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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:35

 

       

 

La désindustrialisation française mise en permanence en avant dans la presse et les médias, nous empêche de percevoir l'autre versant de la réalité, et conduit au déclinisme qui affecte plus de la majorité des français (66%). 

Il y a parfois des signes qui montrent une évolution positive. Ainsi nombre d'étudiants des écoles d'ingénieurs commencent à se détourner de l'attraction qu'exerce le secteur de la finance ; et préfèrent envisager leur avenir dans la production industrielle parce qu'elle leur propose un avenir économiquement parlant et plus riche de sens. 

Sumultanémént, la société Amazon, encouragée et subventionnée par les pouvoirs publics, présente l'un des vrais visages de l'emploi d'aujourd'hui. La réindustrialisation telle est encouragée par le Ministère du Redressement Productif.

Test in situ suivi d'un contrat hebdomadaire renouvelable reçu deux semaines après la signature, absence de mention du taux horaire de rémunération, appel de l'agence d'intérim la veille pour le lendemain, pas de visite médicale, promesse réitérée de contrat à durée indéterminée.

Objectifs de productivité annoncés lors de la prise de poste avec information de l'employé en temps réel de sa productivité, dont le réglement de l'entreprise prévoit qu'elle doit être en constante augmentation; licenciement après le troisième retard ou absence non justifiée. Pour éviter d'éventuels vols les employés subissent un contrôle aléatoire à chaque sortie de la plate-forme comme dans les aéroports, sans le moindre respect de la part des vigiles.

Et, interdiction formelle de parler à un collègue pendant le travail.

Pour chaque emploi créé Amazon a perçu de la Région Bourgogne 3 400 €, 1 100 € du Conseil général de Saône et Loire, et entre 1 000 et 2 000 € de l'Etat. Soit 5 500 € par emploi.

 Amazon, avant-garde de l'entreprise post-moderne ?

Souhaitons d'autres redressements aussi productifs et un peu plus respecteux des hommes.

 

Plume Solidaire

 

 

 

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Bibliothèque et star système
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:00

 

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Les radars se multiplient sur les routes, avec à la clef, contraventions et retrait de points pour les automobilistes. Tout ce qu’il faut savoir, pour contester un PV, après avoir été flashé.

 

En moins de deux mois, 10.000 conducteurs ont déjà été flashés par les 20 nouveaux radars « nouvelle génération », dont la mission est de photographier, sans flash visible et en roulant, tous les véhicules en excès de vitesse, avec des marges d’erreur de 10 km/h quand la vitesse est inférieure à 100 km/h et de 10 %, au-dessus. En prévision des grands départs en vacances d’été, 26 autres appareils du même type ont été mis en service, depuis juin 2013. Avec ce déploiement, le nombre de PV et de pertes de points va augmenter fortement. D’autant que si l’on cumule les radars classiques fixes ou mobiles, ceux aux feux rouges, ceux qui calculent la vitesse moyenne… On arrive à 6.000 appareils qui flashent tous azimuts.

 

En cas d’infraction, le propriétaire du véhicule verbalisé reçoit automatiquement l’avis de contravention, en tant que titulaire de la carte grise. S’il s’agit bien du conducteur, il est préférable de régler l’amende. Bien sûr, ce paiement vaut reconnaissance de l’infraction et entraîne une perte automatique de points sur le permis de conduire.

 

En revanche, si le propriétaire veut contester, il doit renvoyer  à l’officier du ministère public par Lettre recommandée avec avis de réception (LRAR), dans les 45 jours qui suivent la réception du PV, l’original de l’avis de contravention et le formulaire « requête en exonération »  dûment renseigné (ou  une demande de réclamation dans le cas d’une amende forfaitaire majorée). Le tout, accompagné d’un courrier sur papier libre, dans lequel l’automobiliste nie fermement avoir commis l’infraction. Il est même désormais possible de contester par voie électronique, sur le site internet de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions. L’oubli de l’une de ces pièces entraîne le rejet de la demande.

Qu’il agisse par courrier ou par internet, l’automobiliste doit acquitter une somme, appelée consignation, d’un montant égal à celui de l’amende forfaitaire simple ou majorée.  Pour éviter que ce règlement ne soit considéré comme un paiement de l’amende, qui emporterait acceptation des faits et donc une perte de points, mieux vaut  préciser  qu’il s’agit d’une consignation et non d’un paiement. En cas de vente, ou de vol de la voiture, à la date de la contravention, il suffit de joindre le certificat de cession ou la déclaration de vol au formulaire de « requête en exonération », sans avoir à consigner le montant de l’amende. Attention, la tâche se complique en cas d’usurpation de plaque d’immatriculation !

 

EN L’ABSENCE D’INTERPELLATION, UNE PHOTO

 

Le destinataire du PV peut également démontrer qu’il était dans l’impossibilité de conduire son véhicule ce jour-là, par exemple en justifiant d’un certificat médical pour hospitalisation ou de son billet d’avion en cas de voyage. S’il n’est pas l’auteur de l’excès de vitesse, il peut aussi  communiquer l’identité du conducteur pour mettre fin aux poursuites, mais rien ne l’y oblige. Demander la photographie prise par le radar permettra de démontrer que l’on n’était pas au volant lors de l’infraction.

 

Le cliché n’étant jamais transmis au titulaire de la carte grise du véhicule flashé, il lui appartient de le réclamer rapidement, par courrier, auprès du Centre automatisé de constatation des infractions routières (CACIR). Attention, cette demande n’interrompt pas le délai de quarante-cinq jours pour contester.

 

Avec les radars « nouvelle génération », les flashs se font actuellement par l’arrière. Or, si le conducteur est de dos ou si ce n’est pas lui qui est au volant, il est impossible de l’identifier avec certitude.  « Dans plus de 100 % des cas, il n’y aura pas de retrait de points mais le titulaire de la carte grise devra acquitter une amende », estime Maître Josseaume , avocat spécialisé dans le droit routier et Président de l’Automobile club des avocats.

 

Pour contourner le système, certains n’hésitent pas à mettre la carte grise au nom d’un proche non titulaire du permis, comme un conjoint, voire un enfant !

 

MESURER LE RISQUE D’ÊTRE JUGÉ

 

En toute logique, l’officier du ministère public qui reçoit la demande de contestation, devrait répondre ou transférer le dossier à son homologue du domicile du propriétaire verbalisé ou du lieu où l’infraction a été commise. S’il n’y a aucune réponse sous deux mois, cela signifie officiellement que la réponse est négative. Dans ce cas, l’automobiliste doit saisir, par LRAR, le procureur de la République du tribunal de police dont il dépend. Le conducteur sera alors convoqué soit devant le Juge de proximité (pour les contraventions de la 1ère à la 4e classe) soit devant Tribunal de police (pour les contraventions de 5e classe).

 

Au final, trois situations peuvent alors se présenter. Soit le juge admet qu’il ne s’agit pas du conducteur et, dans ce cas, l’affaire est close. Soit le tribunal conclut qu’il s’agit bien du conducteur, et ce, même si la photo de l’infraction ne permet pas de l’identifier formellement, les peines prévues pour l’excès de vitesse commis (amende, suspension de permis…) sont prononcées, ce qui entraîne la perte de points correspondante. Enfin, si le tribunal n’est convaincu par aucune de ces deux hypothèses, seule l’amende est encourue. Attention, son montant est très souvent immédiatement majoré. Le Procureur de la République n’hésite généralement pas à demander au juge une condamnation pécuniaire à hauteur de la valeur de l’amende majorée, voire plus, dans certains cas. Les sommes engagées pouvant être importantes, mieux vaut obtenir la relaxe pure et simple.

 

 

Il faut savoir qu’il est tout à fait possible d’être jugé – et condamné par le biais d’une ordonnance pénale. Une décision est alors simplement notifiée par courrier postal au domicile de l’automobiliste, qui dispose  d’un délai de 30 jours pour s’opposer à ce jugement. Si le jeu en vaut la chandelle, prendre un avocat peut être utile (600 € minimum, selon l’affaire).

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Impôt - Taxe
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:00

 

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A lire : La chronique livres de Bernard Pivot   : Le Tour de France de la plume et du vélo

 

 

 

La chronique livres de Bernard Pivot

 

Le Tour de France de la plume et du vélo

La chronique de Bernard Pivot, de l’académie Goncourt.

 

À chaque arrivée d'étape, Jules Deloffre accomplissait un numéro d'équilibriste pour financer sa participation au Tour de France. Le voilà faisant le poirier sur une chaise incertaine. En ces temps héroïques - disons, de 1903, du premier Tour, jusqu'au début des années 1930 -, le règlement était souvent absurde. Interdiction, par exemple, de se ravitailler en eau en dehors des lieux autorisés. Voici des coureurs surpris par le photographe, qui n'est heureusement pas un commissaire : Émile Georget, en 1907, affalé dans une fontaine; le Belge Lucien Buysse, futur vainqueur du Tour 1926, tendant sa gourde à la générosité d'une femme sur le pas de sa porte; Gustaaf Van Slembrouck, la même année, plongeant ses pieds meurtris et brûlants dans un baquet d'eau fraîche. Mais, de tous les documents réunis et commentés avec compétence et ferveur par Jacques Chancel dans Le Tour de France d'antan, à mes yeux la photo la plus étonnante représente, en 1921, Benjamin Javaux, hagard, qui franchit la ligne d'arrivée avec deux vélos : celui qui roule et celui qu'il a cassé!

 

Merveilleuses images en noir et blanc d'hommes rugueux, noueux, au torse cerclé de boyaux de secours. Le visage poussiéreux, ils pédalent sur des chemins de terre où leur gloire ne sera jamais à la hauteur de leurs exploits. Ce sont les pionniers, les éclaireurs, les ouvreurs de la légende du Tour, plus tard contée en direct à la radio, filmée à la télévision, dans une sympathique débauche de lyrisme. Aucun autre sport, aucune autre compétition sportive n'ont autant suscité la verve des écrivains. À preuve cette anthologie, Ils ont écrit le Tour de France, dressée par Benoît Heimermann, à l'occasion de la centième Grande Boucle. Certains noms sont inattendus : Colette, Annie Ernaux, Julian Barnes, Aragon, Gide, d'Ormesson, Troyat, Queneau, Perec, Marcel Aymé. D'autres, espérés, évidents, tels Jacques Perret, Roland Barthes, René Fallet, Louis Nucéra, Christian Laborde, Jean Rouaud, Erik Orsenna, Patrice Delbourg, Paul Fournel… Et, bien sûr, le meilleur en montagne comme sur le plat, Antoine Blondin, 27 Tours de France suivis pour L'Équipe, 524 chroniques, chaque jour un mot pour égayer le peloton de ses confrères. Son refus de passer des bidons d'eau, même les jours de canicule, n'aura été que son seul défaut.

 

"Aucun autre sport, aucune autre compétition sportive n'ont autant suscité la verve des écrivains"

 

Dans un texte dont l'écriture relève assurément de la littérature, Jean-Louis Ezine montre bien comment celle-ci et le vélo "ont toujours fait bon ménage". Il rapporte que le fondateur du Tour, Henri Desgrange, citait volontiers dans ses éditoriaux de L'Auto Zola, Hugo et Flaubert. "Le vélo et les mots ont toujours été dans des complots, des réciprocités frauduleuses, des échanges romanesques", écrit Jean-Louis Ezine qui ne craint pas d'affirmer que "le Tour de France a rougi les yeux de la grande Colette, plus qu'aucun de ses amants".

 

Reproduit par Benoît Heimermann, le texte le plus étonnant, parce que le plus clairvoyant, date de 1924. Il est signé Albert Londres. Au célèbre journaliste, les frères Pélissier sortent de leur sac une fiole. "Ça, c'est de la cocaïne pour les yeux et du chloroforme pour les gencives." Ils lui montrent des pommades, des pilules. "Nous marchons à la dynamite", dit Francis Pélissier. Un autre coureur : "J'ai des rotules en os de mort." Souffrances, corps en capilotade, pharmacopée de soins et d'énergie. C'est Albert Londres qui a inventé l'expression "les forçats de la route". Le dopage était au départ du premier Tour de France… Sinon, comment se montrer surhumain?

 

"Nul n'avait vraiment perçu le témoignage d'Albert Londres comme le signe précurseur d'une descente aux enfers", écrit Éric Fottorino, non sans mérite, car, écrivain, journaliste, fou de vélo, il l'aime le Tour de France, oh, oui! Il en fait l'éloge dans un livre court, épatant. Un petit vélo dans l'athlète, il a été Coppi, Bobet, Hinault, Merckx, Thévenet, Koblet, et même Eugène Christophe réparant sa bécane dans une forge de Sainte-Marie-de-Campan. Mais il n'est pas et ne sera jamais Armstrong, non parce qu'il s'est dopé, mais parce qu'avec lui, la triche a pris les dimensions d'une organisation mafieuse, fondée sur la corruption et l'intimidation. Rien cependant ne pourra lui gâter tant de souvenirs, réels ou imaginaires, dans lesquels lui aussi roule, grimpe, souffre, sprinte, triomphe. Éric Fottorino, 52 ans, increvable, insensé, généreux, a pris le départ du Tour avec une vingtaine de jeunes cyclistes issus de la diversité. Eux aussi vont pédaler sur 3.300 km et franchir 28 cols. Comme disait Blondin, "le col tue"…

Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche

dimanche 30 juin 2013

  

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Bibliothèque et star système
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Bonne visite et à bientôt
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?