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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 09:40

 

Le gaz est trois fois plus cher qu'en 1996

L'électricité a augmenté de 70% depuis 2003,

et coûtera 30% plus cher dans les cinq prochaines années

 

 

habillage_gaz-electricite_1.jpg


 

Chronique d’Hubert Huertas du 19 février 2013 dans les Matins de France Culture


Comme le dit l’ensemble de la presse c’est un dossier explosif. Une affaire d’état. Moduler les allocations familiales en fonction des revenus est un chantier sur lequel se sont cassées les dents tous les gouvernements, de droite comme de gauche depuis vingt-cinq ans…Pendant ce temps, pourtant, le budget des français se fait croquer par d’autres dents, autrement plus pointues, par exemple le prix du gaz ou de l’électricité, sans que ça ne suscite les mêmes passions.

 

Prenons dans l’ordre. D’abord les allocations.

 

Enjeu 127 euros pour deux enfants. Le gouvernement étudie trois pistes. Fiscaliser ces revenus. Les plafonner. Ou les geler en ne les augmentant plus au rythme de l’inflation, donc les baisser de fait.

 

C’est Raymond Barre qui en a parlé le premier en 1987. Il n’a pas été élu. Puis Alain Juppé a repris cette idée en 95 mais l’a remise dans son chapeau après les manifestations de l’automne. Lionel Jospin a mis en place un plafonnement en 1998, mais l’a retiré 10 mois plus tard devant les protestations de l’opposition et des associations familiales.

 

Enfin, pendant la campagne de 2012, Bruno Le Maire, qui rédigeait le programme de Nicolas Sarkozy avait proposé de fiscaliser les allocations mais de les servir dès le premier enfant, tandis que François Hollande avait assuré que : « Les allocations n’ont pas à être imposées ».

 

Aujourd’hui, donc, la gauche est au pouvoir, et elle envisage de fiscaliser, et la droite ne l’est plus et elle s’oppose à ce qu’elle soutenait. Vieux jeu de rôle un peu lassant des majorités et des oppositions.

 

Quels sont les enjeux concrets. Le journal le Monde a essayé de les fixer. La fiscalisation des allocations ferait augmenter les impôts d’un couple de deux enfants gagnant 3000 euros par mois de 126 euros. Un mois d’allocations, ce n’est donc pas rien.

 

Mais comparons avec d’autres dépenses, qui ne sont pas des impôts mais des dépenses obligées. Exemple le prix de l’électricité, dont la commission de régulation de l’énergie a annoncé hier, dans un communiqué qui n’a pas soulevé de vagues, une augmentation de 30% dans les cinq prochaines années.

 

Cette électricité, selon une étude de l’Ifri, institut de recherche sur l’information a déjà augmenté en Europe, depuis 2003 de 70%... S’il payait 100 euros par mois un particulier avec ou sans enfant paie désormais 170, et bien il paiera 220 euros dans cinq ans, ce qui fait 600 euros de plus par an.

 

Révolution copernicienne, big-bang, stupeur et tremblement  pour 126 euros d’impôt avec les allocations, mais rien à dire sur 600 euros supplémentaires sur la facture EDF, cherchez la différence. On dira que les impôts sont obligatoires, tandis que l’électricité, on a le choix. C’est vrai. Il y a le gaz.

 

Lui au moins, depuis 1996 il coûte seulement trois fois plus cher…  

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Actualité
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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:00

 

 

Pouvoir, argent, sexe...et rebondissement jusqu'à la dernière minute du film.

 

Tout ce que vous aimez dans un bon thriller psy; ça change du zoo (voir

Chimpanzés).


 

♥♥♥              top (très bien)

 

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

 

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 18:00

 

 

 

 

La grande majorité des personnes que nous recevons sont musulmanes et ne sont pas toutes d’origine arabe. Peu suspects d'islamophobie, nous n'hésitons pas à reprendre nos interlocuteurs lorsque, en notre présence, elles ou ils en appellent au Prophète pour qu'une démarche soit couronnée de succès.

 

A quoi nous faisons observer que ce ne sont ni le Prophète, Dieu et ses Saints ou quelque divinité que ce soit, qui font les démarches: c'est nous, les écrivains publics, pauvres êtres de chair et de sang. Le Prophète n'a jamais réussi une démarche d'écrivain public pour la raison qu'il n'a, à ma connaissance, jamais pratiqué noble activité. La croyance ne replace pas l'écrit qui laisse une trace tangible et se fonde sur le Droit laïque français. L'écrit appartient au domaine de l'existence de la vie matérielle, et non de celui de l'essence qui relève de la vie spirituelle.

 

Autrement dit, en la circonstance, si nos démarches permettent parfois de résoudre des problèmes concrets et réels, l'essence n'a jamais fait avancer ni reculer une automobile. En tant que citoyen français je tiens beaucoup à la laïcité, et à son respect dans le cadre des activités de notre association.

 

Pour ma part, je pousse parfois un peu plus loin le bouchon de l'éducation civique. J'informe également que nos activités se déroulent dans des lieux publics, et dans le cadre d'une association placée statutairement sous l'égide de la Loi de juillet 1901. Dans l'enceinte desquelles les dimensions qui relèvent de la liberté de conscience individuelle et revêtent un caractère privé et confessionnel, religieux ou cultuel n'ont pas à s'exprimer.


Respecter ce principe, c'est nous respecter. Nous respecter c'est exprimer sa tolérance envers la diversité des convictions et des croyances. En s'abstenant donc, de manifester sa foi en présence de personnes qui sont libres d'être athées, agnostiques, ou croyantes de la même religion ou d 'une autre. Cela ne m'empèche pas d'entretenir de passionnantes conversations à propos de religion et de politique, comme celle j'ai eues récemment avec mon coiffeur tunisien, qui a fait partie des 38% d'électeurs d'Ennahda lors des élections pour la Consitutante qui n'ont réuni que 50% des électeurs tunisiens. Il n'est pas non plus innocent de rappeler que, selon Jeannette Bougrab "ce qui se passe en Tunisie nous concerne. 30% des électeurs tunisiens qui vivent en France ont voté pour Ennahda. Ils sont nés en France, ils sont allés dans les écoles de la République. Ce qui pose le problème  - de savoir - si la République, l'école permet d'avoir un sens critique, de prendre cette distance avec les fondamentalistes et les intégristes"*

 

Plume Solidaire


* (minute 5 à 5 minutes 30 dans la vidéo de l'émission des Matins "Radicalisme en France ; y a-t-il lieu de s'alarmer ?").

 

 

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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

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Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
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Recours - Historique - Note
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Invalidité et handicap
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Le logement social à Paris 
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Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
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et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

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