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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

 

 

 

ARTE LIVE WEB

 

 

 

Festival Nancy Jazz Pulsations

Durée 01:37:48

 

Filmé le 15/10/2010 | En ligne encore pendant 77 jours et 8 heures  

 


 

 

 

 

Une soul tout droit sortie des 60’s, un funk implacable et une voix profonde, Sharon Jones accompagnée des talentueux Dap-Kings (sidemen d’Amy Winehouse et Lee Fields) nous offre une musique délectable. Cette ancienne gardienne de prison à la classe folle, escortée de son groupe, frappe fort là où ça fait mal. On retrouvera, à l’image de leur passage au Chapiteau en 2007, la puissance d’Aretha Franklin, la fougue de James Brown, la douceur de Sam Cooke. Une pure soul old school, ardente ; un explosif retour aux sources.

 

 


Crédits

• Réalisateur : Sylvain Pierrel • Cadreurs : Thierry Bellia, Arnaud Cailloux, Eric Demangel, Thomas Chanzy Cyril Sobaszek, Arnaud Virat • Son : Benoit Gilg, Louise Bardet, Raphaël François, Matthieu Vincent • Production : Supermouche Productions, Vosges Télévision imagesplus  Philippe Lussagnet (machiniste grue) ; Pierre Tomaselli (machiniste travelling) ; Johann Lagrange, Sébastien Charton, Rodrigue Eve (équipe image)

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

 

 

Odon Vallet (Audrey Cerdan/Rue89)

 

 

 

 

Les français sont parâit-il un peuple généreux.(voir le site France Générosité)

 

 

J'ai longtemps regardé les artistes et les grandes fortunes françaises pour apprécier leur degré de générosité publique - hors niche fiscale - en France, et de compassion par un investissement désintéressé dans la solidarité internationale.

 

Nous savons qu'un certain nombre de stars du cinéma, de la chanson, ou  d' épouses d'hommes d'Etat et de têtes couronnées font montre d'un réel dévouement pour la cause humanitaire, le handicap et la maladie. Et nous reconnaissons la sincérité de leur action.


 

Contrairement à leurs confrères américains, tels Bill Gates, dont la Fondation est à la fois l'expression de sa générosité et un moyen de valorisation de son image,  nos fortunes françaises, je pense à nos éminences sportives  par exemples, brillent par leur exceptionnelle discrétion dans ce domaine. Mais que fait donc un Zinedine Zidane de l'immense fortune amassée dans et en dehors des stades ?

 

Sans que nous puissions rien leur reprocher a priori, on aimerait en savoir plus

 

 

Aux USA, les riches mettent un point d'honneur à exprimer leur reconnaissance à la Patrie de la libre entreprise et de la réussite individuelle en partageant en retour une partie de leurs biens.

 

Certes, chez nous,  nous pouvons apprécier la passion pour l'art contemporain d'un Bernard Arnault, dont la collection est exposée dans un palais vénitien, tandis qu'une partie de celle d'Alain Delon vient d'être vendue aux enchères. Nous savons aussi que nombre d'entreprises investissent dans la communication par le mécénat, le parrainage ou le sponsoring d'actions de solidarité,  le sport ou la culture. Mais ces initiatives s'insèrent dans des stratégies de marketing et de communication dont les entreprises calculent les retombées à l'avance en termes de chiffre d'affaire.

 

 

Nous ne savons rien ou si peu des autres, comme si les personnalités les plus riches de France éprouvaient la nécessité de vivre cachées derrière leur nouveau bouclier fiscal, pour être heureuses.

 

 

Pourtant quelques unes dénotent et n'hésitent pas à montrer sans ostentation qu'elles consacrent tout ou partie de leur fortune à améliorer le sort des plus pauvres sur la planète. Cet article est un hommage à l'une d'entre elles.

 

 

Et croyez-moi, si j'avais hérité  d'une fortune aussi modeste fût-elle, j'en aurais certainement placé une partie dans l'action fraternelle au bénéfice de ceux qui m'entourent.

 

Et ça ne me gènerait pas de le faire savoir sur la place publique.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

- - - -

 

 

 

Odon Valet : L'éthique sans l'esthétique, ça ne suffit pas : il faut que ce soit bon et beau à la fois.

 

 

Source Rue 89


 

 

Odon Vallet : « Je n'avais pas le temps de dépenser cet argent »

Historien, il a renoncé à son héritage pour monter une fondation aidant les étudiants. Entretien avec un érudit bien tranquille.

 


 

A 63 ans, Odon Vallet, spécialiste de l'histoire des religions et des civilisations, est aussi l'un des plus généreux mécènes d'Europe. Chaque année, sa fondation offre des milliers de bourses d'études à de jeunes Français, Béninois et Vietnamiens. Pour mener cette aventure, cet ancien élève de l'ENA a choisi de faire don de son héritage, près de 100 millions d'euros.

 


D'où vient votre si rare prénom ?


D'un père abbé de l'abbaye de Cluny, en Bourgogne, qui a vécu vers l'an 1000. Il était très misogyne, comme beaucoup d'abbés à l'époque…


Mon père venait de Château, un petit village proche. Un village pauvre, parce qu'orienté du mauvais côté, celui de la forêt vers le nord, pas celui des vignes, côté sud. Il était catholique et fils d'ouvrier, très doué et travailleur. C'est un prêtre qui lui a donné des cours, gratuitement, qui l'ont sorti de sa condition. D'où le prénom.

 


A contrario, votre mère était une aristocrate…


Oui, mais déchue : sa famille a perdu toute sa fortune, en passant petit à petit d'un hôtel particulier à Paris à un trois-pièces. D'un côté, il y a l'ascenseur social de mon père, de l'autre le « descendeur social » de ma mère : c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés en 1943.

 


Votre père a fait fortune dans les assurances et vous étiez programmé pour le pouvoir en faisant de brillantes études : Sciences-Po, droit, ENA… pourquoi avoir choisi l'enseignement ?

 


D'abord, je ne suis pas bon partout. Je fais deux colonnes, comme Sherlock Holmes : celle où je suis bon, celle où je ne suis pas bon. Durant mes études, j'étais nul en maths, en physique et en arts appliqués. Toutes les matières que je soutiens aujourd'hui à travers ma fondation. A contrario, j'ai toujours été bon en français, en histoire, en anglais.



Et la politique…


A l'ENA, j'ai tout de suite compris que la politique n'était pas mon truc. Il faut savoir mentir en politique. De Gaulle a sans doute été le plus grand menteur de tous les temps : le « Je vous ai compris » est extraordinaire.


S'il n'avait pas menti, il aurait été renversé le lendemain ! En 1981, le slogan « Changez la vie » de Mitterrand, c'est pareil, c'était optimiste, mais on a vite vu que ce ne serait pas possible.

 

Je ne suis pas assez dissimulateur. Dans « Le Fil de l'épée », De Gaulle écrit : « Le prestige ne va pas sans mystère… »



Quel est pour vous le plus gros mensonge politique d'aujourd'hui ?


C'est de ne pas reconnaître quelques dures réalités. La France, c'est 1% du monde en terme démographique, 3% sur le plan économique. La régression de la France dans le monde est incroyable, par rapport à ce qu'elle a été. A contrario, songez à l'évolution du Brésil qui est passé d'un état pauvre à une vraie puissance.

 


Reconnaître ce déclin, c'est politiquement suicidaire. Et puis le pire n'est jamais sûr, le déclin n'est pas infini. Quand vous demandez à des gens où ils veulent habiter, ils disent tous l'Europe.


 

Odon Vallet (Audrey Cerdan/Rue89)

 


Pourquoi vous êtes-vous tourné vers l'histoire des religions ?

 

Au début, à Sciences Po, je me suis beaucoup occupé de culture générale pour la préparation à l'ENA. A Paris-I, je suis à cheval sur les civilisations et la religion.

 


Enseigner est à peu près la seule chose que je sais faire. Pourquoi ? Mon père adorait apprendre des choses à ses enfants. Ma mère aussi lisait beaucoup et nous intéressait à ses lectures. J'ai continué.

 


Le problème de l'enseignement est simple : quand vous commencez, les étudiants ont votre âge, vous êtes leur grand frère. Puis vous devenez leur père, puis leur grand-père. Je le sais, j'en suis à ma trente-huitième rentrée. L'écart se creuse chaque année, où vos interlocuteurs vous renvoient quelque chose de plus jeune.

 


En 2010, eux c'est l'écran, moi c'est l'écrit. Eux, Microsoft, moi Gutemberg. A Porto Novo, au Bénin, j'ai fait construire une bibliothèque et, en face, un cyber-café. C'est très complémentaire.

 


Vous connaissez bien les milieux du pouvoir, que pensez-vous des riches et du rapport des Français à l'argent ?


Il faut que les riches prennent conscience que dans le monde entier, les écarts sociaux se sont creusés, parce qu'il n'y a plus de guerre. L'égalité sociale, c'était la guerre au XXe siècle.


On l'a oublié, mais l'impôt sur le revenu a été créé en 1917. La Sécurité sociale, par Pierre Laroque en 1945, vient du plan Beveridge de 1942. Les deux guerres mondiales ont poussé à un rapprochement des conditions. Or, depuis 60 ans, il n'y a plus de guerre.


L'augmentation des richesses pendant cette période n'a pas été suivie d'une répartition des richesses équivalente. Partout les écarts sociaux se creusent, en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Russie…


Dans l'avenir, je pense que les choses vont s'inverser. Pas à cause d'un grand soir, mais parce que ces écarts économiques ont les mêmes effets que l'égalitarisme absolu prêché par le communisme. Cela affaiblit les classes moyennes, crée de la pauvreté et réduit les possibilités de croissance.


En France, il est nécessaire d'avoir une certaine réindustrialisation pour réduire le chômage. Au marché, vous trouvez des chemises à 10 euros, des chaussures à 15 euros, fabriquées en Chine. Mais avec les coûts de transport, la hausse des salaires dans les pays émergents, il n'est pas impossible de produire en France de manière compétitive. Cela va faire des opportunités en Europe.

 


Les grandes fortunes françaises sont-elles capables de léguer, comme Bill Gates, Warren Buffet et leurs amis l'ont annoncé, la moitié de leur fortune à des causes humanitaires ?


En France, ce n'est pas possible, à cause du principe de l'héritier réservataire : il y a toujours une part minimale de l'héritage qui va aux héritiers. Bill Gates a proposé l'idée aux Chinois, mais ils ont refusé car dans la tradition confucéenne, la transmission aux héritiers est importante.


Ce n'est pas seulement juridique, c'est aussi culturel. Dans le droit romain, priver ses héritiers de patrimoine est inconcevable. Les Français et leurs voisins européens sont très attachés à la transmission d'un patrimoine.

 


Que pensez-vous de la répartition capital/travail dans l'économie ?


Une bonne partie des parlementaires de droite pensent qu'il y a un problème de répartition des richesses. La question est de savoir comment réduire les inégalités.


Avec les paradis fiscaux, les états ne sont plus complètement souverains. Il faudra en venir à une harmonisation fiscale européenne.


Une société avec 10% de chômeurs officiels (plus en réalité) ne peut pas fonctionner sur le long terme. Quand vous avez des cités avec beaucoup de chômeurs, vous avez de la pauvreté et de l'assistance, du pain et des jeux, des allocations et des paris en ligne.

 


Cela nécessiterait un acte politique fort ?


Le temps politique est court, cinq ans en gros. On pourrait dire qu'en 2012, la gauche va gagner, elle aurait toutes les raisons de le faire. Est-ce que ce sera le cas ?


Quel qu'il soit, le prochain gouvernement n'évitera pas une action en faveur de l'emploi et de la correction de certaines inégalités. Il faut remettre le travail au coeur des préoccupations.


La télé n'aide pas : les modèles qu'elle propose sont hors du monde du travail. Regardez L'Ile de la tentation, Secret Story… Pfff, ça n'aide pas.

 


Venons-en à votre fondation qui existe depuis dix ans en offrant des bourses à des milliers de lycéens et étudiants. Pourquoi fonctionne-t-elle aussi bien ?


Il faut une main de fer dans un gant de velours : être à la fois diplomate, homme de fer et enseignant. Il faut connaître le système scolaire d'un pays et être dans le renseignement. Pas la DGSE ou la CIA, mais le renseignement scolaire.


Les deux personnes qui connaissent le mieux le Bénin, c'est l'ambassadeur de France, pour la politique, et moi, pour le scolaire et le social. Chaque année, je me promène dans le pays, dans les villages. Je comprends les besoins.

 


Faire cette fondation, en se débarrassant de votre fortune, c'était une manière d'échapper au poids de l'argent ?


Non. Je me suis simplement dit : « Si j'attends trop longtemps, je vais être trop vieux ». Je travaille beaucoup, je n'aurais pas le temps de faire autre chose, de dépenser tout cet argent [l'équivalent de 100 millions d'euros, ndlr]. Je ne me plains pas, je suis bien au-dessus du revenu moyen des Français [il gagne environ 5 000 euros par mois, en comptant son salaire de professeur et ses droits d'auteur, ndlr]. Si la fondation ne marchait pas, là, je serais malheureux.

 

 

Est-ce que vous comptez vous intéresser à la banlieue ?


Jamais je ne quitterai l'Académie de Paris. C'est déjà tellement compliqué. Je resterai dans ce secteur, que je connais mieux que les proviseurs.

Et puis, il y a autant de pauvreté à Paris qu'en banlieue. On parle toujours des grands lycées parisiens, Louis-le-Grand, etc. Mais les plus bas résultats, par lycée, sont aussi à Paris. Le XIXe, ce n'est pas mieux que le 9-3.

Que pensez-vous de l'initiative autour des filières ZEP lancée par Richard Descoings, le patron de Sciences Po ?

C'était utile, intéressant avec globalement de bons résultats. Aujourd'hui, c'est plus difficile depuis qu'ils ont intégré de nouveaux lycées dans le dispositif. Le vrai problème pour Sciences Po, c'est le Français moyen qui ne peut plus se payer ce genre d'études. Sciences Po fait beaucoup de choses, dans un peu trop de directions.


Le problème numéro 1, c'est la classe moyenne, celle qui structure le plus la société. Même les bons élèves d'un bon lycée d'une ville moyenne de province ont peu de chance d'accéder à Sciences Po, à l'Essec ou à Polytechnique.

 


Vous avez d'autres projets avec la fondation Odon-Vallet ?


Le seul projet, c'est de durer. C'est difficile. J'ai remis 25 000 bourses en dix ans. On peut améliorer ça, le seul projet, c'est de ne pas faire moins bien. Au Vietnam, nous avons 100% de réussite aux examens, 93% au Bénin et 93% dans les écoles d'art.

 


Un groupe sur Facebook milite en faveur de votre entrée à l'Académie française… qu'en pensez-vous ?


Je ne sais pas. Un de mes meilleurs souvenirs est un dîner avec Pierre Messmer où il a raconté sa guerre d'Indochine, dès 1945. Il a été fait prisonnier et il a compris que ce conflit était perdu. Mais de Gaulle n'a rien voulu savoir.


C'était extraordinaire ce récit, comme tout a basculé dans la guerre à cause d'une énorme erreur d'appréciation des Français. Je garde un excellent souvenir de cette conversation, mais je ne suis pas candidat. L'éthique sans l'esthétique, ça ne suffit pas : il faut que ce soit bon et beau à la fois.

 


Photos : Audrey Cerdan/Rue89

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Bibliothèque et star système
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 17:00

 

 

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D'une certaine manière, les enfants des pères qui disparaissent sont... des enfants de Don Quichotte. Des Don Quichotte qui vont ailleurs faire d'autres enfants et disparaissent vers de nouvelles aventures. La moindre des choses c'est bien que le père y perde le symbole de  sa paternité et que mère et enfants se retrouvent sous le nom qui les unissent, dans lequel ils se reconnaissent. Et que pourront porter dignement leur descendance.

 

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

- - - - - - -

 

 

Madame ……..

……………….

75019 PARIS

Tribunal d’Instance du 19ème

Immeuble Le Brabant - 11 rue de Cambrai

 75019 Paris

 

 

Paris le 7 octobre 2010

 

OBJET : changement de nom

Références : ……………..

 

Monsieur le Juge,

 

J’ai engagé les démarches pour demander le changement de nom de mes enfants K… D…, H….. D…. et B…. D… au près du Ministère de la Justice – Direction des Affaires Civiles et du Sceau.

 

Nous souhaitons qu’ils ne portent plus le nom de leur père, D…., mais B… qui est le mien.

 

Parmi les pièces demandées par le Ministère figure « l’avis (consentement ou opposition), sur papier libre, du second parent, sur le changement de nom sollicité pour l’enfant mineur ; ou l’autorisation du Juge des Tutelles ».

 

Cet avis est le seul document qui manque actuellement au dossier.

 

Les démarches entreprises pour identifier l’adresse du père de mes enfants étant restées vaines, je sollicite votre autorisation pour que mes deux enfants mineurs H… et B…..  puissent changer de nom.

 

Je vous transmets ci-joint les documents qui attestent de l’avancement de la procédure.

 

Je me tiens à votre disposition, et dans l’attente d’une suite favorable à ma requête,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Juge, en l’assurance  de ma considération distinguée.

 

 

 

Pièces jointes :

-         Notification du jugement rendu par le juge aux affaires familiales le 1. février 20..,

-         Procès verbal de recherches Article 659 NCPC du .. décembre 200. adressé par Maître Emmanuel ….., Huissier de Justice,

-         Courrier du Ministère de la Justice du 2. avril 20.. et le Bordereau  des Pièces Jointes à la Demande de Changement de Nom

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Lettres - Affaires civiles
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?