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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 17:09
Voilà un monsieur réservé avec tenue correcte exigée. Il est blanc couleur occidentale, la chevelure impeccablement passée au peigne fin. Qu'est-ce-qu'il vient faire chez moi celui-là ?


Il approche la soixantaine. Il a travaillé très dur toute sa vie, il a commencé très jeune - lever 2 heures du matin, taf jusqu'à 10 heures du soir s'il le faut -  et il connaît  son affaire. Il fournissait tous les marchands forains de Paris.





Allons, petite devinette : quel est l'européen qui est capable de travailler com
me un fou ?  Pour vous mettre sur la voie, il excelle dans le bâtiment.


Au petit jeu des idées reçues vous avez gagné.




Il est d'origine portugaise et envisage  la mort dans l'âme de rentrer dans la mère patrie parce qu'il est sans emploi depuis six mois, que le compte en banque familial frôle la congélation ( il tangante le 0 degré). Le pire c'est que son fils supporte encore moins de rester toute la journée à tourner en rond.


Bien sûr, il a tout essayé mais dans la restauration lente ou rapide, les employeurs n'embauchent que des jeunes pour faire baisser les salaires. Vous connaissez la chanson.


La dernière solution c'est la sandwischerie. Dès qu'il parle de cassecroûtes, de crêpes, de crème Chantilly, de confiserie, de viénoiserie, il s'allume  et fait clignoter  ses souvenirs comme la Tour Eiffel. C'est toute sa vie le sandwish, à Mario. Vous en avez peut-être connues qui toute leur vie rêvaient d'être une hôtesse de l'air, et bien Mario toute sa vie il a rêvé de tranches de jambon entre des tranches de pain de mie. Et il éclaire le bureau  Mario. C'est 14 juillet au Champ de Mars.

Et quand à deux dans ce bureau les rêves font des étincelles, c'est la vie qui surgit. Et la vie c'est comme la sève dans les arbres, ça grimpe dans tout l'organisme jusqu'au cerveau.


Sa petite entreprise : évidemment pas au Trocadéro ! Vous savez combien il se fait de chiffre d'affaire le marchand de gauffres du Trocadéro  ?

Et bien moi je le sais. Mais je ne le vous dirai pas, c'est un secret professionnel. Vous comprenez bien que si je raconte tout ce que j'entends dans mon alcôve de la Maison des Associations, c'est pas Edvige qui va me poursuivre de ses assiduités mais les Services Fiscaux.

A la Mairie, les services lui demandent de présenter un projet.

J'ai littéralement explosé de rire en pensée devant l'absurdité de cette idée. Le fameux "faîtes un projet" ! Et des projets bureaucratiques, moi qui vous parle j'en ai rédigé des dizaines pour monter dans la hiérarchie administrative, pour atteindre les postes qui me faisaient rêver ; et une fois parvenu là, j'en ai financé des centaines de projets. Non j'exagère, ce sont élus qui décidaient, moi je faisais tout le reste amont et en aval c'est tout.

Dire " faîtes nous un projet" à un marchand de Carambars, de Malabars, de Pie qui Chante et de Barbe à Papa qui sait à peine lire et écrire, mais qui transpire la dignité ; c'est tout simplement lui dire sans qu'il le comprenne tout en le ressentant comme une blessure profonde dans ses tripes : "casse toi pauvre c..."

Un prooojet pour vendre des sandwishs - dis Bernard comment ça s'écrit sandwish en français ? -. Je lui rai raconté ma propre histoire pour monter ma "boîte" de bouquiniste sur les quais avec l'aide de mon cousin Igor...Je lui fournis le décodeur gratos, et on part sur le prooojet plein pot.


Alors ça donne cette petite lettre qui le satisfait pleinement.


Et encore une fois : vas-y  Mario...
c'est pas les bobos qui te boufferont tes bonbons. C'est ceux qui viendront réaliser leur rêve de voir Paris la ville lumière. Chinois, japonais, russes...mexicains encore vivants après la pandémie.

Et comme la crise est déjà finie, prépare tes popcorns, les américains arrivent.


Caramba !





Monsieur ..................

............

75019 Paris

 

 

 

Bureau des Marchés

8 rue de Citeaux

75012 Paris

 

 

Paris le 14 mai 2009

 

 

 

 

OBJET : recherche d’emplacements forains

 

 

Monsieur le Maire,

 

Je travaille dans la restauration en qualité de salarié depuis plus de trente ans essentiellement sur la région parisienne.

 

Je suis sans activité professionnelle depuis novembre 2008, et je souhaite créer ma propre entreprise dans le secteur de la restauration foraine : sandwichs, crêpes, gaufres, glaces, confiserie…

 

Je connais sur Paris un certain nombre d’emplacements où j’aimerais pouvoir exercer mon activité commerçante.

 

Suite à mon passage dans vos services, je vous informe que j’envisage  d’acquérir un ou deux modules analogues à ceux qui sont présentés sur les photos jointes.

 

Pourriez-vous me préciser les conditions d’accès et de location des sites mis à disposition par la Mairie de Paris  pour ce type activité ?

 

Dans l’attente des suites qui seront réservées à ma démarche,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 12:10
Aidez- moi ! Dîtes-moi ce que je dois lui dire à Bernard ; en restant poli.

Il m'a envoyé ce commentaire sur cet article :

 

Ai-je eu tort (méat coupa, méat multima coupa...) ? C'est vrai je le con fesse(s) je me laisse emporter par mon imagination de pornogrraphe, et je dis parfois n'importe quoi.

Je demande une médiation de dernier recours, d'ultime secours. Dois-je m'arrêter de parler de cette façon des Français, ou faut-il soigner Bernard ?

Je suis prêt à me sacrifier sur l'autel de notre langue  et de la francophonie toute entière, à une condition et une seule : encore une fois aidez-moi à sauver Bernard de la perte de tout humour et du sens de la dérision. Dîtes-lui s'il vous plaît que j'ai pour circonstances atténuantes, pleinement vécu le temps de feu l'humour aux premier ou deuxième degré, et même de l'humour noir. Que j'ai aimé Charlie, adoré Hara qui rient...Que j'ai toujours su discerner l'imaginaire de la réalité ; que mes zygomatiques ne sont pas usés d'avoir trop ri !


 
 
Pour Bernard, donnez-moi des arguments pour le garder avec nous. Ecrivez-moi un mot ou deux gentils pour me soutenir.

Je ne veux pas qu'il parte, il faut tout faire.


Vous pouvez utiliser le contact overblog en bas de page ou l'adresse plumesolidr@yahoo.fr.: ça arrive au même endroit !

S'il vous plaît faîtes vite, il nous reste peu de temps et nous sommes si peu nombreux à rire du tragique pour l'exorcicer, du drame pour l'assumer et de la misère pour mieux la combattre.

Nous n'avons plus pour rire au quotidien que les "Guignols de l'info "et de l'info pour les guignols. Désolé j'ai pas pu m'empècher de faire ce mauvais jeu de mots. Encore du mauvais esprit français.

Est-ce que vous pensez que je peux encore me soigner ? Ne me laissez pas seul avec cette maladie qui me ronge depuis deux jours...


Adieu

Citoyennes et citoyens, à vos plumes-clavier

 

Superbe article....d'un blog sympatique...
c'est pour cela que je reviens regulièrement
lorent et ses 2900 trésors
                             les taille-crayons..
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 12:24

Bon maintenant que la crise économique est derrière nous, que nous sommes rassurés depuis que le G20 a décidé d'interdire les paradis fiscaux, et que les grands états de la planète traquent impitoyablement les produits financiers pourris, nous avons tout le loisir de comprendre paisiblement tout ce qui s'est passé.


Voilà trois livres édifiants à cet égard.


Plus jamais cela doit se reproduire... nous avons eu tellement peur.


Depuis le G20, nous avons changé de monde et le monde nouveau nous rend irrésistiblement optimistes. Les financiers ont fait le gros dos, le tsunami est passé. Nous réparerons les dégâts en surface et recommencerons comme avant. Pour une raison qui est si évidente, si dérisoire : nous ne savons pas créer de la richesse d'une autre façon que celle que pratiquaient avant la chute : nos financiers, nos banquiers, nos responsables de grandes institutions internationales et natinales. Nos grands, moyens et petits chefs d'entreprises.

Non ce n'est pas du cynisme, c'est uniquement ce qui se passe, c'est-à-dire rien. C'est universellement ce qui ne se passe pas !



Ah si seulement nous pouvions même pas simplement croire que la catastrophe est terminée - ou l'oublier, c'est presque déjà fait pour les médias - ; mais à peine oser l'espérer.


Ce serait un grand pas pour l'humanité.


Plume Solidaire






 

 

Le Krach parfait

 

Crise du siècle et refondation de l’avenir

jeudi 22 janvier 2009

par Ignacio Ramonet

 

Le capitalisme connaît en moyenne une crise grave tous les dix ans. Mais un séisme économique d’une aussi forte intensité que celui de l’« automne noir » 2008, il ne s’en produit qu’un seul par siècle.

 

Aucun autre cependant, avant celui-ci, n’avait conjugué une somme de menaces croisées aussi alarmantes. Tout le système financier – banques, bourses, caisses d’épargne, agences de notation, normes comptables – a craqué. Et une doctrine a fait faillite : celle du néolibéralisme, responsable de la déréglementation des marchés et de la spéculation effrénée de ces trente dernières années. De surcroît, l’ouragan, d’abord immobilier, bancaire puis boursier, s’est rapidement propagé à l’ensemble du champs économique pour devenir une tempête industrielle et enfin sociale. Tout cela, dans une atmosphère globale déjà alourdie par une triple crise : énergétique, alimentaire, climatique. Et dans un contexte géopolitique marqué par l’affaiblissement de l’hégémonie américaine et par la montée en puissance de la Chine.

 

La convergence et la confluence de toutes ces tensions, au même moment, dans toute la planète, font de ce cataclysme un krach parfait.


En s’appuyant sur d’éclairants exemples tirés de l’actualité, Ignacio Ramonet décrit comment se sont mis en place, méthodiquement, depuis plusieurs décennies, les éléments (idéologiques, politiques, économiques) qui ont favorisé l’expansion de cette crise. Il explique le fonctionnement précis des mécanismes ayant permis la fabrication du krach et analyse les éventuelles conséquences – sociales et géopolitiques – qui pourraient en résulter. Enfin, il propose l’adoption d’une liste de mesures concrètes pour refonder l’économie sur des bases plus justes et plus démocratiques.

 

Le Krach parfait, Crise du siècle et refondation de l’avenir, par Ignacio Ramonet, Galilée, Paris, janvier 2009, 144 pages, 18 €.


Interview d’Ignacio Ramonet au sujet de son dernier livre : Le Krach parfait. Interview recueillie par Giancarlo Rossi , correspondant des Amis du Monde diplomatique en Italie.

Interview d’Ignacio Ramonet

 

 

 

 

Dernière mise-à-jour : mercredi 13 mai 2

 


 

 

 

 


La crise, ses étapes et les dogmes qu'elle ébranle

Qu’est-ce que cette fameuse "concurrence", supposée avoir remède à tout ? La vénérable théorie des avantages comparatifs, justifiant l’ouverture mondiale des échanges, est-elle toujours valable ? Vivons-nous réellement dans une "société post-industrielle" ? Comment fonctionne la sphère financière ? Autant de questions clés que Jean-Luc Gréau aborde dans son ouvrage.


La trahison des économistes est pour Jean-Luc Gréau, principalement intellectuelle : « des pratiques opportunistes »« saisir des fragments de réflexions des grands maîtres » (dont on revendique l’héritage), tout en les détachant de leur contexte, travestissant Smith Mill, Schumpeter, oubliant Malthus, ruinant Keynes (qui n’a jamais prôné le laxisme inflationniste et l’excès de la redistribution…).


« L’originalité monstrueuse du nouveau capitalisme résulte de cette expérience néo libérale, pétrie d’idéologie traditionnelle et servie par des instruments keynésiens… ». Il est vrai qu’un vent mauvais souffle sur les économistes contemporains, sur leur pensée, sur leur science (1). Les désillusions sont à la hauteur des espérances que la politique économique a fait naître : envolées les promesses de réponse et de choix clair pour les grandes questions (emploi, retraite, compétitivité etc.).


Les désaccords des experts ultra médiatisés et politisés sonnent comme des aveux d’impuissance et de sérieux. Le négationisme économique (2) progresse, annonciateur d’un chaos.


L’incapacité de ces conseillers des princes à résoudre les problèmes concrets les décrédibilise ainsi que la théorie économique. La diversité est perçue comme un désordre et le consensus cher aux praticiens apparaît comme une volonté du rejet des débats de fond, accompagnée d’une prétention dominatrice de la pensée libérale. Bref ! pour l’auteur les cercles (des Economistes) ne tournent plus rond !


S’ensuivent des éléments de réponse pour la nouvelle Economie, (en attendant un autre grand théoricien) : promouvoir des idées nationales sans alignement automatique sur les standards internationaux, rechercher les réalités cachées dans l’économie réelle (la dérégulation ne garantit pas la concurrence et les marchés financiers n’en ont cure…). Défendre les intérêts et les valeurs de l’Europe.


Cette contribution décapante à la nécessaire introspection des pensées économiques ne saurait pourtant ignorer les efforts continus de pédagogie réalisés par nos économistes dans un univers d’inculture notoire : une société a les élites et les économistes qu’elle mérite... L’humilité doit rester la règle : les grands anciens, Keynes (3), Karl Popper (4) n’ont-ils pas les premiers, évoqué les limites de leur science (humaine et donc perfectible).


Rien n’est donc perdu d’autant que les apports nouveaux d’autres disciplines, la psychanalyse (5) ou la philosophie (6) pourraient ouvrir d’autres pages de cette grande histoire.


Jean-Luc Gréau, économiste
Jean-Luc Gréau, économiste

Jean-Luc Gréau est économiste, auteur politique, proche des organisations patronales.


En savoir plus :

  Ecouter l'émission de Canal Académie

 




 


 

Dans le poing du marché - Sortir de l'emprise libérale

 

Source : Décitre

 


 

 

Pourquoi nos enfants entrent-ils dans un monde plus cruel, plus dangereux que celui où nous avons grandi ? ce texte lance une série de questions inquiètes sur les avenirs que dessine jeu désormais souverain de la libre concurrence.


Il ne les adresse pas au Marché, aussi muet que sa main est invisible. Il ne les pose pas aux politiques, appliqués à faire de la compétition, donc de la guerre, le ressort de la vie sociale. Pas non plus à ceux qui nous vendent la potion magique de " l'économie de la connaissance ". Mais à nous. D'où nous vient cette résignation à suivre un cours si manifestement délétère, où s'accroissent les inégalités, la précarité et la violence ? De quoi est faite, de quelles adhérences profondes, notre impuissance politique ? est-il pourtant impossible d'articuler un projet politique radical pour ce temps, qui ne se bercerait ni de simplismes révolutionnaires ni des vagues invocations à un autre monde possible ? Bien que pessimiste, ce texte souffle sur les braises de nos rages lucides.


Dans l'espoir ténu qu'en pourrait renaître une ambition politique à la mesure du défi civilisationnel que nous a jeté l'empire du Marché.

 

Jean-Paul Malrieu est physicien, directeur de recherches émérites au CNRS. Toujours passionné de la chose politique, curieux des apports des sciences sociales et des débats d’idées, il a choisi une trajectoire citoyenne atypique, qui part du syndicalisme étudiant des années 1960, passe par l’étude critique du marxisme, les Cahiers de Mai après 1968, la naissance du mouvement écologique avec la revue Survivre et Vivre et par les expériences communautaires. Il participe depuis une dizaine d’années à l’animation des débats intellectuels publics à Toulouse.

 

 


 

A propos de Jean Paul  Malrieu

Extrait de l'éditorial de Philippe Meyer - L'Esprit Public - 19 avril - France Culture


...."La semaine dernière, nous avons reçu pour la première émission thématique de cette fin de trimestre Jean-Luc Gréau, qui affirme dans son dernier livre, « la Trahison des économistes » que la nécessaire reconfiguration du capitalisme ne pourra pas se faire sans l'ouverture d'un certain nombre de débats (celui du protectionnisme, celui de la mondialisation) et sans remettre en question ce qu'il nomme un « prêt à non-penser » économique.


S'il y a un reproche que l'on ne peut pas faire à votre livre « Dans le poing du marché », Jean-Paul Malrieu, c'est bien celui de sacrifier au prêt à non penser, ou d'éviter d'aborder certaines questions de front. Vous êtes physicien, directeur de recherches émérite au CNRS. Vous n'êtes donc, comme vous l'écrivez dans l'avant-propos de votre ouvrage, « ni économiste, ni sociologue, ni politologue ». Vous fondez votre démarche sur votre réflexion solitaire, une exigence d'honnêteté dans le dialogue, et également sur une certaine rage, qui écrivez-vous « n'invalide pas la noirceur de vos pronostics ».



Car votre livre est sombre et pessimiste. Votre propos n'est pas d'accuser le Marché de tous nos maux, pas plus qu'il n'est de reprocher aux hommes politiques leur impuissance, ou leur servilité. Vous cherchez plutôt à comprendre comment nous - vous et moi, nos auditeurs, les citoyens - comment donc nous pouvons nous laisser aller à accepter sans remettre en question ce modèle imposé du libéralisme, qui est selon vos propres termes un « état de guerre économique généralisée ».


Pour sortir de l'emprise libérale, vous préconisez un certain nombre de changements profonds : penser le monde en termes de sociétés, ce qui suppose entre autres de réaffirmer le bien-fondé de la protection, sortir du paradigme de guerre, et cantonner l'activité économique à son statut de simple moyen, restaurer ce que vous appelez une « inquiétude morale », repenser l'organisation politique, retrouver un sens du temps, etc. Vous reconnaissez ne pas croire qu'un tel virage sera pris, mais confessez tout de même un espoir. Vous nous expliquerez sur quoi, et peut-être sur qui, se fonde cet espoir.


....Vous avez achevé de rédiger cet essai au mois de juin 2008, à un moment où la crise n'avait pas encore l'ampleur qu'elle a prise depuis. En novembre de la même année, vous avez donc enrichi votre ouvrage d'un court post-scriptum dans lequel vous écrivez : « Cette crise va, dans un premier temps, renforcer la violence que les principes compétitifs infligent à la société [...] Elle va se traduire par des injonctions draconiennes au renforcement du libéralisme. Il ne sera pas question d'interroger son modèle de guerre totale, mais de l'intensifier. La réglementation de quelques dispositifs scandaleux, stock-options et parachutes dorés, sera exhibée pour procéder dans le même temps à une dérèglementation accrue de la vie sociale ». Pouvez-vous nous développer ce point de vue ? "

 

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Bonne visite et à bientôt
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?