Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 17:19

 

En qualité de Président d'AIDEMA19, je me rendrai à l'invitation de Jean Paul Delevoye Président du Conseil économique Social et Environnemental, de Matthieu RICARD, moine bouddhiste, et de Christophe André, médecin psychiatre, à un temps d'échanges sur le thème de l'altruisme.

 

 

 

 

altruisme 04 

 

 

 

Les fils de...sont très présents dans les médias nationaux comme dans les institutions étatiques.

Chacun sait qu'un patronyme dans ces milieux est une marque qui, tout en suggérant qu'elle est la conséquence d'un héritage biologique, manifeste un mécanisme de marchandisation éditorial qui vise à essentialiser un vecteur d'information par des porte-voix dont le nom a acquis une notoriété publique. 

Loin de les dénigrer systématiquement, je ne compte pas celles et ceux dont j'admire l'intelligence et l'agilité cognitive, l'érudition, la profondeur et la finesse d'analyse.

Personnellement, je ne peux interdire le réflexe qui me conduit à les rapprocher de leur père, et de leur influence dans la formation de ma petite personne : Pierre Moscovici fils de Serge Moscovici, Marie Sol Touraine, fille d'Alain Touraine récemment invité des Matins de France Culture (La fin des sociétés), Jean Paul père de Raphaël Enthoven qui publient conjointement une oeuvre en miroir (Dictionnaire amoureux de Marcel Proust), Dominique Schnapper fille de Raymond Aron dont les mémoires viennent d'être éditées...

Ainsi en est-il (ainsi soit-il !) de l'incontournable bonze mondialisé en tournée permanente de promotion du bouddhisme thibétain, qui figure parmi les référents de cette table-ronde, et qui n'est autre que le fils de Jean François Revel; dont je ne saurais assez conseiller de lire L'histoire de la philosophie occidentale.

Imaginerait-on en France une forme d'altruisme qui ne s'inspirerait pas de l'influence d'une philosophie messianiste

Qui prendrait sa source au coeur des philosophies de la civilisation occidentale et des héritages de l'histoire et de la culture européenne et française ? Des Lumières et des principes de l'universalisme républicain par exemples ?

Mâtinée certes d'une pointe de méditation et de non violence, qui ne fait que du bien à celles et ceux qui croient qu'ils possèdent une âme qui se réincarnera. 

Quant à la psychiatrie, je suis curieux d'entendre ses éclairages. Un chouia de résilience peut-être ? Pourquoi pas.

 

 

Plume Solidaire

 

Repost 0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 17:00

 

 

 523047_roms-expulsion-immigration-france-roumanie.jpg

 

 

 

Les démantèlements à répétition des campements de Roms ne peut que soulever le coeur.

 

Mai les récents propos du Ministre de l'Intérieur ne contribuent pas à aborder un problème humain, économique et culturel particulièrement complexe, avec le recul et la sérénité nécessaires. 

 

Si l'on veut bien mettre de côté la question de la délinquance (notamment à Paris), qui relève des pratiques mafieuses et de la maltraitance des mineurs, et éviter les amalgames à caractère raciste et discriminatoire, la question de l'installation des 17 000 Roms bulgares, roumains, et hongrois - vivant dans 394 campements illicites avec 4 300 enfants -, est d'abord un problème européen et une question de traitement de ces populations par leurs états d'origine.

 

Car si précisément ces populations en viennent à s'installer en France, la principale raison tient au fait qu'elles sont rejetées en marge de leurs propres sociétés.

 

Les cris d'orfraie des bonnes consciences désireuses de réserver le meilleur accueil à toutes personnes, d'Europe et d'ailleurs, parvenant à pénétrer sur le territoire français, ne font pas oublier la quantité croissante d'inégalités et d'injustices préexistantes à leur arrivée, dont souffrent de plus en plus de français et d'étrangers en situation régulière, et irrégulière (pour partie maintenus dans cette situation par décision préfectorale).

 

Selon l'Observatoires des inégalités, la France compte entre 4,9 et 8,8 miilions de pauvres selon la définition adoptée, et le nombre de personnes concernées a augmenté de 1 million depuis 2002.

 

Nous écrivains publics, qui constatons quotidiennement les effets réels de la dégradation de l'emploi, les carences en matière de logements sociaux, les restrictions et les embuches rémanentes pour l'accès aux aides sociales que sollicitent légitimement la plus grande partie des personnes qui viennent nous voir, devons aussi nous poser la question des conséquences de la présence de ces nouvelles populations précaires.

 

Faudra-t-il au nom de la liberté de circulation en Europe (accords de Schengen), accorder en priorité aides sociales, logement, éducation scolaire, formation et insertion professionnelles aux résidents européens exclus de leurs pays, alors même que le secteur public ne parvient pas à gérer efficacement l'augmentaion de la pauvreté, et que les déficits publics ne cessent de croître ?

 

A quel titre les contribuables français, de plus en plus sollicités pour combler les dettes de l'Etat et des comptes sociaux, devraient-ils se faire un devoir de solidarité à l'égard des ressortissants des nouveaux entrants dans l'UE, en lieu et place des contribuables de ces pays et de leurs représentants ?

 

L'obligation d'accueillir dignement les Roms, et le respect des droits de l'homme seraient-ils à sens unique et du ressort de certains pays, et en particulier le nôtre, sachant que 77% des personnes récemment sondées à la demande du Figaro approuvent le Ministre de l'Intérieur, tandis que 9 sur 10 estiment que les Roms s'intègrent plutôt mal *?

 

Par ailleurs, la question demeure, de savoir comment on été dépensés les fonds européens destinés à l'amélioration des populations Roms qui ont été versés à la Bulgarie et à la Roumanie.

 

Enfin, comme le souligne Stéphane Rozès dans sa chronique, le problème de l'intégration des Roms apparaît d'autant moins aisément soluble dans la République qu’en janvier prochain, ils pourront circuler de pleins droits dans l'Union Européenne. Et que, en second lieu, l’opposition entre l'approche culturelle identitaire qui repose sur l'appartenance (ou non) à un territoire, à une structure communautaire et à la prééminence de ses propres règles ou à une nation, à un mode vie itinérant ou un séjour conditionné par un titre de travail, sont en l'état des choses difficilement conciliables. 

 

Cette immigration encore illicite, et les réactions qu’elle suscite, entre éthique de la conviction (accueil et insertion en vertu des principes des droits de l’homme), et éthique de la responsabilité (« la France ne peut accueillir toute la misère du monde »), sont la parfaite illustration d’une controverse en boucle.

Sans fin, et vaine pour le citoyen réduit à l’impuissance et à l’état de témoin pris à parti et sommé de se prononcer, par les politiques et par les médias – et inversement; par son entourage.

Ce débat, vu du prisme de gauche, semble d’autant plus vain qu’il est soumis aux paralogismes qui sévissent dans les raisonnements courants :

 

  • ne pas s’opposer au démantèlement des camps -> c’est manifester son indifférence, un manque d’humanisme, masquer une haine ou une forme de racisme envers les tsiganes, ou une approche exclusivement comptable ou culturelle -> c'est donc cautionner de fait le démantèlement des camps illicites et les expulsions -> prendre une posture de refus de l’étranger -> opter pour le nationalisme -> et soutenir une politique de droite extrême ou d’extrême droite.
  • s’opposer au démantèlement des camps -> c’est affirmer contre vents et marée que la France doit rester le « pays des droits de l’homme » quel qu’en soit le coût et les conséquences -> c’est exprimer sa solidarité avec des populations exclues et précarisées et le devoir d'hospitalité -> affirmer les valeurs universelles de la République -> maintenir le droit de circuler dans l'UE - > lutter contre la montée des idées nationalistes -> soutenir une politique de gauche.

 

Au-delà, c’est le discours moral et, pour partie la confrontation des idéologies, qui sont convoqués; camp de la vertu contre le camp de l’immoralité.

 

Vu du prisme de droite, j’imagine que c’est le camp des laxistes-idéalistes-hypocrites pétris de bons sentiments, qui s’opposerait à celui de l’application à la lettre du droit actuellement en vigueur.

 

Or, pour m’en tenir au prisme de gauche, il est aisé selon ce modèle de raisonnement, de classer aussi dans la catégories de l’immoralité, quiconque ne conçoit pas la question Rom en terme d’expulsion, tout en étant conscient dans le contexte actuel de relatif déclin économique et de réduction des budgets sociaux et des services publics, des conséquences en termes de justice et d’égalité des droits.

 

En la circonstance, la liberté que prennent les Roms de Roumanie et de Bulgarie de circuler illégalement en France semble poser trois registres de problèmes fondamentaux :

 

  • le problème d’injustice du sort réservé aux Roms dans leurs pays respectifs et dans toute l’Union Européenne ; de l’injustice qu’occasionne leur installation surmédiatisée, à l’égard de ceux qui se considèrent comme légitimement prioritaires en termes de solidarité nationale et de ceux qui la financent (contribuable);
  • la réalité des postures de haine, moralement et juridiquement condamnables, qu’expriment une partie des français à l’égard de ces populations ;
  • un problème juridique pour tous les pays concernés et pour l’UE.

 

Enfin, il me semble que le droit de réserve s’impose aussi compte tenu de la complexité de l’enjeu que représentent ces joutes idéologiques et politiques en période préélectorale (les Maires étant les premiers touchés par cette problématique), entre partisans ou opposants du démantèlement au sein de la gauche, s’opposant à une droite majoritairement réputée favorable aux expulsions.

 

 

Lorsque nous sommes confrontés dans le domaine scientifique à un problème complexe, nous avons l’humilité d’accepter que nous ne pouvons en trouver la solution par nous-mêmes. Quitte à nous battre les flancs.

 

En matière politique, nous avons tendance à croire, que les réponses aux questions posées sur la place publique et qui nourrissent le débat démocratique sont à la portée de toutes et de tous.

 

Je pense que c’est une illusion, et que des solutions qui semblent évidentes ne vont pas toujours de soi.

 

En ce qui me concerne, je reconnais que la solution au problème Rom me dépasse : je comprends les problèmes que certains d’entre eux engendrent pour mes compatriotes, j’ai le sentiment que leur intégration dans la société française est d’autant difficile que leur présence – comme celle des immigrés – est mal acceptée, que l’écart des cultures et des mentalités est abyssal, et que le mode de vie nomade et un accueil digne supposent le financement d’infrastructures locales sur tout le territoire...et l'assentiment des 36 000 maires de France.

 

Ceci posé, il me semble que fuir son pays parce qu’on y est maltraité pour des raisons ethniques pose un problème aux pays dans lesquels les populations discriminées s’installent, et où elles ne sont à l’évidence pas les bienvenues pour les mêmes raisons. Si j'imagine que les Roms peuvent s'intégrer, aussi bien que toutes les populations immigrées, je vois mal comment les français pourraient devenir plus hospitaliers.

 

Ces composants décrits suffisent à dire la complexité du problème. Et l’importance du droit de réserve sur une question humaine de cette ampleur.

 

Je sais que l'enfer gît sous les pavés des bonnes intentions, et l'angélisme est trop souvent l'allié ou le compagnon de route de la haine, qu'il alimente contre son gré.

 

Et ce n'est pas la Ministre de l'Ecologie qui apporte la démonstration du contraire; ni la circulaire si diversement appliquée du 26 août 2012.

 

Je pense que parfois, se taire – pour rester poli – c’est faire preuve d’humilité.

 

Il faudra que j’apprenne à me taire encore plus fort.

 

 

* 98% des sympathisants de droite partagent ce point de vue contre 84% des sympathisants de gauche.

 

 

 

Pour creuser un peu plus : Observatoire des inégalités

 

Les Roms :  une minorité marginalisée

 

Chasse aux Roms : une arme à double tranchant

 

 

 

 

Plume Solidaire

 

 

 

Repost 0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:00

 

 


2013-09-27roms.png

 

 

 

 

 

 

 - - - - - - - - 

 


 

Pour lire le rapport d'Amnesty International : Condamnés à l'errance. Les expulsions forcées de Roms en France

 

 

- - - - - - -     

 

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

Un an après la publication de la circulaire du 26 août 2012, Amnesty International constate que les personnes roms continuent à être victimes d’expulsions forcées, en violation des dispositions du droit international relatif aux droits humains. Les réponses apportées par le gouvernement français continuent à être insuffisantes pour protéger les Roms migrants contre cette pratique. 


Par ailleurs, le nombre des expulsions est en augmentation, et des records ont été atteints pour l’année 2012 et l’été 2013.


La circulaire du 26 août n’interdit pas la pratique des expulsions forcées, et dans les faits, plus d’un an après sa publication, force est de constater qu’elle n’a pas empêché leur poursuite. Les ordonnances d’expulsion sont toujours mises en œuvre, nonobstant la volonté et les capacités à appliquer les instructions de la circulaire interministérielle. Or le respect des décisions de justice n’est pas incompatible avec le respect des droits humains des Roms migrants vivant dans des campements informels.


De nombreuses associations et autorités administratives indépendantes ont dénoncé l’application jusqu’à présent inadéquate et hétérogène de la circulaire d’août 2012. En effet, ce document n’a pas force de loi et les préfets sont libres de l’appliquer ou non. Ce caractère discrétionnaire a de lourdes conséquences sur la vie des Roms migrants, dont le traitement dans le cadre d’opérations d’évacuation varie selon les départements. En effet, Amnesty International a constaté un contraste important quant à la conformité aux normes internationales lors d’évacuations de campements informels dans les agglomérations de Lille et Lyon, ce qui démontre que la circulaire du 26 août 2012 ne protège pas les personnes concernées de façon adéquate. La mise en place de garanties explicites et contraignantes contre la pratique des expulsions forcées est nécessaire et urgente.


D’autre part, les recommandations élaborées par la DIHAL au sujet des opérations d’évacuation ne sont pas prescriptives non plus, et sur le terrain elles sont appliquées de manière très inégale. Amnesty International salue le volontarisme et le sérieux du travail effectué par le préfet Alain Régnier et son équipe. Certains exemples positifs en matière d’accompagnement témoignent de la possibilité de trouver des solutions d’insertion viables. Cependant le manque de poids politique et de pouvoir de contrainte de la DIHAL limite sa capacité d’action contre les expulsions forcées, et les projets d’accompagnement et d’intégration qu’elle préconise entrent en contradiction avec la volonté d’exécuter les décisions d’évacuation implacablement. Dans une interview le 8 avril 2013, le préfet Alain Régnier exprime le regret que les évacuations à répétition interrompent les processus d’intégration et représentent parfois une perte de temps, d’énergie et d’investissement social.


Amnesty International reconnaît les efforts fournis par certaines autorités locales lors d’opérations d’évacuation depuis la publication de la circulaire d’août 2012. Cependant le respect des droits des Roms migrants ne doit pas dépendre de la bonne volonté de certains préfets et élus locaux, il s’agit d’une obligation incombant à l’État français. Amnesty International rejoint les recommandations du Défenseur des droits dans son bilan d’application de la circulaire, et exhorte le ministre de l’Intérieur à rappeler à tous les préfets que les opérations d’évacuation doivent être effectuées en conformité avec les normes du droit international relatif aux droits humains.

 

Amnesty International regrette le manque de volonté politique du gouvernement et les propos de certains membres du gouvernement qui perpétuent les clichés et attisent les réactions d’animosité et de rejet. Le 14 mars 2013, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a déclaré lors d’interviews parues dans la presse écrite « (…) hélas, les occupants de campements ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution », et que les familles désireuses de s’intégrer « sont une minorité »


Les engagements internationaux pris par la France l’obligent à assurer le plein exercice des droits qu’elle s’est engagée à garantir, au maximum de ses ressources disponibles et sans discrimination aucune. Les autorités françaises doivent prendre des mesures immédiates et contraignantes pour mettre un terme aux expulsions forcées. Plus que jamais au regard de l’actuel climat d’hostilité envers les populations roms et à l’approche des élections municipales de mars 2014, Amnesty International renouvelle son appel au gouvernement de François Hollande à réellement démontrer son engagement pour le respect des droits humains des populations roms en France. 

 

RECOMMANDATIONS Au gouvernement français


 - Mettre en place des garanties effectives contre la pratique des expulsions forcées ;

- Enjoindre aux préfets d'appliquer la circulaire du 26 août 2012 et amender cette dernière afin qu’elle inclue les mesures de protection suivantes :

• s’assurer que personne ne soit rendu sans abri à la suite de toute évacuation de campement informel et proposer des solutions d’hébergement et de relogement convenables à tous les habitants plusieurs jours avant le début de l’opération d’évacuation,

• interdire les évacuations durant la trêve hivernale,

• s’assurer qu’une véritable consultation ait lieu avec les personnes concernées, et qu’elles puissent elles-mêmes proposer des solutions alternatives,

• s’assurer que les personnes concernées reçoivent des informations suffisantes sur l’opération d’évacuation dans un délai raisonnable ; 

Garantir l’accès aux services essentiels de base pour la dignité des personnes habitant dans des campements informels, comme l’approvisionnement en eau, le ramassage des ordures et l’accès à des installations sanitaires suffisantes ;

Garantir l’accès et la continuité des droits à l’éducation et à la santé.

Repost 0
Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
commenter cet article

Qui Suis-Je ?

  • : Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • Plumeacide, le blog de Plume Solidaire, écrivain public
  • : C'est une histoire de fraternité républicaine et d'amitié avec celles et ceux qui s'embrouillent avec les chiffres et les lettres.
  • Contact

Allo, y a quelqu'un là ?

 
 
 
  un compteur pour votre site  J'ai mis un compteur pour que vous ne vous sentiez pas trop seul(e) dans cet endroit isolé.
 
 
 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public

Cliquer pour voir le diaporama

 
 
 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

Chercher Un Article ?

Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

charlot.jpg

Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?