes)

 

Ø  LES TEXTES APPLICABLES
(CESEDA/ ACCORD FRANCO-ALGERIEN/ ACCORD FRANCO-TUNISIEN)

Ø  LES DIFFERENTES CATEGORIES DE TITRES DE SEJOUR (OBJET/ DUREE)

Ø  LES CONDITIONS D’ATTRIBUTION

Ø  LES DEMARCHES :
 DU DEPOT DE DOSSIER (1° DEMANDE / RENOUVELLEMENT) AU RECOURS EN CAS DE REJET DE LA DEMANDE AVEC OU SANS OQTF (ORDRE DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS)

 

  Michel ZUMKIR  propose de lire un extrait du Livre noir de la LDH auquel il a participé avec des récits de sans-papiers


4     QUESTIONS ET DEBAT

 


 

 Plan-d-acces-au-Centre-social-Rhin-et-Danube-3.jpg

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 18:00

 

Mise à jour 17 janvier 2011

 

Journées de formation des écrivains publics

 

Chers Ami(e)s,

 

Améliorer le service que nous rendons aux usagers qui nous demandent de les accompagner dans leurs démarches administratives par l’écrit.

 

C’est le but des Journées de formation d’écrivains publics, que AIDEMA 19 avait préfigurées l’an dernier avec la matinée consacrée à un « Zoom sur la loi DALO », et que nous avons décidé de mettre en place cette année.

 

Le Conseil de Développement de la Vie Associative (CDVA) de la Préfecture de Paris a accordé à AIDEMA 19 une subvention pour trois formations.

 

Dans un esprit d’ouverture, nous souhaitons associer, et inviter nos collègues bénévoles des autres sites accueillant des permanences d’écrivains publics sur l’arrondissement et les quartiers limitrophes, à partager cette expérience de formation avec nous.

 

Ces temps de formation sont aussi des moments de découvertes et de rencontres amicales, que nous pourrons selon les disponibilités de chacun, conclure par un repas pris en commun après chaque session.

 

Recevez Chers Ami(e)s, l’assurance de mes meilleurs sentiments.

 

Xavier Péron / écrivain public coordinateur

 

 

 

Contact :

 

Xavier Péron 06 77 90 63 55 – aidemaparis@yahoo.fr

 

Où ?

 

 

Sur les différents lieux d’accueil des activités des écrivains publics du 19ème arrondissement et des secteurs voisins

 

 

Quand ?

 

Les sessions se tiennent le samedi matin

 

  Programme / 2ème session

 

-         Samedi 5 février de 9h30 à 12h30

 

 

« Locataire : quelles solutions pour les problèmes de logement ? »

 

 

-         Centre social Le Picoulet - 59, rue de la Fontaine au roi 75011

 

01 48 06 70 31

 

M° Goncourt, Parmentier, Belleville, Couronnes

 

 

- Intervenant :

 

Agence Nationale pour l’Information sur le Logement (ANIL) /
Agence Départementale d’Information sur le Logement de Paris
(ADIL 75)

 

 

1 - TRAVAUX, DECENCE, INSALUBRITE (durée : 1h30)

 

Ø       LES OBLIGATIONS DU BAILLEUR

- Assurer la jouissance paisible des lieux

- Délivrer un logement décent

- Solutions : courriers amiables, commission de conciliation, conciliateurs

- Insalubrité ou péril : saisir les bons interlocuteurs et conséquences sur le logement et le loyer

 

Ø       TEXTES DE REFERENCE A CITER DANS LES COURRIERS

 

 

2 -  TROUBLES DE VOISINAGE (durée : 1h30)

 

- Identification des conflits (bruits, comportements, autres nuisances…)

- Place et rôle du bailleur ou du syndic, selon les difficultés rencontrées

- Type de solutions amiables : courriers adaptés selon le conflit, préparation de la conciliation

- Recours : solutions administratives, mesures de police administrative (logements encombrés…)

- Solutions judiciaires : saisine du juge (forme simplifiée, demande…)

 

 

 

 

 

Plan d’accès

 

 

 


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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:00

 

 

 

  Cette réflexion fait écho au commentaire de Gilles de l'article " Illettrisme : la descente aux enfers continue inexorablement "

 

 

 

 

illettrgrdBonjour Gilles,

 

J’ai bien reçu votre commentaire auquel je n’ai pu répondre qu’hier.

 

L'illettrisme est un sujet complexe et contradictoire.

 

La lecture et l’écriture n’impliquent pas un lien de fait avec une culture de tolérance et d’ouverture d’esprit. Et il n’y a pas de lien de causalité entre le fait d’être analphabète ou illettré, avec une quelconque forme de handicap mental, d’inaptitude à comprendre et à raisonner, et bien entendu les qualités morales de la personne.

 

Je rencontre à chaque permanence d’écrivain public des femmes et des hommes humbles, mesurés, réalistes et généreux qui comprennent ou cherchent avec leurs propres moyens à comprendre de qui se passe autour d’eux.

 

A contrario, nous connaissons des hommes politiques qui font partie de l’élite française et qui ont épousé les idées de l’extrême droite. Je pense par exemple, à plusieurs ministres anciens et actuels qui ont fait leurs classes au mouvement Occident dans les années 60, où à cet ancien polytechnicien leader dissident du Front National.

 

Il suffit d’écouter les questions de certains auditeurs sur les stations de radio nationales le matin, pour constater qu’il est courant d’être alphabétisé et de savoir compter sans ses doigts, et de raisonner en citoyen égoïste, partial, sectaire, raciste…

 

Cependant, il est clair que l’illettrisme est un handicap pour l’accès à la formation et à l’évolution d’une carrière, et d’une manière générale à l’autonomie de l’individu et à son insertion sociale dans une civilisation dominée par l’écrit. Loin de se limiter aux personnes d’origines étrangères, les déficiences de l’Education Nationale génèrent chaque année des milliers de jeunes en difficulté avec la lecture et l’écriture.

 

- - - -

 

La question de la baisse de la lecture de la presse et du livre me semble relever d’une autre approche d’ordre économique, éducative et culturelle. Elle est surtout associée au déclin progressif de l’accès à la connaissance par le livre, remplacé par l’omniprésence des images à travers la vidéo, les jeux et la musique accessibles sur l’ordinateur personnel (Personal Computeur). Interviennent aussi le développement considérable du besoin d’expression individuelle et de la communication immédiate (Internet, téléphone portable). Le temps qui est consacré à ces formes de communication (SMS, réseaux sociaux…) s’est substitué à celui du temps long de la lecture et de la réflexion.

 

Joue aussi le poids des contraintes de la vie actuelle (mobilité professionnelle, temps de déplacement, précarisation des conditions et stress au travail...) qui constituent des freins à une vie paisible et équilibrée.

 

La multiplicité des sollicitations concernant les besoins fondamentaux (se loger, se nourrir, se soigner, se vêtir..) de divertissements et de consommation de produits éphémères n’est pas non plus étrangère à l’affaiblissement du besoin de lire. Lire un journal ou lire un livre,  nécessite au contraire la volonté de s’isoler qui résulte de l’acceptation de la solitude et du silence, la patience et la persévérance. L'acte de lire est le fruit d'un apprentissage du goût de lire.

 

La consommation est l’obéissance à un appel incessant de l’extérieur, quand l’isolement est le fruit d’une décision de s’extraire de l’influence des autres pour devenir compagnon de soi-même.

 

Vivre avec autrui est devenu un besoin impérieux, mais savoir vivre avec soi-même est une nécessité vitale. La fuite de soi-même ne traduit-elle pas un désir inconscient de demeurer dans l'innocence de l'enfance, ou une peur de grandir et de prendre ses responsabilités ? Prendre ses responsabilités c'est sans doute d'abord prendre conscience de la réalité, de son caractère subjectif, temporaire et toujours fuyant. Réalité qui nous renvoie à nous-mêmes et à notre finitude. La lecture permet de nous confronter à nous-mêmes à travers le miroir du livre. Elle nous dit qui nous sommes ou croyons être à travers ce que nous comprenons et ressentons ou croyons avoir compris et ressenti.

 

Enfin il faut aussi prendre en compte le déclin de la représentation de l’ « intellectuel »; homme de pensée qui dans un passé encore proche « éclairait la vie et la compréhension du monde » à travers ses œuvres. Le penseur patenté de jadis était un guide, sa disparition nous contraint à  nous forger nous-mêmes en créant notre propre voie. Nous n'avions qu'à le croire tandis nous devons maintenant générer nos convictions nous-mêmes. Nous sommes plus libres que nos ancêtres mais plus fragiles aussi devant l'adversité des idéologies, des sectes de toutes natures, et des intérêts pensés et organisés par d'autres pour nous asservir.

 

Mai 68 a engendré une société de libertés dans une période d’abondance (30 Glorieuses) sans enseigner la manière de s’en servir; le marché s’est engouffré dans ce vide en segmentant les désirs. Et le marché ne s’intéresse pas à celles et à ceux dont le pouvoir d’achat n’a cessé de s’effriter depuis 30 ans.

 

La société de libertés est devenue pour beaucoup un monde virtuel, pour d’autres une société de "dépendance" aux produits qui procurent rapidement (« efficacement ») des services qui rehaussent leur image privée/public (mode) en associant besoin/désir ou nécessité, qualité, plaisir.

 

La démocratisation de la pensée pendant un demi siècle par l'information  écrite de la presse puis/et par la télévision (et le débat public), a conduit à son individuation et à sa relativisation : chacun désormais prétend être maître chez soi, car la vérité de l’un vaut celle de l’autre. Dès lors le débat n’a plus lieu d’être ! Nous sommes tous différents dans le droit absolu à la différence. Et la dictature des egos et ses organisations connexes (corporatismes, communautarismes, réseaux, clubs…)  a remplacé les idéologies antagonistes qui s’affrontaient avant l’effondrement du communisme. Qui se ressemble s'assemble, pour  défendre ses propres intérêts avec ceux qui avec soi veulent défendre les mêmes intérêts. 

 

La démocratie des egos tient lieu d'intérêt général, et le consensus ne repose plus que sur la cohabitation tendue des groupes de pression.

 

Dans cette régression démocratique du discernement, de l'argumentation contradictoire, de l'échange des points de vue dans l'acceptation de se laisser convaincre par l'autre, le livre n'est plus le support du débat. Il est devenu un produit qui ne provoque plus le scandale puisqu'il n'est que l'expression d'un point de vue de moins en moins partagé par l'émiettement des opinions et l'affaiblissment de la lecture.


Ainsi, la figure de l’homme de lettre n’a plus cours en cela qu’elle ne surplombe plus la pensée commune – transformées en vulgates -. La culture qu’apportent l’art, la littérature et les sciences humaines n’est plus chez le commun des mortels un moyen d’échanges et d’enrichissement relationnel par la recherche du consensus. Elle est affirmation de soi par ses choix au sein de groupuscules « entre-soi » (famille, amis, loisirs, travail…).

 

- - - - -

 

 

L’illettré, par définition exclu de l’accès aux savoirs et à la connaissance par l’écrit n’est pas pour autant exclu du chemin qui mène à la sagesse et au développement des qualités humaines, qui peuvent se transmettre ou s’initier par d’autres canaux (référents familiaux, modèles éducatifs ou religieux…). Et dans une certaine mesure son isolement le conduit - ou pourrait le conduire - à l’apprentissage contraint ou choisi de l’humilité et du partage comme remède à la souffrance de sa situation. Si son exclusion progressive actuelle du marché du travail l’oblige à rester en marge de la modernité et de ses modèles de consommation – ce qui n’est pas tragique en soi -, elle l’amène aussi dans une impasse dans laquelle sa survie économique élémentaire est menacée.

 

Et l’exclusion de l’analphabète et de l’illettré du marché du travail en l’absence de propositions pertinentes favorisant l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, sont les signes du déclin des valeurs humanistes et des valeurs républicaines de fraternité et de solidarité que l'ensemble de la société respectait à l’égard des populations défavorisées. Ces valeurs fondamentales – faut-il parler au passé ? - constituaient le socle du consensus national et l’héritage de l’histoire des 60 dernières années de notre pays, elle-même issue du Siècle des Lumières.

 

Savoir lire et écrire s’apprend et s’enseigne, mais les usages de la lecture et de l’écriture sont multiformes. Les manières de vivre et de penser peuvent s’enrichir et s’approfondir par la lecture, mais celle-ci ne constitue pas une unique clé d’accès à la culture, terme polymorphe qui peut signifier aussi bien des savoirs que des manières d’être et de vivre.

 

Un individu peut être supérieurement intelligent, riche, cultivé et être égocentrique et valoriser l’exclusion ; ou se montrer plus communément ignorant et indifférent au sort d’autrui. Mais le même individu intelligent, riche, cultivé peut tout aussi bien montrer de la compassion pour les plus démunis et se définir par des valeurs de partage et la pratique du don.

 

Il est fréquent que des illettrés expriment des idées racistes; et il est aussi fréquent que des illettrés ne voient pas dans les origines ethniques la source de leurs problèmes. Le racisme peut s'apprendre, s'interdire ou paraître stupide dans n'importe quel milieu culturel, social, religieux...

 

D’où aussi cet étonnant paradoxe qui veut que des spécialistes de la connaissance et de la culture soient aussi des êtres indifférents à celles et ceux qui n’y ont pas accès.

 

L’affaiblissement progressif de la presse est le symptôme d’une culture française dont les membres n’ont pas – illettré – la possibilité de lire, ne prennent pas le temps de lire – consommation et besoin d’expression -, n’éprouvent pas le besoin de comprendre le monde dans lequel nous vivons autrement qu’en s’intéressant à l’information du  monde qui est le leur – celui de leurs centres d’intérêt, de leur conditions d’existence.

 

L'information édulcorée, synthétique, purement factuelle et formatée sur l'état du monde et ce qu'il convient d'en savoir est dispensée  abondamment et à longueur de journée par les médias dans un  secteur économique ,porté par la publicité, qui n'a cessé de se développer au cours des deux dernières décennies. Les illettrés l'entendent comme vous et moi quand bien même ne le voudraient-ils pas.

 

Mais lire et écrire devient désormais un pré requis, une condition sine qua non pour avoir le droit de travailler en France, dans une société qui sous estime de plus en plus le lien social et l’altruisme.

 

Résister à la corrosion du lien social et vivre dans l'altruisme, c'est le combat d'aujourd'hui, simplement pour affirmer notre volonté d'Etres libres en aidant d'autres à le rester ou à le devenir.  Celles et ceux qui savent regarder autour d'eux voient bien que nous sommes bien plus nombreux que nous le croyions avant d'avoir appris à voir.

 

 

Point n’est besoin de savoir lire et écrire pour apprendre à être une femme ou un homme digne et intègre. Nous reconnaître suffit.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?