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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 17:00

 

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'unE par siècle

 

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

 

Non il ne s'agit pas à vrai dire d'Angela l'allemande. 


Je suis de la génération d'Angela Davis, celle du documentaire, avec quelques années de moins. Elle pourrait être ma soeur aînée, ce qu'elle fut d'une certain façon.


D'ailleurs, elle et moi, nous avions beaucoup d'atomes crochus, en particulier...au niveau des cheveux !


Plus sérieusement, deux aspects me semblent prépondérants à la sortie de ce film.


D'abord, il rappelle le contexte d'apartheid de l'époque aux USA, que nous avons trop tendance oublier, qui caractérisait la condition des Noirs. Et la violence idéologique et politique du pouvoir blanc.


Ensuite, ce qui me semble le plus frappant, c'est le renversement de tendance que nous connaissons actuellement avec la période des années 60 marquée dans le monde occidental par une lutte pour la conquête de droits - civiques aux USA -, sociaux en France et en Europe.


Ainsi quand la gauche progressiste occupait la rue au nom de l'égalité et des libertés collectives; aujourd'hui les forces conservatrices défilent sur le pavé, pour manifester leur opposition au nom du respect de leurs valeurs traditionnelles, à une communauté réclamant l'égalité des droits (Mariage pour tous).

 

Entre ces deux décennies, il n'y a jamais eu que quarante ans qui se sont écoulés, mais Angela est toujours là.

 

Fascinante Angela; d'hier et d'aujourd'hui.

 

Plume Solidaire

 

 


Free Angela Bande annonce du film par LE-PETIT-BULLETIN

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 12:10

 

Les modèles de lettre sont-ils un commerce rentable dans le petit monde des écritures publiques ?

 

Prosaïquement, leur diversité semble montrer que :

1) l'imagination commerciale est sans limite,

2) il n'y pas de petit gain; il n'y a que des profits.

 

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 08:43

 

France Culture : La revue de presse internantionale de Thomas Cluzel
du 5 avril 2013

 

Extrait

 

Hier, comme attendu, François Hollande a donc encensé les efforts accomplis par le Royaume, titre ce matin le site de JEUNE AFRIQUE. Un hommage à la volonté réformatrice du roi Mohammed VI a été rendu. Et le président français a minimisé les reproches faits au pouvoir marocain, en misant sur les vertus du temps. Pire, François Hollande s'est même autocensuré devant le Parlement marocain, reprend le site LAKOME. Le président français, dit-il, a tout simplement escamoté une phrase sur le respect des droits de l'homme au Maroc, pourtant contenue dans le texte original de son discours distribué peu avant aux journalistes, par les services de l'Elysée. Il s'est contenté de dire qu'il y avait au Maroc « des impatiences à apaiser et des inégalités à réduire », mais sans citer la suite « et des réformes à poursuivre dans le sens du respect des droits humains. » François Hollande ne l'a pas prononcé. Pourquoi ?

 

La réponse ce matin est peut-être à trouver dans cette lettre cinglante adressé à François Hollande par l’écrivain marocain Abdelhak Serhane et publiée sur le site DEMAIN ONLINE.

 

La nature du régime marocain, dit-il, repose sur des conflits d’intérêts et le trafic d’influence au plus haut sommet de l’Etat. Les affaires scandaleuses ne manquent pas. Et des Français y sont mêlés de près.

 

Notre roi des pauvres a fait un don d’un montant de 15 millions d’Euros au musée du Louvre, l’équivalent de près de 17 milliards de centimes. Une association de Blois a reçu de lui quelques millions d’euros pour achever la construction de sa mosquée. Ces sommes, partie visible de l’iceberg de la dilapidation des deniers publics, viennent des caisses d’un pays sous-développé, en proie à des difficultés économiques et à une gigantesque grogne sociale. Ces millions d’Euros ajoutés aux dépenses irrationnelles et annuelles du festival Mawazine de Rabat, pourraient servir à construire des logements, adaptés à une population qui vit la vie des cafards. Cet argent qui part en fumée, dans des opérations de markéting caricatural et vain, pourrait servir à édifier ou équiper les hôpitaux publics, d’où nos femmes enceintes sont expulsées pour accoucher seules comme la bête, dans un couloir de dispensaire ou dans la rue. Ces milliards gâchés pourraient servir à améliorer nos infrastructures, construire des entreprises et créer de l’emploi aux milliers de diplômés-chômeurs. Avec les 25 milliards de dirhams que votre projet insensé de TGV, ou plutôt celui de votre prédécesseur va engloutir, on aurait pu éradiquer nos bidonvilles, pour offrir un toit aux millions de démunis. Le pays a des défis à relever et des priorités : des cohortes de mendiants à nourrir, d’enfants à sauver de la rue, de familles à sortir de la précarité. Un long chemin social à parcourir avant d’arriver au TGV.

 

 

Au Maroc, poursuit l'écrivain, plusieurs voix s’élèvent pour dire que leur pays n’est pas le bordel des Français qui viennent exploiter la misère d’une population aux abois, prête à se vendre pour quelques Euros. La réalité du Maroc est faite de boue, de pauvreté, de larmes, de souffrance et c’est le quotidien du peuple. Chaque sou que vous acceptez de nos dirigeants, c’est un peu de la sueur du peuple marocain, de sa souffrance et de son sang que vous prenez.

 

 

Et la lettre de se conclure : la conscience de tout démocrate est chagrinée par ces déclarations tonitruantes, qui font de vous tous, les complices d’un régime qui se maintient uniquement par sa tyrannie. N’oubliez pas que les Marocains eux aussi sont descendus dans la rue contre l’arbitraire et ils redescendront demain pour arracher leur droit à une vie digne.

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
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Bonne visite et à bientôt
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

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