Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:58

♥♥♥              top (très bien)

 

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

La Maison de la Radio est un documentaire qui réjouira plus particulièrement les auditeurs de Radio France.


Ecouter la radio c’est lire avec l’oreille. C’est bien autre chose que le simple fait d'entendre la radio, qui ajoute un bruit d’ambiance associé à un imaginaire du plaisir qui rompt le sentiment de solitude.


Maison de la Radio nous fait pénétrer avec humour, dans l’univers pluriel de la fabrique des émissions.


C'est une excursion à l’intérieur de la radio, dont l’image enrichit le son.

 

 

 

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
commenter cet article
16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 16:43


C'est à l'issue de la chronique du Toutologue du 18 décembre 2012 que j'ai décidé d'acheter le Dictionnaire impertinent de la Chine; dont les pages sont à lire comme une mine d'informations réelles, étonnantes, et révélatrices de multiples aspects que nous ignorons de la Chine d'aujourd'hui.

 

c1be1f33b98e7c98aaa14278a7354436-300x300.gif


L'exploration de cette mine s'effectue d'autant plus aisément que l'érudition respective des auteurs se conjugue et permet un voyage par étapes qui ne lasse jamais le lecteur. 


Je partage tout à fait le point de vue de Philippe Meyer quant à la réflexion du Président de l'Assemblée Nationale.


Faut-il pour autant s'alarmer de ce signe de l'idéologie de la transparence ? Ou ne faut-il pas y voir plutôt un dérivé, tapi derrière le paravent de la Vertu, du désastre de l'affaire Cahuzac  ?


Une queue de comète dans le cosmos des accidents du chaos communicationel dont se nourrissent les médias, et qu'un nouveau choc d'astéroïde émotionnel viendra remplacer demain, puis la semaine prochaine...

 

Aujourd'hui est déjà demain, puisque je viens d'apprendre qu'un nouvel attentat particulièrement plus odieux que tous ceux dont nous avons eu connaissance depuis le scandale de l'affaire d'Eve et d'Adam est survenu hier soir.

 

Alexandre Vialatte disait : "il faut toujours faire confiance aux évènements, ils ne manquent jamais de se produire". Dont acte

 

Plume Solidaire

 

 

 

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Bibliothèque et star système
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 09:14

 

 

 

 

 

 

Documentaire terrifiant qui montre la continuité du régime indonésien depuis le massacre de 500 000 à un million de personnes supposées communistes en 1965. Joshua Oppenheimer dresse le "portrait de l'Indonésie d'aujourd'hui. Un pays gangrené jusqu'à l'os par des groupes paramilitaires fascisants, ressemblant étrangement à ceux qui, il y a près d'un demi-siècle, se sont chargés du carnage."

 

Les Jeunesses Pancala accueillent près de 3 millions de membres...

 

Ce film est une descente au plus profond de l'abysse de l'abjection humaine.

 

 

- - - - - - - - 

 

Source : Telerama 

 

 

On est d'abord frappé de stupeur. Tout paraît choquant, effarant, obscène. Est-ce un canular de mauvais goût ? Une farce kitsch et trash dans l'archipel indonésien ? Une chose est sûre : ces presque deux heures passées en compagnie de tortionnaires relèvent de l'expérience extrême... Octobre 1965. L'armée prend le pouvoir à Jakarta. Pendant plus d'un an, la junte extermine les membres et sympathisants du Parti communiste local : entre cinq cent mille et un million de personnes, selon les estimations.


Pour raconter ce génocide oublié, le documentariste américain Joshua Oppenheimer se tourne vers les rares survivants, qui refusent de parler, trop dangereux. Ce diplômé de Harvard part alors à la rencontre des tueurs eux-mêmes, toujours bien en cour dans l'Indonésie d'aujourd'hui : une poignée de mafieux psychopathes, ravis de se vautrer dans leurs souvenirs sanglants. Il leur propose de rejouer leurs crimes dans des mises en scène de leur choix. Le dispositif enthousiasme le leader des sadiques, un certain Anwar Congo, crinière chenue et silhouette juvénile dans ses costumes en lin, soucieux de son élégance jusque sur les lieux de supplice où il évoque, comme d'autres le bon vieux temps, sa méthode pour tuer sans « tacher ». Il s'agit, dit-il, de « montrer la vérité ». Quitte à l'habiller de chimères pour divertir le public.


Au dépouillement des scènes de torture ou d'exécution répondent ainsi d'extravagantes séquences musicales et dansées — sommet de bouffonnerie exotique — où des danseuses emplumées se dandinent sur fond de jungle luxuriante. Très dérangeante, cette collusion-collision entre le réel et la fiction ne stylise pourtant pas l'horreur. Elle en révèle au contraire la face la plus crue, en donnant accès, via leur imaginaire, au point de vue des assassins. Et à leur sentiment d'impunité. A mesure que ses « personnages » fanfaronnent, exposent leur abjection comme un trophée, se glissent même dans la peau de leurs victimes, on sent croître la stupéfaction de l'Américain. Il ira cependant au bout de la noirceur, pour découvrir ce que cache l'exhibition du mal.


Dans cet exercice de cinéma-vérité, il n'y a pas plus de voix off (pour nous dire quand il convient de s'indigner) que de complaisance. Fallait-il filmer la reconstitution de la mise à sac d'un village, à laquelle sont « conviés » des enfants terrifiés ? Dans S21, La Machine de mort khmère rouge, Rithy Panh avait choisi l'épure pour confronter bourreaux et rescapés du génocide cambodgien. En laissant les assassins recourir au sensationnalisme, Joshua Oppenheimer vise paradoxalement le même but : faire remonter le massacre des profondeurs de l'Histoire. Comme de la bile.

 

 

(...)

 

Descente sans filet dans les bas-fonds de l'âme humaine, (...) Congo et sa clique se prennent pour des « gangsters » de films, homologues asiatiques des héros de Martin Scorsese ou de Francis Coppola. Entre leurs mains, le cinéma est une plaisante façon de tenir le réel (et ses fantômes) à distance. Pour Joshua Oppenheimer, c'est au contraire un instrument cathartique qui démasque et met à nu.


En creux, il y a aussi le portrait de l'Indonésie d'aujourd'hui. Un pays gangrené jusqu'à l'os par des groupes paramilitaires fascisants, ressemblant étrangement à ceux qui, il y a près d'un demi-siècle, se sont chargés du carnage. Voir The Act of killing est une entreprise à risque. Celui de désespérer du genre humain. — M.B.

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
commenter cet article

Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • : C'est une histoire de fraternité républicaine et d'amitié avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres.
  • Contact

Allo, y a quelqu'un là ?

 
 
 
  un compteur pour votre site  J'ai mis un compteur pour que vous ne vous sentiez pas trop seul(e) dans cet endroit isolé.
 
 
 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public

Cliquer pour voir le diaporama

 
 
 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

Chercher Un Article ?

Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

charlot.jpg

Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?