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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 17:11

Ma femme est rentrée de son séjour chez ses parents à San Diego en Californie/USA.
 

 

Les nouvelles ne sont pas bonnes. La famille traverse des épreuves difficiles et nous vivons la fin d'une époque : les décès des deux tantes les plus âgées et la tristesse de mon beau père lui aussi très âgé ; les problèmes de santé pour certains, les conséquences de la crise économique que traversent les USA pour d'autres.


 

De plus mon beau père va voter McCain !!

 

 


 

 

  

Ma belle famille est d'origine vietnamienne. Je suis familiarisé avec la culture vietnamienne depuis bientôt 40 ans. Ayant séjourné au Vietnam pendant la guerre, j'ai pu apprécier la réalité des épreuves que ma belle famille a traversées, percevoir les différences entre leur vie au Vietnam, les bouleversements issus de l'arrivée des communistes à Saigon, la période de leur installation aux USA et la période actuelle.


 

J'ai compris et admis cette réalité que ma belle famille est à la culture asiatique et américaine, ce que ma propre famille est la culture de la droite conservatrice française (Cf. Voyage en Sarkozie). Trois univers politiques, économiques, culturels totalement différents. Depuis 40 ans je suis à la croisée de ces trois civilisations dans lesquelles je m'immerge avec bonheur dès lors que je les considère comme mes terrains d'aventure favoris de la découverte des hommes. Des terra incognita où s'exerce ma volonté de savoir.


 

 

Comme ma propre famille est mon passeport pour la « Sarkozie », ma belle famille est l'une de mes entrées pour connaître les réalités de la vie des américains et leurs mentalités. Compréhension appuyée aussi sur une certaine connaissance livresque de l'histoire du Vietnam et de la civilisation chinoise, ainsi que de la vie politique des Etats-Unis.

 

 


 

 

 

Alors pourquoi Papa ira-t-il voter Mc Cain et que Maman n'ira pas voter ?


 

Telle est la question qui me harasse et l'angoisse qui me harcèle !


 

En mon beau-père s'entremêlent les cultures de trois nations et de quatre période de histoire  qui se fondent dans un ensemble de représentations fortement ancrées : la colonisation française, la période de la présence américaine, celle du communisme, et celle de leur vie aux USA.

 

 

Le premier ressort c'est l'anticommunisme. Et l'anticommunisme des anciens vietnamiens du Sud est à la fois une expérience vécue de la guerre, puis des communistes dans la période stalinienne du régime. Régime dont ils sont soufferts psychologiquement et physiquement de 1975 à 1982.


 

 

Ainsi pendant la guerre, lors de l'offensive du Têt de 1968, leur quartier a été le théâtre d'affrontements entre les communistes, et l'armée américano-sud vietnamienne. Lorsque ma femme partait à l'école, les cadavres jonchaient les rues. Personnellement je me suis longtemps servi d'un magnétophone à bande qui portait une trace de balle reçue pendant cette offensive générale des communistes sur le Sud Vietnam.


 

 

A partir de 1975, mon beau père en tant que cadre de la police de l'ancien régime - responsable de la Police à l'aéroport de Saïgon, puis Commissaire de l'un des arrondissements de centre ville (l'équivalent du 8ème arrondissement à Paris) a connu les camps de rééducation. Sa survie n'a tenue qu'à sa santé exceptionnelle et à une résistance psychologique à toute épreuve. Après les longues séances de rééducation politique, il était contraint de déminer les champs de mines où sa vie était en danger à chaque instant. Il souffrait aussi de malnutrition. De son côté ma belle-mère a du fermer le commerce qu'elle tenait dans le centre de Saïgon et, interdite de travail, s'est retrouvée sans revenu. Pour subsister elle élevait des poules, et se rendait régulièrement au camp où était détenu mon beau-père pour lui apporter des denrées alimentaires. Pour obtenir l'autorisation de quitter le pays en 1982, ils ont du signer un acte juridique par lequel ils ont accepté de « louer leur maison » à l'Etat.




 

Aux yeux de mon beau-père John McCain représente le héros de l'Amérique en guerre contre le communisme qui les a humiliés  et a confisqué tous leurs biens. Pour lui comme pour de nombreux américains, MacCain est l'image vivante de la puissance victorieuse des Etats-Unis, le symbole du courage patriotique, la figure emblématique de la défense de la liberté contre l'oppression. C'est un héros positif et un témoin vivant de la propre histoire de mon beau-père auquel il s'identifie pleinement. Comme John McCain, il a souffert des communistes nord vietnamiens dans sa chair.

 



 

 

Une seconde série d'arguments viennent s'inscrire en opposition au choix de Barack Obama. Ils tiennent au fait qu'il est noir et d'origine africaine.



Qu'une grande partie de l'Amérique blanche soit toujours raciste, en particulier à l'égard des noirs, c'est un lieu commun. Des progrès importants ont été réalisés pour favoriser l'intégration des noirs dans la société américaine (Affirmative action). Mais comme le monde entier a pu le constater après le passage de l'ouragan Katrina en Louisiane, beaucoup reste à faire en particulier dans les états du sud.


 

Limiter le racisme à l'attitude des blancs à l'égard des noirs serait naturellement réducteur. Ainsi en ce qui concerne les vietnamiens, le racisme vis-à-vis des noirs vient de loin, de très loin.


 



Tout différencie la civilisation chinoise et vietnamienne qui en est issue - même si le chinois est l'ennemi héréditaire du vietnamien -, des civilisations originaires d'Afrique. Et dans la réalité quotidienne c'est l'éducation et les comportements qui les opposent. Pour mon beau-père et ma belle-mère les principes du confucianisme régissent leur conduite dans la vie : la  discrétion et la politesse, la diginité, le respect de l'autorité et des hiérarchies établies, le travail sont autant de normes profondément enracinées...Associées à une culture de la nuance et du discernement, elles les opposent  aux noirs qu'ils jugent « primitifs et brutaux » et qu'ils assimilent à une « race inférieure ».


 

Ces sentiments, dans l'histoire de mes beaux parents sont hélas, confortés par leur expérience des noirs...français pendant la guerre à la fin de la période coloniale (avant 1954). Les soldats noirs de l'armée française, appelés « Martiniquais », avaient en effet la sinistre réputation de pratiquer les viols systématiques dans les villages.


 

Voilà pourquoi Papa ira voter McCain. Quant à Maman elle n'ira pas voter car pour elle, voter ne sert à rien.


 

Quant à moi, peu me chaut que l'un des candidats soit un héros de la guerre du Vietnam et que l'autre soit blanc, jaune, noir ou vert. J'aime l'Amérique et ses américains. Mais si j'étais américain aujourd'hui, je ne voterais pour aucun de ces deux candidats. Autrement dit : je voterais "blanc" ! Ou je n'irai pas voter du tout...Je dirai peut-être plus tard pourquoi et quand j'en saurai plus sur Obama.



Pour en savoir plus sur John McCain, écouter l'émision des Matins d'Eté du 19 août sur France Culture (2ème partie de 1 h 11 à la fin - durée : 45 minutes) : Les républicains américains


Plume Solidaire

Photos Plume Solidaire : Mausolée de Ho Chi Minh (Hanoï) - Représentation de Confucius au Temple de la Littérature (Hanoï)

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 15:32


Photo Chris et Carole






Dimanche dernier il faisait un temps superbe et j'ai décidé de partir à la découverte de cette seconde édition de Paris Plage autour du bassin de la Villette.


J'ai inventorié une cinquantaine d'activités que j'ai mises en ligne sur un blog.

Après la séance de photos je me suis installé à une table du bar du MK2 Quai de Loire avec mon bouquin...C'était la cinquantième activité possible. 


Je me suis bien amusé et j'ai passé une excellente après-midi.


Bonne promenade, sur..."un dimanche à Paris plage autour du bassin de la Villette"


Plume Solidaire

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 13:26

Les parents on les admire, on les juge, et on leur pardonne

Oscar Wilde

 

 

Doù viens-je, qu'ouis-je et dans quel état (Etat) gère ?

 

Les vacances d'été sont une période propice aux retrouvailles familiales ; un moment d'immersion dans un bouillon de culture où chacun peut ressentir une certaine joie à évoquer des souvenirs heureux, découvrir des itinéraires de vie et des univers différents. Et au bout du compte, méditer un peu sur son propre cheminement.

 

Tandis que mon épouse s'en allée revoir ses parents en Californie, je reviens de dix jours de séjour en terre bretonne.

 

Un voyage dans la galaxie d'une famille bourgeoise provinciale dont les valeurs sont l'énergie, le bonheur de vivre, l'argent, appuyées sur une culture française traditionnelle. En un mot : c'est l'immersion totale dans le milieu sarkozien, parfois militant et décomplexé.

 

Les plongées dans l'univers de mes origines sociales et de mon éducation sont sources de trois sentiments forts : la chance extraordinaire d'être né dans une famille aisée, une moisson généreuse de souvenirs heureux d'enfance et de jeunesse, et...la fierté d'avoir su construire mon propre cheminement.

 

Avec le secret plaisir d'un transfuge qui passe du jour au lendemain d'un milieu social à l'autre, ma relation - et mon attachement réel à la famille élargie - est l'un de mes instruments de mesure des différences culturelles et sociales - désormais  abyssales - qui caractérisent la cohabitation des milieux socioculturels dans notre pays. Je me souviens encore de la violence toute à l'unisson d''un « tout sauf Ségolène » d'il y a deux ans, qui ne souffrait pas la contradiction (et que j'aurais eu beaucoup de difficulté à leur apporter).

 

 

En m'abstenant de lancer toute conversation à caractère social et a fortiori politique, ma seule présence - sans doute en qualité de "déviant idéologique accrédité" qui a "pleinement sa place parmi nous" : l'exception qui confirme a règle en somme ! - suffit pour que la parole se libère. Il suffit d'écouter.

 

 

 


 

La « cousinade », les barnums à travers les rosiers

 

Ainsi chez mon ascendant le plus proche pronant le retour de la peine de mort pour les assassins...Ou de cette tante s'exclamant, pendant une conversation au cours de laquelle j'ai dévoilé mon activité de soutien à un "sans-papiers" : « mais qui faut-il faire partir alors ? » dès lors que nous considérons scandaleuse d'un point de vue moral et humanitaire l'expulsion de parents immigrés sans-papiers, contraints d'abandonner leur famille en France. Chez nous, les vieux ils se sont bien lâchés depuis quelques années ; et j'ai entendu bien pire ! ça m'attriste, cet obscurantisme - ce mélange d'ignorance et de préjugés - de la part de personnes, si gentilles et si catho à première vue, qui vivent une retraite comblée depuis  plus de 25 ans. Après Jean Marie Le Pen, Nicolas-Ubu le Petit a su réveiller les couches profondes des sentiments et des idées qui les imprégnent depuis leur enfance dans les années...1920-1930. Il les a encouragées sciemment à faire en quelque sorte leur "coming out idéologique", conséquence et prolongement de la refondation idéologique réalisée par l'UMP en 2006 (et que les socialistes sont incapables d'engager pour leur part).

Moi j'ai pas envie de penser comme ça quand j'serai vieux ! J'aimerais que mes enfants et mon entourage me regardent plutôt comme un homme qui a cherché à s'approcher de la vérité et d'une certaine forme de sagesse en vieillissant. 

 

Et ce jeune neveu, qualifié sur le mode de la plaisanterie de « fabrique de billets », présenté comme un négociateur talentueux et plein d'avenir pour son banquier ; et qui, à peine ouvert son premier commerce, va en ouvrir un second et en envisage un troisième. Ce petit, orgueil de son père et de son grand-père, s'inscrit pleinement dans l'héritage des modèles de réussite des industriels et des professions libérales de la famille. Ah ce goût irrépressible pour les dynasties ! Du grand oncle président de la Chambre de Commerce de Quimper (cirages Mayola et Lion Noir), à ses neveux industriels de la chaussure (jusqu'à 600 salariés) et du petit pois, à l'arrière petit neveu qui fait à présent dans la lunette. 

 

 

 

La vie en Sarkozie chez nous, est une vie trépidante faîte de travail - pas toujours acharné -, consacré à la recherche du profit,  et à l'accumulation de la rente.  On y valorise surtout l'énergie, l'action, et les talents d'organisation mis au service du statut social (profession et notabilité), de la propriété et de la "distinction" au sens bourdieusien du terme (les plaisirs et les loisirs "nobles"). 

Toutefois si la "distinction" semble être plutôt une idée de vieux, ce qui caractérise les jeunes serait plutôt l'idée de "s'éclater". Y compris avec l'alcool et autres excitants pour certains.

On ne lit pas Monsieur, chez ces gens-là, on ne lit pas ! A l'exception des livres d'images. La figure de l'intellectuel n'a pas de place.  L'art autre que figuratif est honni. Le but du jeu est simple et clair comme de l'eau de roche : toujours plus d'argent, toujours plus de liberté individuelle, toujours plus de plaisirs et toujours plus vite. Toujours plus de "Moi Je".


Telle est le mode de vie de celles et ceux qui se mettent toujours en avant, cherchent à montrer constamment la direction que les autres doivent suivre.


Rien de nouveau sous ce soleil breton là, sauf que celui-ci brille plus pour eux ces temps et de moins en moins pour l'immense majorité des autres.

 

Nous sommes là loin cependant des valeurs de modération, d'humilité, de discrétion, de partage, de réflexion, d'apprentissage de la connaissance  - et de la complexité de la vie -, d'ouverture culturelle aux autres et sur le monde, d'éducation à la sensibilité artistique, et de prééminence de  l'intérêt général sur les intérêts individuels, que ma femme et moi-même avons transmises à nos enfants. 
 

Loin de ce monde de bois brut, carré et égocentré. Mais je les accepte et je les aime comme ils sont - et c'est réciproque, j'en suis bien certain - ; et le plaisir d'être ensemble est vrai et indéracinable.

 

 Pourtant et surtout, c'est aussi une famille de partage et de bonne humeur permanente, de tolérance, de joie d'affection chez quelques uns : quel bonheur de dîner aux chandelles dans l'Orangerie chez mon frère et ma belle-sœur, puis le lendemain dans la villa à Penthièvre, de faire mon tai chi sur la pelouse chez mon père à Quimper ; et de m'asseoir sur la plage de Kerleven devant la maison de mes grands-parents en regardant les îles Glénans à l'horizon.

 

  




Là sur le sable, les souvenirs d'enfance et de jeunesse ressurgissent : la maison-le jardin-la plage-la mer qui senchaînent, les balades aux Glénans avec nos bateaux dans les années 60, les repas familiaux autour de la grande table avec le grand-père qui présidait en patriarche et le répertoire interminable et joyeux des chansons familiales. Les cousins et les cousines qui cohabitaient avec bonheur plusieurs semaines dans la grande maison. Puis à l'adolescence, la bande de copins et de copines et les nuits de fiesta dans toutes les boîtes de la région. Avec le recul, cette situation privilégiée a quelque chose d'irréaliste et de stéréotypé. Une sorte d'image d'Epinal des vacances de la bourgeoisie des années 1920 à 1980, jusqu'à la fragmentation et l'individuation des modes et des styles de vie.

 

Pour conclure, il me revient une anecdote qui me rend aussi fier d'appartenir aussi à cette famille.
C'était à l'occasion de la cousinade chez un oncle à la campagne qui réunissait les 5 oncles et tantes et 14 de leurs enfants avec leurs conjoints dimanche dernier. Il se trouve que les parents du navigateur Jean Le Cam ont construit l'une des premières maisons sur la plage de Kerleven au début des années 60, à deux villas de la nôtre. Et il a confié à l'un de mes cousins que dans son enfance il enviait et admirait cette famille de voisins qui passaient leurs vacances à naviguer et tirer des bords dans la baie entre Concarneau et la pointe de Beg Meil !  

 

 

 

 Le "Ponant" de mon père 

 

Derrière les vagues qui viennent s'assoupir sur la grève, je me sens comme à la sortie d'une permanence d'écrivain public dans le 19éme arrondissement : pleinement en harmonie avec moi-même.

 


 

Un "Dragon" analogue à celui de mon oncle Jo dans les années 50-60


Seul et sereinement fort de ma différence.

Fort du bonheur dans mon couple, fier des études et de la réussite professionnelle de mes enfants. Heureux de mes engagements solidaires et désintéressés en faveur des populations les plus défavorisées.

 

De la vie que j'ai choisie, et de la naissance dans les prochains jours de mon premier petit fils.


Les destins s'élancent vers le futur, divergent et se croisent. Ces croisements et ces retours dans notre histoire intime sont indispensables à notre épanouissement, mais aussi au maintien de notre "vivre ensemble" dans la famille. Par delà les idéologies qui ne sont que l'écume de la pensée. Au delà des différences.


 

Plume Solidaire

 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?