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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 17:00

 


 

 

 

 

 

 

 

 

♥               bof (pas de billet sur Plumeacide) 

♥             ah ouais quand même (bien)

♥           top (très bien)

♥        pire que top (trop rare)

♥      des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

♥ 

 

Un film qui décrit une réalité  brute proche des récits dont je suis  parfois le confident dans mes permanences d'écrivain public; avec des maladresses dans la mise en scène sur lesquelles celles et ceux qui sont en relation avec les sans-papiers feront bien vite l'impasse. La comédienne exprime avec beaucoup de justesse la tragédie que vivent les personnes expulsées qui sont contraintes d'abandonner en France leur propre famille.

 

Je pense encore à Sikhou qui avait négligé de renouveler son titre de séjour et qui arrêté le mardi 20 mai 2008, fut envoyé le jeudi en centre de rétention avant de se retrouver dans les rues de Dakar le samedi sans argent pour retourner au village; et sans effets personnels...Laissant à Paris sa belle soeur et ses neveux qu'il avait pris en charge après le décès de son frère. Et ce sont ses amis qui se sont chargés de faire ses bagages et de les expédier au Sénégal.

 

C'était du temps de Brice Hortefeux.

 

Salut à toi Sikhou !

 

 

Mardi 19 à 19h30

 

Après recherches, j'ai appris que Sikhou s'est marié au Sénégal et qu'il est papa. La bonne nouvelle c'est qu'il a pu revenir en France, a retrouvé du travail et fait les démarches pour faire venir sa petite famille à Paris.

 

Comme quoi rien n'est définitivement joué d'avance; la vie peut toujours réserver de très bonnes surprises.

 

Et celle-la en est une.

 

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 - - - - - - - - - -


 

 

Réalisé par : Olivier Masset-Depasse

Avec : Anne COESENS , Essé Lawson , Christelle Cornil

Durée : 1h35min

Pays de production : Belgium , France , Luxembourg

Illegal

 

Tania Zimina (39ans), une femme d'origine russe, et son fils Ivan (13ans) sont arrivés en Belgique il y a huit ans. Bien qu'ils soient bien intégrés, ils n'ont pas de papiers d'identité et vivent dans la clandestinité. Jusqu'au jour où il se font contrôler par la police de l'immigration. Tania se fait prendre. Ivan y réchappe de justesse. Tania est envoyée dans un centre fermé pour sans-papiers. Elle va devoir affronter l'enfer carcéral d'un centre fermé et découvrir qu'il existe des zones de non-droits. Et puis, un jour, "ils" voudront l'expulser... Loin de son fils...Ce film est présenté dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs 2010.

 

 

Paris Première - Isabelle Danel : 3étoilesFilmé comme en images volées, au plus près des visages et des corps, sans pathos ni folklore, Illégal observe, à travers Tania, tous ces êtres qui rêvent d’une terre d’accueil. Le titre renvoie à ce que les autorités sont prêtes à faire endurer aux « indésirables » pour s’en débarrasser. Anne Coesens, excellente actrice francobelge, s’est glissée avec fougue dans la peau d’une immigrante russe. Quelques facilités éparses et une fin abrupte ne retirent ni son intérêt ni son effarante actualité à cette œuvre grave et délicate.

 

Elle - Françoise Delbecq : Un film oppressant et sacrément efficace, hyper réaliste, qui frôle presque le documentaire tant il est en total résonance avec l'actualité.

 

Fluctuat.net - Eric Vernay : 1étoile Les personnages sont caractérisés à la va-vite, souvent avec maladresse. Ainsi, pour installer un climat de complicité entre la mère et son fils, alors qu'un monsieur séduisant bigle Tania dans un bus, son fils lâche un improbable : « Maman relax, le mec te drague c'est tout ! ». On n'y croit pas plus qu'au théâtral revirement de la matonne sympa-malgré-son-métier-mais-faut-bien-bosser, qui jette son uniforme au sol suite au suicide d'une sans-papier noire et rebelle jusqu'au bout, ou à l'intervention hollywoodienne du vieux pilote d'avion quand il s'oppose aux policiers qui maltraitent Tania : « La loi ici Monsieur, c'est moi ». Tout cela est si manichéen, qu'on sort presque de la séance la conscience tranquille : un comble, pour un film censé interpeller les foules. Le mot de la fin revient à l'un des méchants flics : « Tout ça pour en arriver là ? ».

 

Les Inrocks - J.B. Morain : Olivier Masset-Depasse réalise un film réaliste, implacable, documenté, sur le sort réservé aux illégaux en Europe. Mais peu inspiré sur le plan du cinéma. Les gros plans sur le visage accablé de désespoir d’Anne Coesens ne suffisent pas à faire décoller ce film militant, qui rate un peu l’occasion de devenir aussi un grand mélo. Un film politiquement juste, mais sans ambition formelle.

 

Le Parisien - Hubert Lizé : En reconstituant, à la manière d'un reportage de l'intérieur, le cadre brutal et sordide des centres de rétention, le réalisateur belge Olivier Masset-Depasse parvient à donner une charge émotionnelle intense à une histoire tristement ordinaire, comme celles qu'on nous relate à longueur de journaux télévisés. Sans jamais tomber dans l'outrance ni le pathos, il rend justice au destin des sans-papiers, particulièrement à celui de Tania, une mère courage formidablement interprétée par l'actrice Anne Coesens. Remarqué au dernier Festival de Cannes dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs, ce film a été sélectionné pour représenter la Belgique aux prochains Oscars.

 

Le Monde - Jean-Luc Douin : 3étoiles Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes, Illégal s'impose comme un témoignage poignant sur une femme traquée, symbole des clandestins aux abois. Un témoignage suffisamment fort pour rendre inutiles les quelques échappées musicales dont le réalisateur a cru bon de l'égayer.

 

Télérama - Blottière Mathilde Caméra à l'épaule, plans serrés sur les corps et les visages : la mise en scène rend palpable l'état de précarité absolu dans lequel les clandestins sont maintenus. Traqués à l'extérieur, sursitaires à l'intérieur. Certaines scènes sont d'un réalisme terrifiant, presque documentaire - les policiers utilisent un matelas pour tabasser la jeune femme sans laisser de traces. Illégal n'est pourtant pas dénué d'espoir : même privée de droits et de liberté, Tania continue de lutter. Pour ne pas être séparée de son fils, elle est prête à tout, y compris à se brûler le bout des doigts pour empêcher son identification. De tous les plans, la comédienne Anne Coesens est d'autant plus émouvante qu'elle exprime avec sobriété la détermination viscérale de son personnage. Plus qu'un film-constat, Illégal est un appel à la vigilance, à la résistance, face aux dérives de nos démocraties.

 

Journal du dimanche - Jean-Pierre Lacomme : 2étoiles Comme un reportage, la caméra suit au plus près les corps pour mieux rendre l’urgence de la situation. La sobriété de la réalisation n’empêche pas l’empathie avec les personnages qui se débattent comme ils peuvent face à une société qui ne veut pas d’eux. Ici et là, il y a bien quelques facilités – un flic facho au crâne rasé, un commandant de bord irréprochable –, mais, à travers l’interprétation d’Anne Coesens, Illégal rend justice aux sans-papiers.

 

 

Nouvel Obs - Lucie Calet : Certaines scènes ne sont pas convaincantes. D’autres ont des allures de clip. Mais, dans l’ensemble, le réalisateur tient son film, principalement tourné caméra à l’épaule, grâce à son approche documentaire et documentée du sujet.  


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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

 

Kossuth_Louvre5.jpg

 

Visite du Musée du Louvre le 4 avril 2010 avec les usagers de AIDEMA 19

 

 

 

 

 

 

 

On s’habitue à tout, même à un modeste succès.



Pourtant je ne boude pas mon plaisir pour vous informer que:


 

En septembre Plumeacide a poursuivi sa progression sur Overblog en entrant dans le club des 1000 premiers blogs à la 914ème position avec 8752 visiteurs uniques et 13 443 pages vues.

 

Attends ! C’est pas fini !

 

Pendant la première quinzaine d’octobre, vous et moi sommes arrivés à la 835ème position, tous à égalité et en même temps sur Plumeacide.

 


Nous allons dépasser en octobre les 10 000 lecteurs et les 17 500 pages vues.

 

Les petits succès font les grandes réussites.


C’est pas rien quand même

 

J’ai dit


Plume Solidaire

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

ARTE LIVE WEB

 

 

 

 

Soirée de Poche : The Morning Benders


 

 

 
Filmé le 12/10/2010
 

Hantés par la pop ensoleillée des Beach Boys, Left Banke et Phil Spector, les californiens de The Morning Benders sont venus enchanter les chanceux invités de cette soirée de poche estivale. Produit par Chris Taylor de Grizzly Bear, leur second album « Big Echo » est sorti en mars 2010. Pour ce concert filmé un soir de juillet, ils venaient d'un pays du Nord, repartaient pour jouer le soir même dans le Sud. Mais les Morning Benders ont été plus que généreux : trente-quatre chansons et plus de trois heures de concert, de reprises, et de mélodies fredonnées en cœur.

 

 

Crédits
• Artistes : The Morning Benders • Réalisateur : Chyde ; Benoit Toulemonde • Cadreurs : Thomas Jacquet ; Gina Kelly ; Marie Daubert ; Colin Solal Cardo ; Benjamin Rohel ; Benoit Toulemonde • Son : Jean-Baptiste Aubonnet ; Etienne Pozzo ; Nicolas Rochette • Production : La Blogothèque / Stances
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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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Allo, y a quelqu'un là ?

 
 
 
  un compteur pour votre site  J'ai mis un compteur pour que vous ne vous sentiez pas trop seul(e) dans cet endroit isolé.
 
 
 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
2 objectifs et 10 règles pour l'écrivain public

Cliquer pour voir le diaporama

 
 
 
 
Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?