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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:00

 

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La bataille du crédit revolving commence…

J'en ai assez de recevoir des personnes en difficulté avec la lecture qui se font arnaquer en signant des contrats de crédits revolving sans être informées préalablemnent des contraintes juridiques qui leur sont imposées.

Les sociétés de prêt à la consommation ne respectent pas toutes les principes de la nouvelle loi.

Si certains consommateurs tombent dans le piège de la facilité en cumulant les emprunts, d'autres se font rouler dans la farine par des vendeurs peu scrupuleux, croyant emprunter la somme dont ils ont besoin, tout en ne souhaitant en aucun cas voir cette somme renouvelée.

Dès lors le capital emprunté n'en finit pas d'être remboursé puisque les mensualités comportent essentiellement des intérêts usuraires - qui peuvent s'élever jusqu'à 20 % du capital.

Les emprunteurs se trouvent très vite en difficulté avec leur banque et avec l'organisme de prêt, et sont immédiatement soumis à de véritables harcèlements téléphoniques et à des menaces épistolaires.

Un conseil : si vous recevez un appel téléphonique à votre domicile d'un vendeur pour un produit quelconque, voici comment je procède :

1 - Je coupe la parole

2 - Je dis ceci : Madame, Monsieur, je n'ai besoin de rien. Je vous remercie et je vous souhaite une excellente journée

3 - Je raccroche le téléphone.

 

J'ai dit

Plume Solidaire

- - - -

 

Je vous communique la réponse de l'un de mes profs de droit, qui nous avait fait un cours sur les crédits revolving.

La dame que nous avions reçue était Mme ….. Apparemment, d'après mon prof, il serait judicieux finalement de lui faire faire un dossier de surendettement comme vous vous apprêtiez à le faire...  

(…)

Bonne soirée,

Bien respectueusement,

 

Marie-Christine

 

- - -

 

Envoyé le : Mar 15 mars 2011, 14h 36min 33s

Objet : LPEP : Demande d'informations relatives aux crédits revolving

 

 

 

Bonjour,

 

Je me permets de solliciter votre aide pour pouvoir répondre à une dame que nous avons reçue hier dans notre permanence d'écrivains publics, mon maître de stage et moi. Je travaille au sein d'un Centre social et culturel du 19eme arrondissement.

 

 

Cette dame a en effet beaucoup de dettes contractées à cause de nombreux crédits revolvings... Elle voulait qu'on l'aide à monter un dossier de surendettement, ce à quoi j'étais réticente bien sûr, conformément à vos recommandations. Il semblerait en fait que la solution de son problème serait de résilier tous les contrats signés avec les organismes de crédits.

 

 

Auriez-vous des noms d'organismes, d'associations, ou autres à nous conseiller et qui seraient plus compétents que nous sur ces points et qui pourraient aider cette dame pas à pas dans ses démarches ? Mon maître de stage l'avait déjà orientée vers l'association UFC Que Choisir,qui lui a conseillé de résilier au plus vite ses contrats, sans essayer de savoir quelles difficultés elle pouvait rencontrer [puisqu'elle n'est pas solvable et que pour l'un de ces organismes de crédits, elle serait tenue de rembourser la totalité du capital emprunté soit1500 € (sans les intérêts, bien entendu) au moment de la résiliation du contrat].

 

Votre avis nous serait très précieux...Je vous en remercie par avance,

 

Bien respectueusement,

 

 

Marie-Christine …. 

 


 

 

Date : Mon, 21 Mar 2011 19:08:20 +0000 (GMT)

Bonsoir,

 

(…) Pour répondre à votre question, il ne me semble pas que le dossier de surendettement soit une mauvaise idée il faudrait éventuellement savoir si cette dame est suivie par une assistante sociale ou une conseillère en économie sociale et familiale afin de faire un point sur sa situation financière. Quant à la solution d'une résiliation, elle ne peut en effet être envisagée qu'après le règlement de sa dette et le retour à 0 de sa réserve. Le seul conseil que vous pouvez lui donner c'est de surtout ne plus y toucher et de verser le peu qu'elle peut y consacrer en attendant le traitement de son dossier de surendettement.

 

Bien cordialement,

 

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Consom. - Banque - Assurance
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 18:00

 

 

♥    pire que top (trop rare)

 

 

♥              bof (pas de billet sur Plumeacide) 

♥            ah ouais quand même (bien)

♥           top (très bien)

♥        pire que top (trop rare)

♥       des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

 

Ce film  aurait pu fort bien s'intituler "La vie est précieuse" sans que cela nuise en rien à sa promotion.

 

Vous préférez les actions qui éclairent le chemin de la vraie vie ?

 

Vous ne craignez pas les réponses complexes aux situations difficiles ?

 

Vous supportez les documentaires au cinéma ?

 

Vous ne vous sentez pas en insécurité dans une salle de cinéma dans laquelle il y a moins de 10 spectateurs ?

 

Le sujet du conflit israélo-palestinien ne vous rebute pas trop ?

 

Vous pouvez mettre vos préjugés sur les arabes et les israéliens au repos pendant 1h30 ?

 

Alors il faut courir voir ce film.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire

 

 

 


PRECIOUS LIFE : BANDE-ANNONCE VOST par baryla

 

 

 

Critique


"Precious Life" : premiers mots d'un dialogue impossible

LEMONDE | 22.03.11 | 17h21  •  Mis à jour le 22.03.11 | 17h30

 

 

D'une vedette de la télévision qui extrait un enfant d'une zone de danger, devant les caméras, on dira méchamment qu'il fait son cinéma. Shlomi Eldar, journaliste de la télévision israélienne, longtemps correspondant à Gaza, a pris en main le destin d'un bébé né dans le territoire palestinien, Mohamed Abou Mustapha. Atteint d'une grave déficience immunitaire, l'enfant ne pouvait être soigné ailleurs qu'en Israël. Eldar a trouvé un hôpital, une équipe médicale et, grâce à un appel lancé à l'antenne, l'argent nécessaire à la greffe de moelle permettant de sauver Mohamed. De cette histoire qui pourrait servir à faire de la télé-réalité, Shlomi Eldar a fait un film de cinéma, à la fois naïf et lucide, qui force la réflexion.

 

Precious Life commence par un bref autoportrait. Eldar explique comment il a couvert durant des années l'actualité de la bande de Gaza. Son plus grand titre de gloire est d'avoir obtenu l'humanisation du poste frontière d'Erez, par lequel transitaient dans des conditions indignes les travailleurs palestiniens. "Quelques jours après le réaménagement, le poste a été fermé", après la victoire électorale du Hamas, ajoute-t-il. Ce mélange de narcissisme et d'autodérision définit l'autoportrait qui se forme au fil des séquences, sans qu'il devienne tout le film.


Precious Life est aussi - surtout - le récit d'une traversée du miroir. Désormais interdit de séjour à Gaza, Eldar est alerté par un médecin israélien, Raz Somech, sur le cas de Mohamed. Avec son père, Faouzi, et sa mère, Raïda, le bébé arrive dans un grand hôpital de Tel-Aviv. On est en 2008, l'Etat d'Israël célèbre ses 60 ans et, en passant le mur, les jeunes parents quittent un monde d'enfermement, de chaos et de violence pour un pays prospère, qui - en apparence au moins - est éperdu d'admiration pour lui-même. C'est d'abord ce choc culturel que filme Shlomi Eldar, en s'attribuant le rôle du cicérone qui guide les évadés dans ce paradis artificiel.


D'une oreille neuve


Et puis, après que le père a regagné Gaza, un dialogue s'engage entre le journaliste et la mère de famille. Il culmine dans un échange assez violent : Shlomi Eldar demande à Raïda Abou Mustapha si elle est prête à ce que son fils se sacrifie pour la libération de Jérusalem (c'est de ça qu'il s'agit, jamais elle ne parle de la "cause palestinienne"), et tente d'obtenir une espèce d'abjuration. Mais la jeune femme s'obstine, le journaliste s'emporte. Ces discours parfaitement contradictoires, on les a déjà entendus, mais presque jamais tenus par deux individus qui ne représentent qu'eux-mêmes, dans un espace privé (en l'occurrence la chambre du petit Mohamed). Parce qu'elle est livrée sans autre commentaire que la voix off d'Eldar, qui ne fait que répéter ce qu'il dit à Raïda, cette séquence contraint à écouter d'une oreille neuve ces paroles déjà entendues mille fois dans d'autres bouches.


Comme il arrive souvent dans les documentaires tournés dans la région, l'Histoire fait irruption dans le récit. Fin 2008, alors que Mohamed se remet de la greffe de moelle pratiquée par le docteur Somech, l'armée israélienne entre à Gaza. L'opération "Plomb durci" dévaste le territoire. Shlomi Eldar parle avec le médecin qui a été mobilisé avec son unité ; il tente de joindre la famille d'Abou Mustapha, qui se terre sous les bombardements. Dans les couloirs de l'hôpital de Tel- Aviv, Raïda qui a réussi à accompagner son fils, victime d'une rechute, croise le docteur Abou El-Eish. Un obus israélien a tué trois filles et une nièce de ce pacifiste palestinien. Il demande à Shlomi Eldar comment une équipe de médecins peut travailler pendant des mois à sauver un enfant, alors qu'il suffit d'un obus pour en tuer quatre. Cette question traverse nombre de films israéliens récents, fictions ou documentaires, de Lebanon à Valse avec Bachir. La singularité de Precious Life est de la poser à deux voix.

 

Thomas Sotinel  

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 18:00

 

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Editorial du "Monde"


 | 22.03.11 |


 

La confusion qui règne dans la majorité présidentielle au lendemain du premier tour des élections cantonales est inquiétante. Face à la nette progression du Front national et à la concurrence directe qu'il exerce désormais sur l'électorat de droite, l'UMP semble, en effet, ne plus savoir à quel saint ou à quelle stratégie se vouer.

 


Depuis le soir du premier tour, dimanche 20 mars, on aura tout entendu ou presque sur l'attitude à adopter dans les quelque 200 cantons où le second tour se jouera entre la gauche et le FN. Fixée depuis plusieurs jours par le chef de l'Etat lui-même, la consigne semblait claire : "Ni FN ni front républicain." Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, l'a confirmé en récusant toute perspective de "front républicain" avec la gauche pour faire barrage au FN et en laissant les électeurs "libres de leur choix".

 


A peine énoncée, pourtant, cette position a été contestée de tous côtés. Les centristes Jean-Louis Borloo ou Jean Arthuis ont clairement indiqué que "pas une voix" ne doit aller au Front national, quitte à voter socialiste au second tour. Les ministres Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet ont dit la même chose. En revanche, François Baroin a suggéré l'abstention et Xavier Bertrand le vote blanc. Finalement, le premier ministre lui-même a fait entendre sa différence. François Fillon a appelé les électeurs UMP à "voter contre le Front national", ce qui contredit la liberté de vote laissée par M. Copé.


Le "ni FN ni PS" prôné par MM. Sarkozy et Copé constitue, en réalité, une triple faute - l'embarras de beaucoup, à droite, en témoigne. Une faute tactique, d'abord. La cacophonie de ces dernières heures n'est guère de nature à remobiliser les électeurs de droite qui ont boudé soit les urnes, soit les candidats de la majorité présidentielle. Cet affolement perceptible ne peut que réjouir la présidente du FN.

 


Une faute politique et idéologique, ensuite, tant cela revient à se situer sur le terrain choisi par le FN et à lui donner raison. Etre prêt à toutes les ambiguïtés pour ne pas désespérer les électeurs tentés par le vote d'extrême droite, c'est admettre que l'on a échoué à les convaincre par la politique conduite depuis quatre ans. Récuser tout soutien à un candidat du PS pour ne pas prêter le flanc à l'accusation de "connivence", c'est reconnaître l'efficacité du réquisitoire démagogique martelé par Mme Le Pen contre l'"UMPS". Et céder à l'intimidation.

 


Une faute morale, enfin. La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a dit simplement ce qui devrait être une évidence : "Avec le PS, nous n'avons pas les mêmes idées. Avec le FN, nous n'avons pas les mêmes valeurs." Le rappel est salutaire, tant il est clair que la droite française a tout à perdre à multiplier les connivences avec l'extrême droite. En multipliant, depuis des mois, les déclarations et les initiatives destinées à concurrencer le Front national, en empruntant son vocabulaire et, pour partie, ses obsessions, le chef de l'Etat en fait aujourd'hui la démonstration par l'absurde. Et en paie le prix, très lourd.

Article paru dans l'édition du 23.03.11 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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  un compteur pour votre site  J'ai mis un compteur pour que vous ne vous sentiez pas trop seul(e) dans cet endroit isolé.
 
 
 
Plumeacide poursuit doucement mais sûrement son voyage dans la blogosphère, et va vers son deuxième millionième visiteur ! Mââgique !
 
 
 

  
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Bonne visite et à bientôt
espère-je !
 
 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?