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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 08:00

 

Chacun ses goûts et ses centres d'intérêts.

 

La diversité des programmes de télévision sur l'ensemble de la planète est telle que la palette des choix devient illimitée.

 

Nous n'avons que l'embarras du choix, et par conséquent aussi le choix de nous débarraser de toutes les émissions qui "ne nous ressemblent pas"

 

C'est la raison pour laquelle, en changeant de continent, le français expatrié au Canada a tout le loisir de regarder...les mêmes émissions que sur le vieux continent. Car la télévision globale est naturellement télétransportable.

 

Et pendant mon séjour à Montréal j'ai l'occasion, à mon corps défendant, de déguster - juqu'à en baver -,  des séries quotidiennes  de l'une de ces émissions de concours de chefs de cuisine amateurs  - Masterchiefs (Australie) - terrifiés par des caporaux chefs de cuisine.

 

Hier soir, en zapotant avant l'heure de tomber dans le pyjama, je suis tombé sur un documentaire de sexe très spécial qui a réveillé ma libido engourdie.

 

Et reculé l'heure du pyjama et de la glissade sous la couette vers les bras de Morphée que j'aime tendrement.

 

C'était délicieux, goûteux, intellignet, fin et subtile, tendre et généreux.

 

Un régal de télévision.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

 


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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:00

 

Mise à jour dimanche à 16h50 : la petite erreur est réparée..

 

 

J'écoute Magic arrow en boucle depuis plusieurs mois.

J'ai noté les paroles ci-dessous.

C'est beau, un peu mélancolique, mais pas triste.

Timber Timbre est un groupe de folk-rock-blues  canadien, de Brooklin dans l'Ontario.

Par une coïncidence heureuse, il a fallu que je sois à Montréal pour m'en apercevoir.

Bon dimanche.

 

J'ai dit

Plume solidaire

 

 

 

 

 

 

MAGIC ARROW


Mystic palm, gem and tarot

A few escape your magic arrow

I saw you reel them in for miles

Each captivated crooked smile

And you know you can heal them all

Your double diamond disposition

Refractions of your center prism

Your magic arrow flies precision

 

And you saw it from that vantage point

Perimeter scratched on the nation’s native hide

And we saw those christian clippers glide

Over white caps and white sails hide

Over white knuckles

And I was fine till I saw the pale horse ride

And open up it’s gape across the ocean floor

You were fine till you saw the white rider take

And take some more

 

Our mother’s milk double faro

A few escape your magic arrow

And with a Christ as bayonet

Of you siphoned off the hellion’s threats

And even in your ghastly visions

Your magic arrow flies precision

Whistles fly like a boiling potion

Charges like a locomotive

 

And you saw it from that vantage point

Perimeter scratched on the nation’s native hide

And we saw those christian clippers glide

Over white caps and white sails hide

Over white knuckles

And you were fine till you saw the pale horse ride

Open up it’s gape across the ocean floor

You were fine till you saw the white rider take

And take some more

 

- - - - - -

 

TELERAMA

 

Il y a deux ans, l'inconnu Justin Vernon, alias Bon Iver, nous avait déjà fait le coup. Un disque sorti de nulle part, enregistré seul dans une cabane isolée du Grand Nord de l'Amérique désolée. Le troisième album - rassurez-vous, les deux premiers nous avaient également échappé - du curieusement dénommé Timber Timbre, appellation derrière laquelle officie le Canadien Taylor Kirk, de Brooklin, Ontario, est fait du même bois. Enfin, dans l'esprit. Car là où Bon Iver nous emportait avec ses vocalises aériennes, ses harmonies minérales, son folk-rock à l'état sauvage, Timber Timbre propose des chansons plus incarnées, plus charnelles.


Minimalistes mais jamais chiches, épurées sans être lo-fi (le son et l'instrumentation, dépouillés à l'extrême, n'en sont pas moins définis et présents), les mélodies de Kirk, avec une mention spéciale pour le magnifique We'll find out, sont aussi puissantes que l'émotion de son folk- blues en apesanteur est palpable. Brutes mais pas crues. Sombres mais pas déprimantes. Avec sa guitare sans fard, des claviers hantés, des cordes et un choeur occasionnel envoûtant, le blues caverneux de Timber Timbre fait merveille, tirant l'essentiel d'arrangements minimaux, laissant la part belle à la voix, vibrante, évocatrice, captivante, comme jadis celle d'un Leonard Cohen sur ses disques originels. Ou celle d'un Richard Hawley récemment.

Hugo Cassavetti

Telerama n° 3164 - 04 septembre 2010
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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:00

 

Mise à jour dimanche à 17h11

 

       ah ouais quand même (bien)

 

Dans le Yosemite Park en Californie, j'ai eu la chance d'admirer El Capitan, la plus longue voie d'escalade en falaise de la planète.  Et je n'ai pas vu les canyons et les boulders de l'Utah !

 

J'ai vécu le film comme un vétéran de la grimpe et je sentais pousser mes ailes. Le comédien, James Franco est excellent, son optimisme, son énergie et son enthousiasme sont communicatifs. Cet état d'esprit donne toute sa couleur au film, notamment dans les scènes de flash-backs et dans les témoignages qu'il enregistre avec sa caméra.

 

Le film est très  bien réalisé, et la scène sanguinolante est brève et n'intervient qu'à la fin.


Quand un téléspectateur devant moi a commencé à tourner de l'oeil, j'ai failli lui taper sur l'épaule en lui disant : "'t'inquiète Papy  a amené la sécotine et je vais lui recoller le bras, comme ça t'auras plus mal !".

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 


 


 

 

 

 

♥               bof (pas de billet sur Plumeacide) 

♥             ah ouais quand même (bien)

♥           top (très bien)

♥        pire que top (trop rare)

♥      des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

Lundi dernier dans l'avion du retour de Montréal, j'avais le choix entre dormir ou regarder un film sur ce petit écran individuel  fixé sur le dossier du fauteuil solidemant arrimé au sol devant moi et qui m'empêche de voir l'hôtesse de l'air montrer comment enfiler la bouée de sauvetage quand la carlingue s'enfoncera dans l'eau salée au large du Groenland.


Autour de moi, plusieurs passagers regardaient un film qui m'intriguait. De loin je comprenais simplement qu'un grimpeur  - Lire "La vie au  bout des doigts" - se trouvait bloqué dans une fissure.

 

J'ai préféré dormir.

 

Et voilà qu'à Paris je suis atteint par les commentaires dithyrambiques sur "124 heures".

 

Le dernier film hollywoodien que j'ai vu et qui présentait une scène d'escalade à grand spectalce, c'était "Cliffhanger". On y voyait Silvester Stalone dans des scènes de catastrophes verticales tenant à bout de bras avec ses gros muscles sa frêle compagne qui balançait dans le vide. Le tout agrémenté d'une bande-son mêlant harmonieusement la musique mixée du rotor et des pales d'un hélicoptère, avec les cris d'épouvante de la malheureuse, et la voix éraillée qui a fait la célébrité en France de notre Silvester.

 

Une excellente recette cinématographique qui a participé certainement à la décision de lui décerner la Légion d'Honneur, consacrant le rayonnement et l'influence mondiale de son oeuvre artistique.

 

C'était kingkonguignolesque.

 

Après cette scène d'anthologie, j'avais dormi  en ronflant comme un bucheron canadien jusqu'à la fin du film.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

- - - -

 


 

 

 

 

Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah.


Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.


Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…


Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières.

 

Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence...

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Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
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Bonne visite et à bientôt
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?