Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 18:00

 

 

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

Si j'aurais pas vu le film, je pourrais pas regretter de pas l'avoir vu.

 

Mais vu que j'l'ai vu, je peux dire que regretterais de pas l'avoir vu.

 

Un chef d'oeuvre cinématograpique de toute beauté et d'une grande force tragique.

 

J'avais lu Pierre de patience, et je vous conseille de lire aussi Terres et cendres, qui est la merveilleuse relation entre un grand-père et son petit fils.

 

Il ne m'en reste qu'une image : le grand-père et le petit fils assis sur un pont en rase campagne sous la chaleur accablante.

 

Hélas, je peux le dire : vu que j'ai lu le livre, je regrette de pas avoir vu le film.


 

A lire : 

Rue89 - Syngue Sabour, d'Atiq Rahimi : sous la burqa, la femme

 

Télérama (à propos  du livre) : Pierre de patience

 

 

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
commenter cet article
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:48

 

♥♥              ah ouais quand même (bien)


 

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

 

 

 

Chili, 1988. Lorsque le dictateur chilien Augusto Pinochet, face à la pression internationale, consent à organiser un référendum sur sa présidence, les dirigeants de l'opposition persuadent un jeune et brillant publicitaire, René Saavedra, de concevoir leur campagne. Avec peu de moyens mais des méthodes innovantes, Saavedra et son équipe construisent un plan audacieux pour libérer le pays de l'oppression, malgré la surveillance constante des hommes de Pinochet.

 

Et ça a marché...

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
commenter cet article
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:00

 

 

image

 

 

Pourquoi les mythes du complot envahissent-ils l'esprit de nos contemporains ? Pourquoi le traitement de la politique tend-il à se peopoliser ... ? Pourquoi se méfie-t-on toujours des hommes de sciences ? Comment un jeune homme prétendant être le fils de Mickael Jackson et avoir été violé par Nicolas Sarkozy a-t-il pu être interviewé à un grand journal de 20 heures ? Comment, d'une façon générale, des faits imaginaires ou inventés, voire franchement mensongers, arrivent-ils à se diffuser, à emporter l'adhésion des publics, à infléchir les décisions des politiques, en bref, à façonner une partie du monde dans lequel nous vivons ? N'était-il pourtant pas raisonnable d'espérer qu'avec la libre circulation de l'information et l'augmentation du niveau d'étude, les sociétés démocratiques tendraient vers une forme de sagesse collective ?

 
Cet essai vivifiant propose, en convoquant de nombreux exemples, de répondre ã toutes ces questions en montrant comment les conditions de notre vie contemporaine se sont alliées au fonctionnement intime de notre cerveau pour faire de nous des dupes. Il est urgent de le comprendre.

 

- - - - - - - 

 

Chronique de Brice Couturier dans les Matins de France Culture


 

La démocratie au risque de la paranoïa

 

 

Qu’est-ce que l’idéologie ? C’est un filtre qui permet de ne conserver que les informations susceptibles de conforter les préjugés de départ.


Dans La connaissance inutile, en 1988, le regretté Jean-François Revel écrivait : « Nous humons et soupesons dans un fait nouveau moins son exactitude que sa capacité à servir ou desservir un système d’interprétation, un sentiment de confort moral, un réseau d’alliances. » La véracité devient secondaire : « un fait n’est ni réel ni irréel : il est désirable ou indésirable », constatait-il, désabusé.

 

Revel, en essayiste exaspéré par les aveuglements de son temps, soulevait la question à laquelle vous tentez de répondre avec les outils conceptuels sophistiqués de la sociologie empirique et de la science politique : pourquoi sommes-nous si crédules, si facilement séduits par des bobards ? Alors même que nous disposons, sur l’état de notre société et du monde, d’une masse d’informations bien supérieures à celle à partir de laquelle les dirigeants politiques il y  a seulement trente ou quarante ans devaient s’appuyer pour gouverner ?

 

Votre livre est d’une grande richesse, il comporte bien des hypothèses et les vérifie à l’aide de bien des exemples pris dans l’actualité la plus troublante. Mais il me semble que le cœur en est fourni par la formule suivante : « la concurrence sert le vrai, trop de concurrence le dessert. »

 

Vous considérez les informations disponibles comme un marché, « le marché cognitif ». Sur ce marché, la concurrence entre les fournisseurs d’informations est utile, parce qu’elle pousse ces fournisseurs à améliorer la fiabilité de leurs informations. Mais lorsque cette concurrence se débride, elle contraint les plus sérieux à suivre, sous peine de perdre leur clientèle. C’est disons l’effet internet.

 

Souvenons-nous de l’hilarant roman d’Evelyn Waugh, Scoop, qui narre comment un reporter en herbe invente une guerre civile dans un pays imaginaire de l’est africain. Journalistes et diplomates du monde entier sont envoyés couvrir un pseudo-évènement dans une ville qui n’existe pas – son nom signifie « je ne sais pas » dans la langue locale – réponse d’un autochtone à un géographe qui ne parlait pas la langue. Chacun est entraîné à inventer.

 

Comme vous l’écrivez, « personne ne veut prendre le risque de ne pas traiter cette croustillante information." C’est exactement ce qui se passe avec les « rumeurs ». Vous en disséquez par le menu quelques unes, comme des cas d’école. Les attentats du 11 septembre et la fausse mort de Michael Jackson, qui ont cristallisé toute une mythologie conspirationniste, vous donnent l’occasion de développer le concept du « mille-feuille argumentatif » : le rassemblement hétéroclites d’hypothèses loufoques, piochées dans des champs variés permet de brandir l’argument « tout ne peut être faux ». Or, c’est précisément cette « sédimentation » que permet et favorise internet.

 

Car voilà bien le paradoxe de notre époque : les professionnels de l’information, qui savent vérifier, sont devenus lesotages des fabricants de rumeurs. Vous le montrez très bien à l’aide de quelques exemples qui feront grincer des dents parce qu’ils sont souvent politiquement incorrects : la rumeur de la « vague de suicides à France Télécom sous l’effet de la concurrence déchaînée dans les télécoms », alors que le taux de suicide dans cette compagnie était inférieur à la moyenne nationale et égal à ce qu’il était avant sa privatisation. La pseudo-démonstration par des rats de la dangerosité des OGM, reprise en boucle par la presse, alors que la communauté scientifique a dénoncé unanimement les expériences du militant anti-OGM, Séralini.

 

Mais les questions les plus graves que soulève « La démocratie des crédules » portent sur notre démocratie elle-même. La « transparence » que tout le monde réclame n’a-t-elle pas tendance à miner le socle de croyances partagées sans lesquelles il ne peut exister de confiance réciproque ? La démocratie participative est-elle un mythe, dans la mesure où les groupes sociaux sont aisés à manipuler ?

 

 

 

 

 

 

 

Si vous n'avez pas déjà vu ce documentaire, suivez le conseil suivant: regardez-le en entier jusqu'à la dernière seconde (ceci inclut le générique) si non vous passerez à côté de l'effet recherché par le réalisateur William Karel, mais surtout ne faites pas de recherches sur le documentaire avant de l'avoir vu, vous risqueriez de tout gâcher!

 

- - - 

 

La présentation officielle de ce film est la suivante : « Un documentaire d'intrigue, subtil mélange de faits réels, [****censuré pour ne pas gacher l'effet de surprise****] et d'hypothèses autour d'un événement qui marqua le XXe siècle : la course à la Lune. 

Richard Nixon était-il prêt à tout pour assurer la suprématie des États-Unis dans la conquête de l'espace ? Y a-t-il vraiment eu des « retransmissions en direct » de la Lune ? Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ? 

Construit autour de réelles interviews d'Henry Kissinger, Donald Rumsfeld ou Buzz Aldrin, ce film jette le trouble et nous rappelle le pouvoir des images et leur possible manipulation. »

 

- - - - 

 

En toile de fond de l'intrigue montée par William Karel ; comment couvrir un éventuel échec de la mission Apollo 11 ? Pour parer à toute éventualité, l'administration américaine aurait demandé à Stanley Kubrick de mettre en scène les premiers pas de l'Homme sur la Lune en studio.

William Karel indique avoir choisi ce sujet parce que ; « Le sujet se prêtait bien au propos : cela fait trente ans qu'il y a débat sur la réalité de ces images. Godard le premier est passé au journal de TF1 en disant : « Ce direct est un faux ». Et ces doutes sont étayés par des faits réels : Aldrin est devenu alcoolique, Nixon n'a pas assisté au lancement de la fusée, les astronautes ont fait des dizaines de milliers de kilomètres pour rester seulement trois heures sur la Lune... Nous trouvions donc que c'était un sujet assez drôle. »

 

- - - - 

 

Un documentaire captivant sur le pouvoir des images; après l'avoir vu on a forcemment un regard plus critique quand on regarde le JT (pour ceux qui le regardent encore).

 

 

 

 

 

 

 

Débat avec William Carrel autour de son film Opération Lune

 

 

Une interview de la veuve de Stanley Kubrick a révélé une histoire extraordinaire : le cinéaste et d'autres producteurs de Hollywood auraient contribué au succès du programme spatial américain en le présentant comme un divertissement. Le président Nixon anxieux de savoir si des images seraient retransmises du LEM au moment de l'alunissage a t-il souhaité que S. Kubrick réalise, au préalable, des images en studio... au cas où ? D. Rumsfeld, H. Kissinger et bien d'autres témoignent.


Ce documentaire se penche donc sur un événement qui a marqué le 20e siècle : les premiers pas de l'homme sur la Lune. Les progrès technologiques permettaient la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Doit-on prêter foi à ce documentaire ? Ce qu'avance le réalisateur est-il crédible ? Non bien sûr, et d'ailleurs le film s'attache peu à peu à démonter la supercherie qui prend les allures d'une bouffonnerie. Le fait est que le spectateur se prend au jeu. Les progrès technologiques permettent la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Ce fut l'objet du débat en présence de W. Karel, suite à la projection du film « Opération Lune » à l'IAP dont vous voyez quelques extraits.


L'intégralité du débat est consignée ici.


Une interview de la veuve de Stanley Kubrick a révélé une histoire extraordinaire : le cinéaste et d'autres producteurs de Hollywood auraient contribué au succès du programme spatial américain en le présentant comme un divertissement. Le président Nixon anxieux de savoir si des images seraient retransmises du LEM au moment de l'alunissage a t-il souhaité que S. Kubrick réalise, au préalable, des images en studio... au cas où ? D. Rumsfeld, H. Kissinger et bien d'autres témoignent.


Ce documentaire se penche donc sur un événement qui a marqué le 20e siècle : les premiers pas de l'homme sur la Lune. Les progrès technologiques permettaient la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Doit-on prêter foi à ce documentaire ? Ce qu'avance le réalisateur est-il crédible ? Non bien sûr, et d'ailleurs le film s'attache peu à peu à démonter la supercherie qui prend les allures d'une bouffonnerie. Le fait est que le spectateur se prend au jeu. Les progrès technologiques permettent la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Ce fut l'objet du débat en présence de W. Karel, suite à la projection du film « Opération Lune » à l'IAP dont vous voyez quelques extraits.

L'intégralité du débat est consignée ici.

 

 

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
commenter cet article

Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • : C'est une histoire de fraternité républicaine et d'amitié avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres.
  • Contact

Allo, y a quelqu'un là ?

 
 
 
  un compteur pour votre site  J'ai mis un compteur pour que vous ne vous sentiez pas trop seul(e) dans cet endroit isolé.
 
 
 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public

Cliquer pour voir le diaporama

 
 
 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

Chercher Un Article ?

Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

charlot.jpg

Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?