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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 12:38

 

Nouvelle édition entièrement refondue - février 2008 - 9 €


André Kaspi est professeur émérite à la Sorbonne

 

Un petit bouquin de poche qui remet avec simplicité et clarté les idées en place. Une synthèse qui se lit très facilement. Très utile pour celles et ceux qui sont vraiment curieux de découvrir les américains et les principaux caractères qui définissent les Etats Unis.

 

J'ai été particulièrement intéressé par les différentes politiques d'immigration qui ont été mises en œuvre au fil du temps, des aspects que je connaissais mal comme la notion de lobby notamment dans son caractère extensif...

 

L'importance de l'illettrisme m'a aussi beaucoup surpris.

 

Plume Solidaire

 


 

Site : mollat.com/livres



"Eclaire divers aspects des Etats-Unis aujourd'hui. Pointe les évolutions démographiques, la particularité d'une démocratie où les médias et l'argent jouent un rôle décisif. Souligne les contrastes d'un pays prospère où chacun a sa chance et où pourtant subsistent tant d'inégalités. Eclaire les logiques d'un pays qui se pense au centre du monde et l'organise à la manière d'une république impériale.



Quatrième de couverture


Les Etats-Unis fascinent, déroutent, provoquent l'admiration et la détestation. Leur puissance militaire, économique, politique et culturelle fait peur. Et pourtant, que savons-nous vraiment de cette démocratie ? Au-delà des clichés, des approximations et des préjugés, il n'est pas inutile que nous comprenions mieux l'histoire, la société, les comportements politiques, la culture des Etats-Unis. D'autant plus qu'en cette année d'élections présidentielles, les Américains désigneront un chef d'Etat qui influera aussi sur notre présent et notre avenir."

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 14:49

D'après le site : grelots.over.blog


"L'équipe de France paralympique repart de Pékin avec un total de 52 médailles dont 12 en or, et une 12e place au classement des nations (9e en 2004). 

 
Selon Gérard Masson le président de la fédération Handisport, les jeux ont été une réussite pour le clan Français, malgré que l'objectif des 60 médailles ne soit pas atteint.
Le tennis de table (11 médailles dont 4 en or) et l'athlétisme (13 médailles dont 3 en or) ont été les grands pourvoyeur de médaille de ces jeux.

La Chine est le grand vainqueur de ces jeux, avec 211 médailles...
Rendez vous est donné en 2012 pour les prochains jeux....

   

Médailles d'or :
David Smetanine (natation, 100 m nage libre), Assia El'Hannouni (athlé, 200 et 400 m), Arnaud Assoumani (athlé, saut en longueur), Christophe Durand (tennis de table), Laurent Thirionet (cyclisme sur piste), Thu Kamkasomphu (tennis de table), Laurent François (escrime, sabre), Vincent Boury (tennis de table), Michaël Jérémiasz et Stéphane Houdet (tennis), Florian Merrien, Yann Guilhem et Jean-Philippe Robin (tennis de table)
"

 

Voir la liste complète des médaillés sur le site grelots.over.blog

 

 

 


 


Pour la première fois je me suis passionné pour les Jeux Olympiques qui se déroulaient en août pendant mes congés d'été.

 

J'aurais aimé assister aussi aux Jeux Paralympiques, mais pour des raisons professionnelles je n'ai pu regarder que quelques retransmissions, essentiellement sur Eurosports. Et j'ai été assez stupéfait par le talent et les qualités physiques et morales révélés par les handicapés.

 

Mais peut-on vraiment affirmer que les Jeux Paralympiques ont toute la place qu'ils méritent sur le petit écran ?

 

Détail grammatical : le préfixe « para » est-il judicieux ? Dans mon esprit cela induit qu'il s'agirait de Jeux Olympiques parallèles ; comme il y a le Festival d'Avigon et le festival off d'Avigon ? Le Off n'était pas à l'origine un véritable festival mais un mouvement devenu une organisation parallèle qui s'est accolé, greffé sur le premier pour que les compagnies modestes bénéficient de la notorité du In. Pour créer un second marché du spectalce vivant. Je crois que c'est bien cela que signifie au fond "paralympique" : la reconnaissance officielle et institutionalisée d'une manifestation de seconde importance que les Jeux Olympiques. Ce sont presque des JO mais pas tout à fait quand même ! Des JO différents dédiés en somme aux paralysés, des personnes auxquelles il manque quelque chose.

 

Et pourquoi le qualificatif olympiques est-il  « amputé » de son « O » ? Nous, à qui il ne manque rien, nous nous référons à Olympie et aux dieux du stade ; nous disons les JO, pas les JL, les Jeux Lympiques. J'ai consulté rapidement mon Petit Robert : pas trace de la ville de Lympie !

 

Le préfixe « para » connote aussi une protection contre un danger : parapluie, parachute, paratonnerre...Alors paralympique, semblerait suggérer une protection contre le danger de l'olympisme, contradictoire avec le but recherché !

 

Personnellement des Jeux Olympiques des Handicapés ça me conviendrait très bien...tant le monde normal me paraît trop souvent handicapé, gêné aux entournures pour dire les choses simplement. Pour « appeler un chat un chat », sans que cela comporte des risques de connotations désobligeantes à l'égard des handicapés.

 

J'ai une autre idée à proposer : pourquoi pas les « J.O. positifs » ? Par opposition aux J.O. tout courts tout axés sur le nationalisme, les marchés télévisuels, publicitaires, et la performance ? « J.O. positifs » comme la laïcité qui semble pour certains une manifestation de sectarisme tel qu'il serait bon de lui opposer à une bonne vielle laïcité positive, parce que d'essence religieuse. Nous aurions donc des JO positifs parce que les athlètes concurrents seraient des femmes et des hommes qui pratiquent une discipline sportive avec  un ou plusieurs handicaps supplémentaires à surmonter - par un surcroît d'effort - qui les distinguent positivement des femmes et des hommes ordinaires.


Dans ce sens les JO du Handicap parachèveraient : ils couronneraient les JO "normaux", en apportant le "plus" d'admiration et d'émotion que suscitent ses athlètes. Et il  y aurait toutes les bonnes raisons de pouvoir suivre les compétitions en journée comme de nuit sur les grandes chaînes de télévision.
 

Trève de coupage de cheveux en quatre, revenons aux choses sérieuses.

 

Voici donc la liste des disciplines sportives représentées par des médailles aux JOH : natation, athlétisme, tennis de table, cyclisme sur piste, escrime, judo, tir (carabine), voile, escrime, tir classique, haltérophilie.

 

Plume Solidaire

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 14:40

Source : Les débats de l'Obs - semaine du 4 septembre 2008

François Armanet, Gilles Anquetil
Le Nouvel Observateur

 

 

«La Légitimité démocratique», qui vient de paraître au Seuil, est le deuxième volet d'un cycle de réflexions commencé avec «la Contre- démocratie» (Seuil, 2006).

Historien, Pierre Rosanvallon est professeur au Collège de France. 

 

Les Internautes qui fréquentent un peu Plumeacide connaissent déjà un peu la République des Idées, dont Pierre Rosanvallon est le fondateur.

 


 

Sujet : Comment réinventer la démocratie ?
Pierre Rosanvallon  « a été le premier à affirmer que la légitimité démocratique est trop souvent réduite à sa définition électorale. Il explore dans un essai de nouvelles pistes politiques qui vont nourrir le débat à gauche»

 

La légitimité démocratique et le moment électoral

 

  • L'enquête sur les mutations de la démocratie au XXIe siècle condit au constat que le verdict des urnes ne peut plus être le seul étalon de la légitimité. L'élection, en effet, ne garantit pas qu'un pouvoir soit au service de l'intérêt général
  • Nous assistons à l'élargissement de la vie démocratique a d'autres registres que celui de l'élection. On voit se multiplier les pratiques de surveillance, d'empêchement et de jugement au travers desquelles se redéfinit l'activité citoyenne.
  • Une appréhension élargie de la notion de volonté générale est ainsi en train d'émerger. Un pouvoir n'est désormais considéré comme pleinement démocratique que s'il est soumis à des épreuves de contrôle et de validation à la fois concurrentes et complémentaires de l'expression majoritaire.
  • Il y a des types de services publics que l'on ne peut assimiler à des administrations soumises au pouvoir gouvernemental (exemple de la nomination du président de France Télévisions par le Président de la république)
  • Le problème est que la distinction entre pouvoir majoritaire et volonté générale ou intérêt général n'a jamais été vraiment réfléchie. On a fait comme si le plus grand nombre valait pour la totalité.
  • La partie valant pour le tout, et le moment électoral valant pour la durée du mandat : tels ont été les deux présupposés sur lesquels a été historiquement assise la légitimité d'un régime démocratique.
  • L'intérêt du plus grand nombre ne peut plus être simplement assimilé à celui d'une majorité. Le «peuple» ne s'appréhende plus comme un bloc, il s'éprouve plutôt comme une addition de situations spécifiques

 

La démocratie est aujourd'hui à réinventer

 

  • Cette réinvention doit suivre deux voies distinctes. Il s'agit d'abord d'améliorer la démocratie «électorale-représentative». Il y a un autre volet : celui de la conception même des institutions de l'intérêt général.
  • Le désenchantement démocratique semble dériver d'un idéal de fusion entre gouvernés et gouvernants. Si l'identification à un candidat est un des ressorts naturels du choix électoral, c'est la distance qui caractérise en effet fonctionnellement la situation relative des gouvernés, fondée sur la vision d'une société une et simple, et des gouvernants qui se voient ensuite obligés de justifier la difficulté d'agir dans un monde complexe et conflictuel.
  • Au lieu de chercher à prolonger entre gouvernés et gouvernants le lien électoral d'identification, il convient plutôt de donner une forme démocratique à une distance reconnue dans sa nécessité fonctionnelle.

 

Election et impartialité

 

  • La légitimité que confirme l'onction électorale est certes matériellement la clé de voûte de l'édifice, mais elle reste imparfaite. D'où l'accent qui est de plus en plus mis sur des impératifs complémentaires de mise à distance des positions partisanes et des intérêts particuliers (renvoyant à une légitimité d'impartialité), de prise en compte des expressions plurielles du bien commun (correspondant à une légitimité de réflexivité), et de reconnaissance de toutes les singularités (ou légitimité de proximité)
  • Si la démocratie peut être définie comme le type de régime qui donne le pouvoir à la généralité sociale, force est en effet de constater que le fait majoritaire n'en est qu'une expression approchée. D'où l'importance prise par cette notion d'impartialité.
  • Faute d'être capable de constituer un pouvoir réellement approprié par tous, on essaie d'en organiser certains éléments de telle sorte que nul ne puisse mettre la main dessus. C'est ce qui devrait définir la position d'institutions comme les autorités de surveillance ou de régulation.
  • On peut par exemple estimer qu'une cour constitutionnelle exprime un «peuple juridique» pour contrebalancer l'expression du peuple électoral majoritaire.

 

Un pouvoir non élu peut être légitime

 

  • Un pouvoir peut être légitime même s'il n'a pas été élu à certaines conditions très strictes. Il faut que sa mise en place fasse l'objet d'un consensus, que ceux qui le composent aient été soumis à des épreuves de contrôle et de validation impliquant les différents partis, que l'indépendance de ses membres soit garantie, qu'il rende publiquement des comptes, etc. Il ne peut s'imposer que si ces différentes qualités sont socialement reconnues. La légitimité est dans ce cas de l'ordre d'une qualité et pas d'un statut.
  • La démocratie doit faire vivre en même temps deux exigences : celle de l'organisation périodique d'un choix entre des personnes et des programmes fortement différenciés d'un côté, et celle de la mise en place d'institutions garantes de l'intérêt général situées au-dessus de ces différences de l'autre.
  • La vie démocratique implique d'organiser une forme de dualisme entre les institutions appartenant au monde de la décision majoritaire et celles qui se rattachent à un impératif plus exigeant de justification.

 

Vers une démocratie d'interaction

 

  • L'urgence est de développer des formes de démocratie permanente et de ne pas se contenter d'une démocratie intermittente.
  • C'est plutôt la qualité du lien entre gouvernants et gouvernés qu'il s'agit de repenser. C'est en termes de contraintes de publicité, de formes d'exercice de la responsabilité, d'exigences de délibération que le problème se pose.
  • Les qualités qui font le bon candidat, et donc l'élu, ne sont pas celles qui font le bon gouvernant.


 

 

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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?