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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 16:55

C'est la première fois que je me trouve confronté à une demande de recours contre une décision de retrait d'un décret de naturalisation française du Ministère de l'Intérieur.

 

Qui va piano va sano. Qui veut voyager loin ménage sa monture.

Ce monsieur est allé un peu trop vite: il s'est marié au Sénégal sans attendre la décision du Ministère concernant  sa demande de naturalisation française, et sans en informer l'administration.

Entre l'empressement à prendre femme et l'acquisition de la nationalité française il fallait choisir lequel de ces deux objectifs est prioritaire.

De plus, est-il sage pour un sénagalais qui attend la décision concernant l'acquisition de la citoyenneté française, d'aller se marier religieusement à Dakar avec une ressortissante sénégalaise, pour ensuite convertir en droit civil sénégalais une union dans le but d'en demander la reconnaissance en droit civil français ? Le tout bien entendu dans une perspective de regroupement familial.

Est-ce qu'un mariage en France, fut-il arrangé au sein de la communauté, avec une jeune femme française d'origine sénégalaise, et après l'acquisition de la nationalité française du futur époux, n'aurait pas été un peu plus simple ?

Il est vrai que ce qui est compliqué en l'occurence c'est de muter d'une culture de coutumes traditionnelles africaines et d'expression orale, à la contrainte du respect des règles d'une culture fondée sur l'écrit et le respect du droit. 

Il y a des gens attachants, - et foncièrement honnètes et méritants par ailleurs comme c'est le cas de ce jeune homme -, qui semblent, par ignorance ou négligence, chercher des verges pour se faire fouetter.

Leur chance, c'est que nous vivons dans un pays où l'on n'administre pas les coups de fouet sur la place publique. Et que la République a le dos large.

A-t-elle toujours bon dos ?

C'est le Ministère de l'Intérieur qui en décidera.

 

Plume Solidaire

 

- - - - - - - - - - - - 

 

Monsieur......

.....................

75019 PARIS

MINISTERE DE L’INTERIEUR

Direction de l’accueil, de l’accompagnement des étrangers et de la nationalité

Sous-direction de l’accès à la nationalité française

12 rue Francis Le Carval

44404 REZE Cedex

 

Paris le 20 février 2016

 

OBJET : Projet de retrait d’un décret de naturalisation

Dossier n° : .................................

 

Lettre recommandée avec accusé de réception

 

Monsieur le Ministre,

 

J’accuse réception du courrier du 29 janvier 2016, qui m’informe de la décision d’engagement d’une procédure de retrait du décret qui m’a conféré la nationalité française le 6 juin 2012.

L’argument qui fonde cette décision repose sur le fait que je n’ai pas informé vos services de mon changement de situation conjugale suite à mon mariage le 19 avril 2012, pendant mon séjour à Dakar du 7 avril au 7 mai 2012 date de mon retour à Paris.

Partant, je suis susceptible d’avoir eu l’intention de dissimuler mon mariage en contradiction avec  l’engagement que j’ai pris « d’informer les services chargés de l’instruction de ma demande de toute modification intervenant dans ma situation personnelle et familiale. »

 

Je conteste la réalité quant au fond qui concerne le motif de cette décision, à savoir l’intention de dissimuler mon mariage aux autorités françaises.

Cette carence d’information n’était pas intentionnelle et relève d’une négligence de ma part.

A mon avantage, je tiens à souligner mon souci en qualité de citoyen français, de mettre mon mariage en conformité avec le droit civil français. Les démarches que j’ai accomplies à Dakar pendant mon séjour visaient en effet à faire en sorte que mon mariage à la fois religieux et civil dans le droit sénégalais, soit reconnu en tant mariage de droit civil français. A cette occasion j’ai demandé à l’Ambassade de France les documents pour obtenir le Certificat de Capacité de Mariage. Dossier que j’ai reçu à Paris le janvier 2013 et que j’ai renvoyé dûment renseigné à ma femme à Dakar qui l’a déposé en mars.

Dans ce cadre, j’ai effectué en 2014 la procédure qui m’a permis d’obtenir le jugement du 10 juillet 2014, du Tribunal du Grand Dakar qui transforme mon mariage religieux en mariage civil sénégalais, condition nécessaire pour demander sa reconnaissance en qualité de mariage civil en France.

Par ailleurs, mon mariage a fait l’objet d’une communication au service Central d’Etat Civil du Ministère des Affaires Étrangères, dont j’ai été informé par courrier de l’Ambassade de France à Dakar le 3 décembre 2014.

En conséquence, si le Ministère de l’Intérieur n’a pas eu connaissance dans le délai qui séparait la date de mon mariage le 19 avril 2012, de la réception de ma notification de naturalisation par courrier en date du 12 juin, soit un peu plus d’un mois après mon retour sur le sol français, le Ministère des Affaires Étrangères en a été régulièrement informé en 2014.

 

En conséquence,

  • je reconnais avoir omis de signaler mon mariage pendant la période d’instruction de mon dossier de naturalisation.

Toutefois,

  • ma bonne foi ne pouvant être mise en cause au regard de mes efforts pour me comporter en citoyen français honnête ;
  • le projet d’annulation ayant pour conséquence  le retrait de la nationalité française de mon fils âgé de 16 ans, dont j’ai la garde permanente par jugement du 6 décembre 2010 du Tribunal de Grande Instance de Dakar ; et qui vit sous mon toit ;

 

Je sollicite de votre haute bienveillance, l’annulation de ce projet de retrait du décret de ma naturalisation française.

En réponse à votre demande vous trouverez en pièces jointes les feuilles de paie de mes treize derniers mois d’activité professionnelle.

Comptant sur une mesure de bienveillance à mon égard prenant en considération les conséquences sur la situation de mon fils,

Je vous prie de croire Monsieur le Ministre, en l’assurance de ma haute considération.

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Lettres - Droit des étrangers
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 09:31
Observatoire des inégalités - C'est quoi être pauvre ?

article repris du site de l’Observatoire des inégalités

12 février 2016 - La pauvreté est une question de revenus, mais aussi de conditions de vie. Etre pauvre, c’est également être victime de privations matérielles. Près de 13 % des Français sont dans ce cas.

Malgré la crise économique [1], la pauvreté en conditions de vie (voir encadré ci-dessous) diminue selon les statistiques officielles (lire notre article). Son taux a baissé de près de deux points, de 14,6 % en 2004 à 12,8 % en 2013 [2], selon les déclarations des Français publiées par l’Insee [3]. Connaître ce dont les individus déclarent manquer pour bien vivre complète l’approche monétaire habituelle de la pauvreté. Pour comprendre l’évolution de cette forme de pauvreté, nous avons retenu le taux de pauvreté en conditions de vie de l’Insee et treize éléments de l’« indicateur de privations matérielles [4] » élaboré par l’institut, parmi les vingt-sept qui le composent.

Les conditions de logement se sont améliorées. En 2013, les difficultés concernaient 6,6 % des personnes interrogées, contre 10,1 % en 2004. Si l’on considère les privations matérielles détaillées - dont la dernière année disponible est 2012 (voir deuxième tableau) - 24 % des Français déclaraient vivre dans un logement bruyant en 2004, contre 17,4 % en 2012. 15,6 % habitaient dans un logement trop petit, critère cité par 10,6 % des personnes en 2012. Les retards de paiements ont aussi diminué de trois points entre 2004 et 2013 (de 11,5 % à 8,3 %). Les restrictions de consommation en raison du manque de moyens financiers sont également moins citées : 13 % contre 14,2 % en 2004. Parmi elles cependant, « ne pas avoir pu prendre un repas au moins une journée dans les deux dernières semaines » et « ne pas pouvoir maintenir son logement à bonne température » sont les deux indicateurs qui ont légèrement augmenté cependant, respectivement de 0,4 et 0,5 point entre 2004 et 2012. En matière de loisirs, si 28,4 % des personnes interrogées déclarent ne pas avoir suffisamment de revenus pour se payer une semaine de vacances une fois par an en 2012, ils étaient près de 1,5 fois plus en 2004 (34,8 %). Seul le critère « insuffisance des ressources » a connu une légère hausse : 14 % en 2004 contre 14,7 % en 2013.

Plusieurs raisons expliquent que l’on peut constater une amélioration des conditions de vie alors que la pauvreté augmente. Tout d’abord, les difficultés économiques ont pour partie été amorties par notre système de prestations sociales et d’allocations. Cela ne sera pas toujours le cas, notamment parce que de plus en plus de chômeurs perdent leurs droits à indemnisation. Ensuite, ces données sont des moyennes : le mal-logement par exemple porte sur une partie de la population, notamment les jeunes. Enfin, il s’agit de déclarations. En période de crise, il est logique d’ajuster ses réponses et de s’estimer finalement « pas si mal lotis ». Inversement, on devient plus exigeant en période de reprise. Ces données sont donc trop générales et encore trop anciennes pour retracer les effets économiques de la montée du chômage.

Photo / ©LeRefs PHOTOGRAPHIE- FlickR

Notes

[1] Voir « Pourquoi l’indicateur de pauvreté en conditions de vie baisse malgré la crise économique ouverte en 2008 ? », Insee, Documents de travail n°F1502, février 2015.

[2] Données provisoires pour 2013.

[3] « Pauvreté en conditions de vie », Développement durable - Dossiers - Février 2015, Insee.

[4] En France, la pauvreté en conditions de vie mesure la proportion de ménages qui déclarent connaitre au moins huit restrictions parmi les 27 répertoriées conventionnellement. Ces restrictions sont regroupées en 4 domaines : consommation, insuffisance de ressources, retards de paiement, difficultés de logement. Voir les données complémentaires sur la page de l’Insee « Pauvreté en conditions de vie ».

Date de rédaction le 12 février 2016

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 15:59

Source : http://abonnes.lesinrocks.com/2016/02/02/idees/exquises-esquisses-11802780/

 

 

Philosophe et sinologue, spécialiste de l’œuvre de Tchouang-tseu, Jean-François Billeter se livre, à travers cinquante esquisses concises et stimulantes, à une réflexion intime et politique ouvrant une voie pour sortir du grand désarroi contemporain.

 

 

A l’urgence d’inventer une voie pour sortir de la crise (politique, morale, sociale…) s’ajustent en général deux modes de discours : ceux qui revendiquent haut et fort un horizon neuf, à la manière d’un manifeste, mais aussi ceux qui font le deuil de l’idée même d’un renouveau possible.

Entre la posture de l’exaltation et la posture du renoncement, une autre voie plus discrète et fragile se fraye parfois un chemin, ouvert à ceux qui s’accommodent de l’absence de certitudes : la voie de l’esquisse.

C’est précisément celle qu’emprunte le philosophe Jean-François Billeter dans son dernier essai, Esquisses, qui pose explicitement le programme de sa réflexion : tenter de saisir, par petites touches, au fil d’une succession d’intuitions et d’hypothèses, le moment historique actuel.

“On fait une esquisse pour saisir une idée, une chose vue”, écrit l’auteur. Saisir une idée, c’est tenter de donner forme à une sensation, une émotion, une réflexion, avant d’imaginer son éventuelle mise en pratique. Les cinquante esquisses, à la fois autonomes et reliées aux autres, tournent ici autour de thèmes que Billeter explore depuis longtemps : le langage, l’attention, l’intention, le corps, l’activité… : autant de notions qu’il a appris à étudier à travers l’histoire de la philosophie chinoise, son champ d’études privilégié.

 

Spécialiste de Tchouang-tseu

Sinologue, Jean François Billeter est en effet l’auteur de nombreux ouvrages sur la pensée et les pratiques chinoises: Essai sur l’art chinois de l’écriture et ses fondements, Leçons sur Tchouang-tseu, Notes sur Tchouang-tseu et la philosophie… Ses esquisses, denses et concises, s’attachent ici à penser notre présent occidental, marqué par l’imaginaire de la crise, à la lumière discrète et oblique des concepts que ses lectures de Tchouang-tseu lui ont apportés, tout en se rattachant aussi à la lecture clé de penseurs de la modernité occidentale (Spinoza…).

Ce qui est stimulant dans la réflexion de Jean François Billeter, c’est qu’elle accueille de manière très libre des intuitions successives et les expose à la manière d’à-plats sur une toile. Chaque pièce de son tableau peut se raccrocher à l’autre, comme si un jeu de secrètes correspondances déterminait l’équilibre précaire du livre. Pour Billeter, la crise qui nous obsède prend sa racine dans ce qu’il appelle “la loi de l’infini”. L’activité des hommes d’aujourd’hui se résume à “faire fonctionner un système” qui n’a pas de fin. Il faut comprendre cette absence de fin dans le double sens du mot : sans terme et sans but. Cette loi condamne ainsi à l’infini ceux qui s’y plient, c’est-à-dire nous tous, selon deux configurations essentielles : “la répétition et la prolifération”.

La machine du temps présent tourne indéfiniment et produit de la répétition. Le“système des nombres”, dominant, crée la prolifération. Par les effets cumulés de cette répétition et de cette prolifération, la loi de l’infini nous épuise tous. En imposant une vie minutée, “elle prive les individus du loisir de s’arrêter, de sentir, de penser, de s’exprimer et d’agir selon leur propre nécessité”. La seule façon de sortir de la crise, pour Billleter, consiste, dans l’une de ses essentielles esquisses, à “substituer au système capitaliste et à la loi de l’infini qu’il nous impose une forme de vie fondée sur la loi du fini”.

“C’est en agissant en toutes choses selon la loi du fini que nous avons une chance de préserver et nous-mêmes et ce qui reste des ressources naturelles nécessaires à notre survie”, écrit-il.

Eloge de la suspension

Notre survie dépend en partie de la capacité que chacun, dans le déploiement de ses activités quotidiennes, a d’échapper aux injonctions des temps présents.“Observons notre activité, décrivons les phénomènes qui retiennent notre attention, voyons les rapports qu’ils ont entre eux : cela nous mènera aux lois de l’activité”, écrit l’auteur, soucieux d’esquisser la voie salutaire de la sortie de l’agitation stérile.

“Nous sommes naturellement actifs, animés par l’intention, nous pensons sans cesse à ce que nous désirons ou redoutons ; mais nous avons la faculté de suspendre en nous l’intention. Par cet arrêt, nous cessons d’agir, même en pensée ; nous cessons de désirer, de redouter ; disparaissent alors les désirs et les craintes, les projets et les calculs.”

On devine dans ces propos tout ce qu’ont pu lui suggérer les paraboles de Tchouang-tseu sur le “non-agir” et l’action conforme à la nature des choses. Si les philosophes occidentaux ont pratiqué cette suspension de l’intention comme tout un chacun, ils n’ont pas pris garde à ce qu’ils faisaient. Comme si la conscience était nécessairement conscience de quelque chose : une erreur qui définit pour Billeter l’histoire de la philosophie moderne, jusqu’à la phénoménologie de Husserl qui parlait d’intentionnalité de la conscience.

“Ces philosophes n’ont pas vu ce que nous révèle l’observation de notre activité : que la conscience n’est pas autre chose que notre activité quand elle devient sensible à elle-même ; que le sentiment du moi est inhérent à notre activité lorsqu’elle devient consciente et varie selon le régime de cette activité”.

“conscience pure, sans objet”

Billeter s’essaie ainsi à un éloge de la suspension et de l’éloignement : “Quand je m’installe dans l’immobilité et que disparaît toute idée d’activité intentionnelle, l’envie de parler disparait aussi”. Se maintenir un moment dans cet état suspendu, c’est comme s’installer “dans une sorte de rien”. Cette sorte de rien désigne cet instant durant lequel des individus s’extraient du bruit et de la fureur d’un rassemblement et ont “l’air absent”. “Le monde ne cesse pas d’exister, mais il s’allège, il s’éloigne”, comme un état d’indifférence amusée.

Si nous pratiquons tous spontanément l’arrêt pour retrouver un souvenir, pour réfléchir, pour mieux percevoir quelque chose, l’auteur invite à en amplifier le geste. S’abandonner à la rêverie, laisser le calme s’approfondir, jusqu’à devenir la seule réalité perçue : tout cela devient “conscience pure, sans objet”. Cette conscience pure est pour Billeter “de l’énergie diffuse, sensible à elle-même, doucement lumineuse”, grâce à laquelle surgit quelque chose d’essentiel.

Car “il arrive que dans ce vide, quelque chose prenne forme : une intuition, une idée, une association d’idées”. “C’est ainsi que naît la pensée”, affirme le philosophe. Accomplir ce débrayage nécessite de s’exercer, pour découvrir qu’il est aussi “un commencement”.  Cultiver l’arrêt, se mettre en vacance, laisser l’activité dont nous sommes faits se réorganiser d’elle-même : il n’y a pas d’autres moyens que ceux-là pour mettre fin aux périls de notre modernité tardive : la frustration, l’impatience, le découragement, la peur, la haine, le désespoir…

La meilleure manière de réduire les nœuds et les tensions qui nous traversent est de pratiquer cet “arrêt”. S’abstenir de chercher une solution, de vouloir quoi que ce soit, en créant ainsi une détente dans le conflit des forces tout en restant attentif à ce qui va se passer. Cette invitation au débrayage ne conduit pas pour autant à une sorte de dégagement du souci de l’esprit public.

Ces esquisses n’occultent pas la chose politique dans ce sens où elles tournent aussi autour de la volonté de redéployer un nouvel esprit des Lumières, c’est-à-dire conquérir de nouvelles libertés (ce que des propositions concrètes comme le revenu citoyen symbolisent). Si les Lumières ont été un mouvement de conquête de l’autonomie de l’individu, de sa capacité de juger par lui-même et selon la raison, il faut aujourd’hui réapprendre à “intégrer les forces qui sont en vous”, de façon à “ce qu’au lieu de se contrarier, elles créent ensemble une activité plus intense et plus féconde”.

“C’est en avançant dans cette voie que nous satisfaisons progressivement notre désir essentiel” : une voie dont l’esquisse dessine par elle-même l’impérieuse nécessité.

book_731_image_coverJean-François Billeter, Esquisses (Allia, 128 p, 7,50 €)

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Tai chi chuan - Chi qong
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?