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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:55

Source:portailhumanitaire.org

 

Pour éviter le recours à l’hôtellerie privée pour l’hébergement d’urgence, la Caisse des dépôts et Adoma vont acquérir 75 résidences hôtelières pour une capacité de 10 000 places.

 

Pour éviter le recours à l’hôtellerie privée pour l’hébergement d’urgence, la Caisse des dépôts et Adoma vont acquérir 75 résidences hôtelières pour une capacité de 10 000 places.

 

Ce projet reposera sur un fonds d’investissement privé. Une première en France qui fait débat dans le secteur de l’urgence.

 

La critique est récurrente : non seulement l’hébergement des familles sans domicile à l’hôtel est un non-sens économique, mais il est totalement inadapté sur le plan humain. Faute de solutions alternatives, plus de 700 000 € sont quotidiennement engloutis pour financer 40 000 nuitées en Île-de-France (contre 24 000 en 2013). Un pis-aller qui, en outre, s’accompagne rarement d’un suivi social, ce qui retarde l’insertion des intéressés. La plupart vivent ainsi des années dans des établissements parfois livrés à des marchands de sommeil.

 

 

Un montage financier jamais expérimenté en France

 

Pour sortir de l’impasse, la filière immobilière de la Caisse des dépôts, alliée pour l’occasion à Adoma (1), a décidé d’employer les grands moyens. Elle va racheter 75 résidences hôtelières totalisant 10 000 places (5 000 pour les demandeurs d’asile, 5 000 pour les sans-abri du 115) et les mettre directement à disposition des sans-abri. « Pour 17,50 € par jour et par personne, soit ce qui est actuellement dépensé en hôtel privé, nous proposerons des lieux plus dignes, et en sus, l’accompagnement social nécessaire à une bonne insertion », expose Jean-Paul Clément, directeur général d’Adoma, qui aura ce nouveau parc en gestion. Les sites n’ont pas encore été précisément identifiés. Ils devraient prioritairement se trouver en Île-de-France, en Rhône-Alpes et sur l’Arc méditerranéen, mais aussi en Lorraine et dans le Pas-de-Calais.

 

L’achat se fera selon un montage financier encore jamais expérimenté en France, faisant appel à des « social impact bonds » (titres à impact social). Concrètement, un fonds d’investissement privé va être monté par la Caisse des dépôts. Ses contributeurs pourront percevoir des intérêts sur les coûts évités à la collectivité. Le portefeuille d’actifs n’est pas encore constitué, mais la Caisse des dépôts est en discussion avec des assurances-vie et des mutuelles (BNP Paribas, Maif, Macif…). « Au bout de douze ans d’exploitation, Adoma deviendra propriétaire pour 1 € symbolique », assure Thomas Le Drian, directeur de cabinet du groupe SNI, filiale immobilière de la Caisse des dépôts.

 

Jouer sur la mixité des publics

 

D’autres modèles concurrents existent. L’idée de racheter ou de réaménager des hôtels pour en faire des lieux adaptés revient à Éric Pliez, président du Samu social de Paris et directeur général de l’association Aurore. Depuis un an et demi, il expérimente à Pantin (Seine-Saint-Denis) une formule de 60 chambres à 18 € incluant un accompagnement, un petit déjeuner et des espaces de vie (réfectoire, cuisine, laverie…).

 

Pourtant, ce responsable ne cache pas sa colère à l’annonce du projet de la Caisse des dépôts. Selon lui, remplacer un hôtelier privé, « souvent artisan et pas toujours indigne », par un fonds d’investissement n’a aucun avantage. « À quoi bon garantir à des investisseurs des taux de rendement sur le compte de l’État, puisque nous avons démontré que le modèle économique pouvait tourner sans y avoir recours ! », tonne le responsable.

 

Lui compte creuser son sillage en lien avec la fédération des Entreprises sociales pour l’habitat. Avec le groupe 3F (le plus gros bailleur social de France), il voudrait expérimenter une formule jouant sur la mixité des publics. L’idée serait de fonder des « résidences hôtelières à vocation sociale » accueillant un tiers de personnes sans domicile, un tiers de travailleurs pauvres et un tiers de touristes. Éric Pliez, toutefois, reconnaît avoir le plus grand mal à trouver des hôteliers prêts à céder leur bien, sur un marché très lucratif. « Nous avons tenté deux approches qui n’ont pas abouti », admet-il. Une autre solution serait d’imposer aux hôteliers un cahier des charges, avec des conditions minimales d’accueil, en passant par des appels d’offres.

 

Le projet Adoma-SNI, de par son envergure industrielle, aurait l’avantage de fournir un levier de négociation plus grand. Il pourrait décider de grands groupes hôteliers, plus prompts à vendre une partie de leur patrimoine. Mais Éric Pliez prévient : « Il ne faudrait pas que la logique de rendement prime sur le service rendu aux familles. »

 

Un système inefficace et inadapté

 

L’État dispose actuellement d’un parc d’hébergement durable de plus de 110 000 places (+ 30 000 par rapport à 2012). Mais ces solutions restent insuffisantes et inadaptées.

 

Plus de 40 000 nuitées sont ainsi financées chaque jour en Île-de-France, avec de mauvaises conditions d’accueil. 29 % des familles vivent sans toilettes ni douche, 11 % des personnes sont en « insécurité alimentaire sévère », 41 % des enfants doivent dormir dans le même lit que leurs parents, 13 % d’entre eux ne trouvent pas le chemin de l’école (Samu social de Paris, 2013).

 

Le gouvernement a promis l’an dernier 13 000 solutions alternatives d’ici à 2017 (intermédiation locative, pensions de famille, appartements dédiés aux familles). Mais à Paris, les attributions à l’hôtel sont toujours en hausse (+19 % cet hiver). De même que dans 45 départements français (+ 6 % entre janvier et mars selon la Fnars).

 

(1) Adoma (anciens foyers Sonacotra) est une société d’économie mixte française au capital public, qui gère un parc de 70 000 places pour demandeurs d’asile, jeunes travailleurs, migrants âgés, etc.

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité de l'immigration
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 15:42
France, le pays des droits à la torture

 

Quel regard portent les Français sur le recours à la torture? C'est la question que s'est posée l'ONG Acat (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture) qui a commandé un sondage* à l'IFOP en avril dernier. «Et les résultats sont effrayants», s'alarme Jean-Etienne de Linares, délégué général de l'ONG, engagée de longue date dans la lutte contre la torture et la peine de mort.

Un chiffre préoccupe particulièrement ce responsable associatif: 36% des Français estiment que, dans certains cas exceptionnels (attentats, guerre, etc.), «on peut accepter le recours à la torture». À titre de comparaison, ils n'étaient «que» 25% à le penser en 2000, selon une enquête** similaire réalisée à l'époque par Amnesty International.

 

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Pour défendre la République faut-il recourr à la torture ?

Humain, trop humain. La moitié des français ont un tortionnaire caché en eux.

Près d'un français sondé sur cinq (18%)  se sentirait capable de pratiquer lui-même la torture dans des cas exceptionnels.

Ignominie du jouisseur égoïste ? Déchéance de l'ignorant sans mémoire ?  Femme ou homme insensible dépourvu(e) de ce qui fait le propre de l'humain ? Individu aux facultés intellectuelles réduites ? Haine suscitée par le ressentiment ? Esprit au mental amoindri par le pilonage médiatique quotidien de la guerre contre les criminels djihadistes, les catastrophes naturelles, les grèves et les casseurs, les réfugués... ?

Qui sont ces français interrogés par l'ONG Acat ? 

Devons-nous les considérer comme des "compatriotes normaux" - normalement constitués, auquel cas nous pouvons sérieusement nous inquiéter de l'avenir de notre pays -; ou nous résigner au constat que l'éducation et l'évolution des mentalités ont produit autant de sous-hommes cyniques aussi dangereux ?

Ma réponse est dans la première partie de la question.

Elle pose une autre question: mais que sont les français devenus, qui ont défilé le 11 janvier 2015 ?

Pourquoi l'indignation massive et démonstrative devant les crimes ne semble-t-elle pas générer une réaction volontariste d'engagement dans l'action concrète et constructive pour surmonter le deuil et la morosité ?

Humains, trop humains ces français...

Plume Solidaire

 

 

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Libération - 21 juin

La torture davantage acceptée en France depuis les attentats

La possibilité de la torture est acceptée par plus d’un Français sur deux, dans le contexte des attentats jihadistes de 2015, selon un sondage de l’Acat à l’occasion de son rapport annuel sur le phénomène tortionnaire dans le monde.

«On se doutait qu’il y avait une acceptation de plus en plus grande de la torture, dans le contexte de la montée du terrorisme, mais on ne se rendait pas compte que l’évolution était aussi dramatique», a commenté pour l’AFP le délégué général de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, Jean-Etienne de Linares.

Ainsi, 54% des Français interrogés considèrent comme justifié qu’un policier envoie des décharges électriques sur une personne soupçonnée d’avoir posé une bombe prête à exploser pour la faire parler. Ils n’étaient que 34% en 2000 (sondage CSA pour Amnesty International).

Pour 36% des personnes interrogées, on peut accepter «dans certains cas» le recours à des actes de torture, une hausse de 11 points par rapport à 2000. Et 18% d’entre elles se sentiraient capables de pratiquer la torture dans des cas exceptionnels.

«Par rapport à l’interdit absolu de torturer, les digues cèdent les unes après les autres: acceptabilité plus grande dans l’opinion, discours guerrier, complaisance à l’égard d’Etats pratiquant la torture comme le Maroc... De renoncement en renoncement, un terreau se met en place et qui sait ce qu’il se passera s’il y a un, cinq, dix attentats de plus», a déploré Jean-Etienne de Linares.

Cette évolution d’une partie de l’opinion publique française, vue comme une «tolérance croissante à l’égard de la pratique de la torture d’Etat», va de pair avec une méconnaissance du phénomène tortionnaire, selon l’Acat.

«Les Français ne se rendent pas compte qu’un Etat sur deux est un Etat tortionnaire qui utilise au quotidien ces méthodes pour opprimer ses opposants et faire avouer des suspects de droit commun», souligne Jean-Etienne de Linares.

Le rapport 2016 présente une analyse détaillée de neuf pays: Allemagne, Congo-Brazzaville (le régime de Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis 32 ans, «s’appuie en partie sur la persistance du recours à la torture comme moyen pour museler toute velléité d’opposition»), Nigeria, Chine, Ouzbékistan («un des Etats les plus répressifs au monde», où «dans un contexte d’impunité totale, la torture est devenue une méthode d’enquête ordinaire»), Uruguay, Mexique («le nombre de plaintes pour torture a augmenté de 600% en dix ans»), Tunisie et Koweït.

En Tunisie, si l’usage de la torture est «moins systématique qu’avant la révolution» qui a renversé le régime de Zine El Abidine Ben Ali en 2011, elle continue d’être «fréquemment employée», selon l’Acat, notamment contre les jeunes présentant un profil salafiste et suspectés d’appartenir à des groupes terroristes ou des délinquants de droit commun.

«Si la torture est une pratique quotidienne dans beaucoup de pays, c’est d’abord parce que des policiers mal formés et mal payés l’utilisent comme une méthode d’enquête», afin d’obtenir des aveux et de «faire du chiffre», notent les auteurs du rapport.

La torture ne permet pas selon l’Acat d’obtenir des informations fiables, mais elle est très utile pour les régimes autoritaires qui souhaitent terroriser leurs opposants: «Faire taire et non pas faire parler. Une redoutable efficacité dès lors qu’il ne s’agit pas d’obtenir des renseignements, mais d’écraser toute velléité de révolte».

L’Acat a aussi observé le développement au cours de la dernière décennie d’un nouveau phénomène: la torture privée de migrants à des fins de rançons, principalement dans le Sinaï et en Libye (visant Erythréens, Ethiopiens et Soudanais notamment), mais aussi au Mexique, ciblant des migrants d’Amérique latine.

Dans les «maisons de torture qui ont poussé comme des champignons» dans le désert du Sinaï, au Soudan, en Libye, au Yémen, des milliers de migrants «sont torturés devant un téléphone relié à leur famille (...) par des bourreaux sans scrupules qui espèrent en retirer des sommes faramineuses».

AFP

 

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Le Figaro - 21 juin

 

Le scénario de la bombe à retardement

L'Acat entrevoit «un effet attentats» dans ces résultats. «Dans la situation présente où le terrorisme international s'est répandu au point que nul d'entre nous puisse être assuré d'y échapper, l'hypothèse du recours à la torture est devenue pour beaucoup une question sérieuse, et cela seul est le signe d'un recul dont il y a lieu de s'inquiéter», prévient le philosophe Michel Terestchenko dans une analyse accompagnant le sondage. «On sent qu'il y a des digues de tolérance qui cèdent et qu'on est en train de régresser», déplore Jean-Etienne de Linares, rappelant que de nombreux textes nationaux et internationaux interdisent le recours à la torture. L'article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme l'énonce clairement: «Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants».

 

En cause? La plupart d'entre eux pensent que la torture est efficace pour prévenir des actes de terrorisme et obtenir des informations fiables (45%). «Il existe un fantasme selon lequel il vaut mieux faire souffrir quelqu'un pour sauver des vies. C'est ce qu'on appelle le scénario de la bombe à retardement. Sauf que dans les faits, cette thèse a largement été remise en cause», insiste Jean-Etienne de Linares. «Les agents secrets le savent: les détenus parlent mais ne donnent pas de renseignements fiables».

 

En 2014, un rapport du Sénat américain allait en ce sens. Après cinq années d'enquête sur la torture exercée par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001, les sénateurs avaient découvert que les informations obtenues sous la contrainte n'avaient jamais été utiles pour lutter contre le terrorisme. «Sans compter que c'est contre-productif», complète le responsable associatif. «En torturant, vous créez des martyrs, vous inspirez la vengeance, rien d'autre».

 

Hormis les décharges électriques, une part non négligeable de Français sont prêts à accepter certains comportements de la part des forces de sécurité.

 

Ainsi, 42% pensent qu'il peut être justifié que des fonctionnaires des services d'immigration bâillonnent et menottent un immigré clandestin qui s'oppose à son expulsion vers son pays d'origine.

 

Et 25% estiment qu'un policier peut, lors d'un interrogatoire, gifler un individu pour lui faire avouer un crime. À l'Acat, une gifle est considérée comme un acte de torture à partir du moment où l'individu n'est pas en mesure de riposter.

 

Autre enseignement de ce sondage: les Français n'ont pas tous la même vision de la torture. Ainsi, 14% des personnes interrogées considèrent que priver quelqu'un de nourriture et de sommeil n'est pas un acte de torture en soi. Tout comme le fait d'humilier un détenu en le laissant nu pendant plusieurs jours (15%) ou faire croire à une personne qu'elle va être exécutée (18%).

 

Une méconnaissance du phénomène tortionnaire

Les raisons qui mènent à ces résultats sont multiples: la haine, le désir de vengeance, le refus de voir attribuer des droits à ceux qui ne les respectent pas. Sans oublier l'ignorance. «Le sondage montre que le Français ne connaissent pas grand-chose au phénomène tortionnaire», regrette Jean-Etienne de Linares. Ils sont ainsi un certain nombre (39%) à penser que les minorités ethniques et religieuses sont le plus souvent victimes de torture, alors qu'en réalité, ce sont les délinquants et les suspects de droit commun qui en souffrent le plus.

De même, ils sont majoritairement persuadés que les tortionnaires sont le plus souvent des groupes armés et des organisations criminelles (84%). À tort. Contrairement aux idées reçues, ce sont les militaires, les membres de forces de l'ordre, les policiers et les gardiens de prison qui pratiquent le plus souvent des actes de torture. À ce jour, «on considère qu'un pays sur deux continue de torturer», conclut Jean-Etienne de Linares. «Et je ne parle pas de bavure. La torture est encore fréquente, voire encouragée par les autorités».

 

* Sondage réalisé via Internet par l'Ifop en avril 2016 auprès d'un échantillon de 1500 personnes, selon la méthode des quotas.

** Sondage CSA pour Amnesty International réalisé par téléphone du 26 au 27 septembre 2000 auprès d'un échantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:31
Gipa : la réponse de la Caf aux impayés  de pension alimentaire

 

Famille monoparentale

 

Depuis le 1er avril, la caisse des Allocations familiales propose un nouveau dispositif : la garantie contre les impayés de pension alimentaire (Gipa). Un moyen innovant de soutenir et d’accompagner les parents confrontés à une rupture familiale.

 

C’est une situation difficile qui touche principalement les mères : dans 40 % des cas de séparation, la pension alimentaire n'est pas ou peu versée. Pourtant, la fixation de la pension prend en considération les besoins de l’enfant et les ressources des parents. Si l’un d’eux ne respecte pas son obligation d’entretien, la situation peut vite devenir critique pour l’ancien conjoint. C’est là que la Caf intervient.

Premier cas de figure : l’ex-conjoint(e) s’acquitte d’une pension alimentaire d’un montant inférieur à 104,75 euros. Chaque mois, la Caf peut ainsi verser un complément pour que le montant de la pension alimentaire atteigne celui de l’allocation de soutien familial (Asf).

Par exemple, pour une pension fixée à 54 euros, la Caf versera alors 50 euros par mois et enfant.

 

Récupérer jusqu’à deux ans d’arriérés


Autre situation : depuis au moins un mois, la pension alimentaire n’est pas réglée, ou ne l’est que partiellement. La Caf peut verser l’Asf à titre d’avance.

Ce n’est pas tout. Le nouveau dispositif Gipa renforce les démarches pour le règlement des pensions alimentaires non payées. Ainsi, dès le premier mois d’impayé, la Caf verse l’Asf à titre d’avance et peut procéder au recouvrement de la pension auprès du parent qui la doit.

Elle peut ainsi récupérer jusqu’à deux ans d’arriérés. Pour cela, la Caf peut obtenir leur paiement auprès de l’employeur, de la banque du parent défaillant, et même de Pôle emploi si celui-ci y est inscrit.

Autre nouveauté, la Caf est autorisée à transmettre, à la mère ou au père titulaire de la pension alimentaire, les informations socio-professionnelles dont elle dispose sur l’autre parent. Ces informations peuvent servir à faire fixer une pension alimentaire.

Grâce à la Gipa, la Caf entend aussi favoriser le recours à la médiation en cas de difficultés lors de la rupture du couple (voir encadré). Pour vous aider à y voir plus clair, vous pouvez assister à des séances d’information collectives intitulées « Être parents après la séparation ».

Animées par des juristes, des médiateurs familiaux, des travailleurs sociaux des Caf – et/ou de la Mutualité sociale agricole (Msa) –, elles abordent différents aspects de la séparation : choc psychologique, impacts juridiques et importance de la communication entre parents.
 

Place à la médiation

Les ruptures sont souvent à l’origine de tensions. Pour organiser au mieux la fin de la vie cLes ruptures sont souvent à l’origine de tensions. Pour organiser au mieux la fin de la vie commune, éviter les conflits et sortir de l’impasse, vous pouvez bénéficier d’une médiation familiale.

Les associations spécialisées dans ce domaine, partenaires de la Caf, vous aident à trouver un accord sur les multiples aspects de la séparation : accueil alterné de votre enfant, contribution financière…

Le médiateur prend en compte les besoins de chacun, notamment ceux des enfants. Il recherche des solutions concrètes pour restaurer ou maintenir le dialogue et trouver un accord, afin de préserver les liens familiaux.

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

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Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

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