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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:00

 

 

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Pourquoi les mythes du complot envahissent-ils l'esprit de nos contemporains ? Pourquoi le traitement de la politique tend-il à se peopoliser ... ? Pourquoi se méfie-t-on toujours des hommes de sciences ? Comment un jeune homme prétendant être le fils de Mickael Jackson et avoir été violé par Nicolas Sarkozy a-t-il pu être interviewé à un grand journal de 20 heures ? Comment, d'une façon générale, des faits imaginaires ou inventés, voire franchement mensongers, arrivent-ils à se diffuser, à emporter l'adhésion des publics, à infléchir les décisions des politiques, en bref, à façonner une partie du monde dans lequel nous vivons ? N'était-il pourtant pas raisonnable d'espérer qu'avec la libre circulation de l'information et l'augmentation du niveau d'étude, les sociétés démocratiques tendraient vers une forme de sagesse collective ?

 
Cet essai vivifiant propose, en convoquant de nombreux exemples, de répondre ã toutes ces questions en montrant comment les conditions de notre vie contemporaine se sont alliées au fonctionnement intime de notre cerveau pour faire de nous des dupes. Il est urgent de le comprendre.

 

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Chronique de Brice Couturier dans les Matins de France Culture


 

La démocratie au risque de la paranoïa

 

 

Qu’est-ce que l’idéologie ? C’est un filtre qui permet de ne conserver que les informations susceptibles de conforter les préjugés de départ.


Dans La connaissance inutile, en 1988, le regretté Jean-François Revel écrivait : « Nous humons et soupesons dans un fait nouveau moins son exactitude que sa capacité à servir ou desservir un système d’interprétation, un sentiment de confort moral, un réseau d’alliances. » La véracité devient secondaire : « un fait n’est ni réel ni irréel : il est désirable ou indésirable », constatait-il, désabusé.

 

Revel, en essayiste exaspéré par les aveuglements de son temps, soulevait la question à laquelle vous tentez de répondre avec les outils conceptuels sophistiqués de la sociologie empirique et de la science politique : pourquoi sommes-nous si crédules, si facilement séduits par des bobards ? Alors même que nous disposons, sur l’état de notre société et du monde, d’une masse d’informations bien supérieures à celle à partir de laquelle les dirigeants politiques il y  a seulement trente ou quarante ans devaient s’appuyer pour gouverner ?

 

Votre livre est d’une grande richesse, il comporte bien des hypothèses et les vérifie à l’aide de bien des exemples pris dans l’actualité la plus troublante. Mais il me semble que le cœur en est fourni par la formule suivante : « la concurrence sert le vrai, trop de concurrence le dessert. »

 

Vous considérez les informations disponibles comme un marché, « le marché cognitif ». Sur ce marché, la concurrence entre les fournisseurs d’informations est utile, parce qu’elle pousse ces fournisseurs à améliorer la fiabilité de leurs informations. Mais lorsque cette concurrence se débride, elle contraint les plus sérieux à suivre, sous peine de perdre leur clientèle. C’est disons l’effet internet.

 

Souvenons-nous de l’hilarant roman d’Evelyn Waugh, Scoop, qui narre comment un reporter en herbe invente une guerre civile dans un pays imaginaire de l’est africain. Journalistes et diplomates du monde entier sont envoyés couvrir un pseudo-évènement dans une ville qui n’existe pas – son nom signifie « je ne sais pas » dans la langue locale – réponse d’un autochtone à un géographe qui ne parlait pas la langue. Chacun est entraîné à inventer.

 

Comme vous l’écrivez, « personne ne veut prendre le risque de ne pas traiter cette croustillante information." C’est exactement ce qui se passe avec les « rumeurs ». Vous en disséquez par le menu quelques unes, comme des cas d’école. Les attentats du 11 septembre et la fausse mort de Michael Jackson, qui ont cristallisé toute une mythologie conspirationniste, vous donnent l’occasion de développer le concept du « mille-feuille argumentatif » : le rassemblement hétéroclites d’hypothèses loufoques, piochées dans des champs variés permet de brandir l’argument « tout ne peut être faux ». Or, c’est précisément cette « sédimentation » que permet et favorise internet.

 

Car voilà bien le paradoxe de notre époque : les professionnels de l’information, qui savent vérifier, sont devenus lesotages des fabricants de rumeurs. Vous le montrez très bien à l’aide de quelques exemples qui feront grincer des dents parce qu’ils sont souvent politiquement incorrects : la rumeur de la « vague de suicides à France Télécom sous l’effet de la concurrence déchaînée dans les télécoms », alors que le taux de suicide dans cette compagnie était inférieur à la moyenne nationale et égal à ce qu’il était avant sa privatisation. La pseudo-démonstration par des rats de la dangerosité des OGM, reprise en boucle par la presse, alors que la communauté scientifique a dénoncé unanimement les expériences du militant anti-OGM, Séralini.

 

Mais les questions les plus graves que soulève « La démocratie des crédules » portent sur notre démocratie elle-même. La « transparence » que tout le monde réclame n’a-t-elle pas tendance à miner le socle de croyances partagées sans lesquelles il ne peut exister de confiance réciproque ? La démocratie participative est-elle un mythe, dans la mesure où les groupes sociaux sont aisés à manipuler ?

 

 

 

 

 

 

 

Si vous n'avez pas déjà vu ce documentaire, suivez le conseil suivant: regardez-le en entier jusqu'à la dernière seconde (ceci inclut le générique) si non vous passerez à côté de l'effet recherché par le réalisateur William Karel, mais surtout ne faites pas de recherches sur le documentaire avant de l'avoir vu, vous risqueriez de tout gâcher!

 

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La présentation officielle de ce film est la suivante : « Un documentaire d'intrigue, subtil mélange de faits réels, [****censuré pour ne pas gacher l'effet de surprise****] et d'hypothèses autour d'un événement qui marqua le XXe siècle : la course à la Lune. 

Richard Nixon était-il prêt à tout pour assurer la suprématie des États-Unis dans la conquête de l'espace ? Y a-t-il vraiment eu des « retransmissions en direct » de la Lune ? Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ? 

Construit autour de réelles interviews d'Henry Kissinger, Donald Rumsfeld ou Buzz Aldrin, ce film jette le trouble et nous rappelle le pouvoir des images et leur possible manipulation. »

 

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En toile de fond de l'intrigue montée par William Karel ; comment couvrir un éventuel échec de la mission Apollo 11 ? Pour parer à toute éventualité, l'administration américaine aurait demandé à Stanley Kubrick de mettre en scène les premiers pas de l'Homme sur la Lune en studio.

William Karel indique avoir choisi ce sujet parce que ; « Le sujet se prêtait bien au propos : cela fait trente ans qu'il y a débat sur la réalité de ces images. Godard le premier est passé au journal de TF1 en disant : « Ce direct est un faux ». Et ces doutes sont étayés par des faits réels : Aldrin est devenu alcoolique, Nixon n'a pas assisté au lancement de la fusée, les astronautes ont fait des dizaines de milliers de kilomètres pour rester seulement trois heures sur la Lune... Nous trouvions donc que c'était un sujet assez drôle. »

 

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Un documentaire captivant sur le pouvoir des images; après l'avoir vu on a forcemment un regard plus critique quand on regarde le JT (pour ceux qui le regardent encore).

 

 

 

 

 

 

 

Débat avec William Carrel autour de son film Opération Lune

 

 

Une interview de la veuve de Stanley Kubrick a révélé une histoire extraordinaire : le cinéaste et d'autres producteurs de Hollywood auraient contribué au succès du programme spatial américain en le présentant comme un divertissement. Le président Nixon anxieux de savoir si des images seraient retransmises du LEM au moment de l'alunissage a t-il souhaité que S. Kubrick réalise, au préalable, des images en studio... au cas où ? D. Rumsfeld, H. Kissinger et bien d'autres témoignent.


Ce documentaire se penche donc sur un événement qui a marqué le 20e siècle : les premiers pas de l'homme sur la Lune. Les progrès technologiques permettaient la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Doit-on prêter foi à ce documentaire ? Ce qu'avance le réalisateur est-il crédible ? Non bien sûr, et d'ailleurs le film s'attache peu à peu à démonter la supercherie qui prend les allures d'une bouffonnerie. Le fait est que le spectateur se prend au jeu. Les progrès technologiques permettent la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Ce fut l'objet du débat en présence de W. Karel, suite à la projection du film « Opération Lune » à l'IAP dont vous voyez quelques extraits.


L'intégralité du débat est consignée ici.


Une interview de la veuve de Stanley Kubrick a révélé une histoire extraordinaire : le cinéaste et d'autres producteurs de Hollywood auraient contribué au succès du programme spatial américain en le présentant comme un divertissement. Le président Nixon anxieux de savoir si des images seraient retransmises du LEM au moment de l'alunissage a t-il souhaité que S. Kubrick réalise, au préalable, des images en studio... au cas où ? D. Rumsfeld, H. Kissinger et bien d'autres témoignent.


Ce documentaire se penche donc sur un événement qui a marqué le 20e siècle : les premiers pas de l'homme sur la Lune. Les progrès technologiques permettaient la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Doit-on prêter foi à ce documentaire ? Ce qu'avance le réalisateur est-il crédible ? Non bien sûr, et d'ailleurs le film s'attache peu à peu à démonter la supercherie qui prend les allures d'une bouffonnerie. Le fait est que le spectateur se prend au jeu. Les progrès technologiques permettent la manipulation des images. Comment le spectateur peut-il savoir précisément ce qu'il est en train de regarder ?


Ce fut l'objet du débat en présence de W. Karel, suite à la projection du film « Opération Lune » à l'IAP dont vous voyez quelques extraits.

L'intégralité du débat est consignée ici.

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:00

 

Un film qui vous plonge dans la réalité quotidienne de la résistance des habitants d'un village de Cisjordanie contre l'extension des colonies qui s'emparent de leurs champs, sous la protection de l'armée d'Israël.

 

Un documentaire bouleversant qui ne peut pas vous laisser indifférent.


 

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

 

              bof 

♥♥              ah ouais quand même (bien)

♥♥♥              top (très bien)

♥♥♥♥♥             pire que top (trop rare)

♥♥♥♥♥♥              des comme ça y en a qu'un par siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Ciné - Vidéo - Radio
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:00

 

Ce livre est, parmi ceux que j'ai lus en 2013, le plus riche d'enseignements.

Il aborde le problème très actuel de la domination du vraissemblable sur le vrai et de l'avarice cognitive, cette forme de la paresse intellectuelle, dont chacun d'entre nous est plus ou moins atteint.

Je reprends ci-dessous la présentation de l'émission de Philippe MEYER.

 

 

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Par VINCENT GIRET

Voici un livre de sociologie qu’il faudrait faire lire d’urgence dans les écoles de journalisme et les rédactions. En guise de campagne de vaccination à destination des urgentistes de l’information, tous ceux qui n’ont que quelques heures, parfois même quelques minutes, pour s’emparer d’un fait ou d’une histoire et dont la vocation est d’en donner l’intelligence. Il y a dix ans, Gérald Bronner avait ausculté la genèse intime de nos croyances et expliqué pourquoi les progrès de la science n’avaient nullement domestiqué notre «rationalité subjective»(l’Empire des croyances, PUF). Poussant plus loin son exploration du monde moderne, son nouveau livre est traversé d’une crainte, celle de voir nos démocraties «mises à genoux par leurs démons internes».


Bronner voit «le faux» et «le douteux» s’immiscer partout dans l’espace public, comme si nous vivions déjà et, sans le savoir, sous le régime décadent de «la démocratie des crédules». Toutes les études témoignent d’une diffusion croissante de la suspicion généralisée, affirme le sociologue. Le grand méchant doute et la méfiance - contre la parole officielle, les experts, les scientifiques, les politiques ou les journalistes - gagnent du terrain. Partout, les explications simples ou plutôt simplistes - «mono-causales» - s’imposent devant l’irruption du réel, comme si nos esprits se laissaient gouverner par des formules rassurantes : «il n’y a pas de fumée sans feu», «tout est lié», «rien n’arrive au hasard», ou encore «cela cache quelque chose»… La théorie du complot - ce«nihilisme mental» - semble régner en maître et avilir nos intelligences. Nul n’est à l’abri, aucune couche sociale, pas même les plus éduquées :«Il n’y a pas corrélation claire, explique Bronner, entre niveau d’études et vision perspicace du monde.» Pire, la France est un cas d’école, ou plutôt un cas clinique, tant la méfiance à l’égard de l’autre - le voisin comme le collègue -, plus élevée qu’ailleurs, alimente notre machine intérieure parano.


Truffé d’exemples tirés de la théorie des jeux, des neurosciences et, surtout, d’études de cas, plus édifiantes et dérangeantes les unes que les autres - de la pseudo-affaire Baudis aux suicides à France Télécom -, l’ouvrage de Bronner identifie au moins trois responsables : l’un qu’il faut savoir apprivoiser, le fonctionnement de notre esprit ; un autre qu’il faut analyser, le fonctionnement de nos démocraties ; un troisième, enfin, que l’auteur voudrait réguler ou même policer, le«marché cognitif» né du développement fulgurant des technologies de l’information, c’est-à-dire l’espace dans lequel se diffusent hypothèses, croyances et explications implicites ou explicites du réel. Mais l’arme la plus puissante pour résister à cette dérive demeure l’enseignement d’«une méthode» : à ceux qui réclament le droit au doute, Bronner répond que ce droit s’accompagne de «devoirs», trop peu enseignés dans les écoles. En philosophe, il sait qu’il n’est de véritable esprit critique sans un discours et une pratique de la méthode.


La démocratie des crédules de Gérald Bronner A paraître mercredi, PUF, 360 pp., 19 €.

 

 

Gérald Bronner, vous êtes sociologue, professeur à l’université Paris Diderot et codirecteur du Laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain. Vous êtes membre de l’Institut universitaire de France. Vous travaillez sur les croyances collectives. Vous avez reçu le prix de l’Académie des sciences morales et politiques en 2003 pour L’Empire des croyances, et le prix européen des sciences sociales d’Amalfi en 2009 pour La Pensée extrême.

En mars dernier, vous avez publié aux Presses Universitaires de France La démocratie des crédules. Dans cet essai, vous mettez en lumière un paradoxe. Alors que nous disposons aujourd’hui de la plus grande masse d’information jamais accumulée, les croyances et les théories du complot prennent le pas sur le discours scientifique et méthodique.

Vous nous expliquez par de nombreux et riches exemples les mécanismes qui expliquent ce paradoxe. Vous tordez le coup au passage à une idée reçue : la crédulité ne diminue pas avec le niveau d’éducation, au contraire. Vous citez Paul Bert qui disait « avec la science, il n'y aura plus de superstitions ni de croyances aux miracles, plus de coups d'Etat ni de révolutions. » Or sur des sujets comme les OVNI, la télépathie ou le spiritisme, les cadres supérieurs sont statistiquement plus croyants que les ouvriers ou les agriculteurs. Vous mettez en lumière « les biais cognitifs » qui sont des travers de notre esprit paresseux. Face à toute difficulté intellectuelle, nous préférons les conclusions hâtives aux raisonnements méthodiques. Vous citez aussi Francis Bacon, qui écrivait au XVIe siècle, « l’entendement humain, une fois qu’il s’est plu à certaines opinions (parce qu’elles sont reçues et tenues pour vrai ou qu’elles sont agréables) entraine tout le reste à les appuyer ou à les confirmer ».

Les travers de la société de l’information renforcent nos défaillances intellectuelles. L’inflation des données disponibles sur internet propage les rumeurs infondées que vous appelez « légendes urbaines ». Vous écrivez par exemple que pour une croyance irrationnelle donnée, Google propose 80% de sites favorables à la croyance et 20% de sites sceptiques. L’information sérieuse est certes disponible sur internet mais ce sont les thèses conspirationnistes qui bénéficient de la mise en réseau. Des éléments de natures diverses sont juxtaposés, et produisent une masse d'arguments propices au doute.

La tendance à la crédulité est aggravée par le comportement des journalistes. Ils veulent être les premiers à publier une nouvelle « en temps réel » même s’ils ne l’ont pas vérifiée. Ainsi de l’affaire Patrice Alègre en 2001, dans laquelle Dominique Baudis avait été injustement accusé des plus noirs forfaits. Ces accusations avaient été largement relayées dans la presse, sans aucune précaution. Leurs auteurs n’avaient fait l’objet d’aucune sanction.

 

Vous montrez enfin que la démocratie porte en elle l’excessive crédulité, au nom de ce que vous appelez «  le triumviratj’ai le droit de savoir, j’ai le droit de dire, j’ai le droit de décider ». Les citoyens refusent de laisser les experts décider, mais ils manquent de compétences scientifiques et techniques. La délibération donne l’avantage aux militants, qui sont les orateurs les mieux armés. L’exigence de délibération publique aboutit donc la plupart du temps à une demande de moratoire. Ainsi progresse ce que vous appelez « l'idéologie de la précaution ».

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Bibliothèque et star système
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I


Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 Orienter les usagers
Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Quel temps sur Belleville ?