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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:00

 

 

♥♥♥              top (très bien)

 

 

             bof (pas de billet sur Plumeacide)

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

Un film réaliste qui décrit les grandeurs et les servitudes volontaires d’un homme d’Etat, dans un gouvernement de basses œuvres dominé par deux impératifs : la promptitude de la réaction et la stratégie de communication.

 

 

Comme celui qui préside à notre actuelle destinée.

 

 

Le « film est ainsi cadré : montrer comment et à quel prix s'exerce aujourd'hui le service de l'Etat, dans une situation où les politiques se doivent d'incarner un pouvoir qui leur échappe autant qu'il les dévore, et dont ils doivent pourtant incarner l'image en dépit de la défiance et de la colère dont ils sont désormais l'objet. Le film cerne au plus juste la part de démagogie et de dévouement, de trahison et de fidélité nécessaires à la gestion de cette image.(…)

 

 

Il « est servi par un sens du récit et de la mise en scène remarquables, par une crédibilité d'autant plus grande qu'elle s'autorise le romanesque, par des acteurs qui confèrent une réelle profondeur à leurs personnages. » (source : Le Monde)

 

 

L’Exercice de l’Etat m’inspire le dégoût de la politique telle qu’elle se pratique au sommet de l’Etat, le nez dans le guidon.

 

J’ai dit

 

Plume Solidaire


 

 


L'exercice de l'État (Pierre Schoeller, Cannes... par cinemaddict

 

 

Source : Libération


«L’Exercice de l’Etat», haut en couleuvres


Par Didier PÉRON


Les compromissions d’un centriste dans un gouvernement libéral.

 


Après la Conquête (palme du pschitt) et Pater, voici l’Exercice de l’Etat, l’autre film sur le monde politique français, coproduit par Denis Freyd et les Dardenne. Le récit se focalise sur une courte période de la vie d’un ministre des Transports, Bertrand Saint-Jean (Olivier Gourmet), centriste dans un gouvernement qu’on devine de droite libérale. Bercy lui lance dans les pattes un projet de privatisation des gares, auquel il se dit fermement opposé. Puis, de luttes intestines entre ministères et ambitieux de tous poils, Saint-Jean doit retourner sa veste et porter cette «politique de modernisation» censée endiguer une part des dépenses publiques somptuaires d’un pays soi-disant usé jusqu’à la corde. «Le cœur du film, c’est le costume, la charge ministérielle vécue au plus près de la chair : la libido, la tension, l’insomnie, l’ivresse, les rituels et les passions que se vouent les grands serviteurs de l’Etat.» Le film dépeint un univers de gens qui semblent ne plus savoir ce qu’ils font dès lors que l’emprise sur la réalité du pays passe par l’organisation byzantine de relais et courts-circuits successifs : études commandées pour gagner du temps, communiqués balancés pour griller le voisin, prendre l’opinion de vitesse… «Cinquante personnes sur une tête d’épingle», dit Woessner (Didier Bezace) pour décrire cet Etat dont le pouvoir n’a eu de cesse de se rétracter sur une scène toujours plus étriquée. Le tempo des coups de théâtre ministériels bat la chamade, tout advient sous la forme du fracas, de l’accident, du coup de gueule, et la méthode est toujours celle du savonnage de planche et de la promotion piégée.

 


A un moment donné, le ministre, qui ne quitte jamais l’appendice de son smartphone, fait défiler son annuaire : «4 000 contacts et aucun ami à qui parler.» L’ami justement, le seul, est en fait un allié, Gilles (Michel Blanc, parfait en homme de l’ombre), et sa constance maniaque dans l’art de piloter les réformes fout les jetons. Pierre Schoeller a écrit et réalisé cet Exercice de l’Etat qu’il a voulu très romanesque et, en même temps, ancré dans une expérience précise de l’action gouvernementale (1). Le film a quelque chose d’impérieux et de survolté (inhabituel dans le cinéma français), opérant une synthèse rare entre excitation narrative pure et regard critique sans pitié. Il nous met en contact avec un désir de puissance, qui est aussi un trip de junkie, une recherche passionnée de la poussée d’adrénaline qui ne connaît plus de limite dès lors que la drogue est engendrée par le système lui-même. L’actualité nous le prouve tous les jours.

 


(1) Parmi les conseillers au scénario, on trouve Grégoire Biseau, rédacteur en chef adjoint à «Libération».

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:00

 

 

 

Il y a suffisamment de bonnes nouvelles sur la planète

pour éviter d’en prendre tous les jours de celles de

Martine Pop, Frédéric Giboyeur, Philippe de Vendée, Nicolas I, Dominique le Flamboyant,Christine la Catholique, Nicolas de Gaule, Jean-Louis Grenelle, François le Constant, Jean Michel l’Effacé, Hervé du Milieu, Corinne de l'Amoco, Martine Fillede, François Lex de, Ségolèxede, Arnaud le Tribun, Manuel Valse à Deux Temps, Jean Pierre Patriote, Eva Bonheur-dans-le Pré, Jean Luc le Sénateur, et de tous les autres : Philippe Prolo, Nathalie Travailleuses-Travailleurs, Jean-Marc Lémergent et Alain le Disparu…

 

Pour identifier ces personnalités riches en devenir consulter :

Les candidats à la Présidentielles de 2012

 

 

Charlie Hebdo ou le droit rire de tout et de rien

 

 

 

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Le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit est décerné par le Parlement européen ce qui semble indiquer sa volonté de reconnaître les siens.


Son choix s’est porté cette année sur cinq des acteurs les plus engagés du Printemps arabe.


Parmi ceux-ci, figure « Ali Farzat, ancien rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique Al-Domari (L'Allumeur de réverbères) et célèbre caricaturiste de presse, à qui les forces de sécurité syriennes ont brisé les mains en signe de représailles le 25 août ».

 

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Prix Sakharov 2011 : le Parlement européen honore le Printemps arabe | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

 


   

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Ce n’est pas la première fois que les doigts des artistes sont brisés. Ainsi le chanteur et guitariste Victor Jara avait été assassiné le 15 septembre 1973 au Chili après avoir eu les doigts coupés par une hache.


La piste des musulmans intégristes est évoquée dans l'incendie des locaux du journal satirique Charlie Hebdo. Elle rappelle que la sauvagerie de l’intolérance religieuse est la sœur jumelle de la violence politique.


Dieu merci ! les dessinateurs de Charlie Hebdo ont tous leurs doigts, et j’espère bien qu’ils continueront à préserver la liberté d’esprit de celles et ceux qui veulent continuer à rire à propos de tout et de rien.


Y compris de Dieu, que l’homme a inventé à son image, comme l’a écrit le philosophe Feuerbach.


Dieu est le fruit de l’imagination humaine, et l’art et l'humour sont les domaines d’expression de la créativité, de la liberté, du rire et de la joie de vivre.


Dans cette hypothèse cet incendie-autodafé signifierait l’irruption de la haine religieuse dans la vie publique.  Cet acte, dont la gravité est sans commune mesure avec l'image du Prophète représentée,  viole la Constitution qui garantie la liberté d'opinion et la liberté de la presse.


La Constitution de la Vème République, héritée des précédentes, est la Bible, le Coran et la Thora des citoyens  respectueux des religieux, dès lors qu’ils se montrent tout aussi attentifs aux règles du bien vivre ensemble, et à ce que Dieu demeure bien au chaud dans le cœur des fidèles, dans l’enceinte du foyer et dans les lieux de culte.


Protégeons nos libertés d'expression publiques contre tous les censeurs, ignorant ou connaissant l'histoire de France de la conquête des libertés depuis deux siècles.


Vive Charlie Hebdo !


J’ai dit

 

Plume Solidaire


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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 18:00

 

 

Mise à jour le 15 novembre à 10 h 20

 

 

Budget: le gouvernement devrait conserver

la déductibilité des dons aux associations


Lire l'article de 20minutes

 

 

 

carton rouge

 

 

C'était hier lundi que ça se discutait à l'Assemblée Nationale en toute discrétion. 

 

Vous trouverez ci-dessous le recours que notre association a introduit suite au  refus notifié par les services fiscaux de délivrer des reçus ouvrant droit à une réduction d'impôt pour nos donateurs.

 

Avant que la loi ne soit votée au Parlement.

 

 

Aucune réponse à ce jour.

 

Ceci explique peut-être cela.

 

J'ai dit

 

Plume Solidaire


 

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Monsieur ........

Président d’AIDEMA 19

Chez MAISON DU COMBATTANT ET DES ASSOCIATIONS

20 rue Edouard Pailleron

75019 PARIS

 

DIRECTION REGIONALE DES FINANCES PUBLIQUES

D’ILE DE FRANCE ET DU DEPARTEMENT DE PARIS

POLE DE GESTION FISCALE DE PARIS NORD-OUEST

DIVISION DU CONTENTIEUX DES PROFESSIONNELS

Correspondant Associations

5 rue de Londres

75315 PARIS CEDEX 09

 

 

Paris le 26 septembre 2011

 

 L’attention de ................., Inspecteur principal des finances publiques

 

OBJET : contestation de refus d’habilitation à délivrer des reçus fiscaux

Références :.................. : RESCRIT 2011/........

Dossier suivi par ......................

Lettre Recommandée avec AR

 

Monsieur l’Inspecteur principal,

 

J’accuse réception de la copie de la lettre recommandée du 11 août 2011, qui fait suite à ma demande d’habilitation à recevoir des dons et délivrer des reçus fiscaux en application de l’article L 80 C du Livre des Procédures Fiscales.

 

Vous m’informez que, « en raison de la nature même de ses activités qui ne correspond à celle des activités visées aux articles 200 1-b et 238 bis 1-a du Code Général des Impôts, l’association ne peut être considérée comme un organisme d’intérêt général aux sens des dispositions des dispositions desdits articles ».

 

« Dès lors, l’association AIDEMA 19  ne peut être habilitée à délivrer des reçus fiscaux ouvrant à une réduction d’impôt pour les donateurs. »

 


Les observations sur lesquelles s’appuient de cette décision sont :

« Dans les faits, l’association propose des permanences de proximité d’écrivains publics et d’aide aux démarches administratives, financières, juridiques aux habitants du quartier Danube-solidarité du 19ème arrondissement de Paris. 

Elle dispense des cours d’initiation à l’informatique et à l’apprentissage de la langue française (écrit et parlé) et organise des sorties culturelles.

L’association a mis en place un programme de formations et d’information des écrivains publics bénévoles du 19ème et des secteurs voisins. »

 

Je relève que, compte tenu de pièces demandées et transmises, les  informations qu’elles comportent ne permettent pas de mettre en cause le caractère d’intérêt général des activités de l’association AIDEMA 19 :

 

1)      AIDEMA 19 dont l’objet est d’ « aider gratuitement les personnes dans les démarches administratives et leur fournir des écrivains publics pour la rédaction de leurs courriers et formulaires », relève des d'organismes d'intérêt général ayant un caractère philanthropique, social, humanitaire ; tels que définis à l’article 200 1-b du Code Général des Impôts.

 

2)      La modicité du montant des dépenses réalisées au cours de l’exercice 2009 (566 € – cinq cent soixante six euros), ainsi que le montant des cotisations et dons versés  au cours de l’exercice 2010 (181 € – cinq quatre vingt un euros), attestent du caractère non lucratif des activités, et de l’engagement désintéressé des bénévoles qui les animent et gèrent l’association.

 

3)      Il est inexact qu’AIDEMA 19 « propose des permanences de proximité d’écrivains publics (…) aux habitants du quartier Danube-solidarité du 19ème arrondissement de Paris ».
L’association reçoit toutes les personnes qui sollicitent des prestations d’écrivains publics au cours des permanences des deux sites qui les hébergent, quelles que soient leurs lieux de résidence. Dans les faits AIDEMA 19 accueille sans distinction des publics provenant (essentiellement) du 19ème arrondissement, des autres arrondissements parisiens, et des autres communes de la région parisienne.

 

4)      AIDEMA 19 propose une initiation gratuite à l’utilisation de l’Internet de une à deux séances d’une heure par personne encadrée par une bénévole, aux usagers qui souhaitent découvrir cette technologie. Le nombre des ces séances n’a pas excédé à ce jour deux séances par mois.

 

5)      AIDEMA 19 ne dispense pas de cours d’apprentissage de la langue française (écrit et parlé). Les écrivains publics conseillent, incitent et orientent certains usagers à s’inscrire dans les formations dispensées par des organismes ad hoc, dans le but de faciliter leur accès à une plus grande autonomie personnelle.

 

6)      AIDEMA 19 organise des sorties gratuites accompagnées par les bénévoles. Les visites concernent les Musées publics parisiens, et se tiennent le premier dimanche du mois, jour mensuel d’entrée libre.


 

7)      AIDEMA 19 a mis en place en 2010-2011 un programme de formations gratuites d’écrivains publics bénévoles. Ce programme a été encouragé en 2010 par l’octroi d’une subvention de la Préfecture de Paris (Caisse de Développement de la Vie Associative). Aucune participation financière de quelque nature que ce soit n’est réclamée aux écrivains publics bénévoles de notre association et des autres structures. Les matinées de formation sont animées par des bénévoles non rémunérés et non indemnisés. Une seule conférence a fait l’objet d’une facturation de l’ADIL en 2011 pour l’intervention réalisée par une juriste professionnelle de cet organisme.

 

En conclusion, « les observations » qui conduisent à la décision de ne pas accorder l’habilitation à délivrer des reçus fiscaux 

 

- ne constituent pas des motifs ;

 

- sont fondées sur des informations en partie inexactes ;

 

- ne remettent pas en cause la réalité des critères définissant le caractère d’intérêt général d’AIDEMA 19, association sous le régime de la loi 1901. A savoir : elle  ne défend pas des intérêts particuliers et ne se borne pas à défendre l’intérêt de ses membres ; est ouverte à tous sans discrimination et présente les garanties suffisantes au regard du respect des libertés individuelles ;  poursuit une activité non lucrative, a une gestion désintéressée, ne procure aucun avantage exorbitant à ses membres, n’agit pas pour un cercle restreint ; travaille en réseau avec d’autres partenaires associatifs.

 

- Il en ressort que la nature des activités d’AIDEMA 19 est également conforme aux dispositions de l’article 200 1-b du Code Général des Impôts, et de l’article 238 bis 1-a qui stipule que les entreprises assujetties à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés ouvrent droit à une réduction d'impôt égale à 60 % de leur montant les versements, pris dans la limite de 5 pour mille du chiffre d'affaires au profit d'œuvres ou d'organismes d'intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire.

 

Le fonctionnement d’AIDEMA 19 n’ayant pas connu de modification dans son fonctionnement depuis le dépôt de ma demande initiale, je sollicite en conséquence, un second examen de ma demande.

 

Dans l’attente d’une décision bienveillante permettant à AIDEMA 19 de délivrer des reçus fiscaux ouvrant à une réduction d’impôt pour les donateurs,

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur l’Inspecteur principal, l’expression de mes salutations distinguées.

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?