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Trône de mariage, avec le sang symbolique de la défloration sur fond blanc de la pureté qui est aussi la couleur du deuil

Trône de mariage, avec le sang symbolique de la défloration sur fond blanc de la pureté qui est aussi la couleur du deuil

Visiteur d'un jour ou lecteur addicte de Plumeacide, je vous avertis: ajourd'hui mon billet traite d'une histoire vraie, ce qui le rend attractif, mais triste, ce qui suscite un sentiment de répulsion. Et il est long, long, long; ça s'étire ligne  après ligne comme un jour sans pain.

Mais pourquoi Doux Jésus faire si long quand l'affaire pourrait s'expédier en trois paragraphes ?

Je vous comprends, moi non plus je ne lis pas un blog pour m'ennuyer.

J'ai pas fini ami lecteur, attends encore une seconde avant de nous quitter.

Juste pour dire à l'Ami qui déteste les étrangers: passe ton chemin car tu vas applaudir à ma conclusion, alors que ta place est en camp de rééducation aux humanités. Tu es faible et dangereux, et ton esprit est plein de ressentiment. Ami de la gauche compassionnelle, chausse les lunettes qui atténuent ta myopie congénitale, avant de m'invectiver au nom de tes idées platoniciennes universalistes, et complaisantes pour les plèbes du monde entier qui pourraient bien te pendre bien avant que tu n'aies compris l'ombre d'un pourquoi. Car tu es devenu vélléitaire, couard, paresseux d'esprit, et tu n'aimes pas ton peuple.

Ami alcoolique, va déssouler. Plumeacide n'est pas ouvert aux éthyliques, mais Plume Solidaire a le coeur qui saigne pour les peines des âmes en perditionAmi joueur, va t'oublier dans les vies virtuelles que d'autres ont imaginées pour toi. Rejoint ta chimère, et gagne puisque là est ta joie. Amoureux, dansez et jouissez l'un de l'autre, vous lirez mon billet demain, il sera encore là et il vous attend.

Les autres, vous êtes toujours là ? Alors vous pouvez rester. Vous avez choisi la vie vraie, et peut-être chassé quelques illusions; auriez-vous je le crois la tête sur les épaules ?

Je vous avais prévenu; aujourd'hui je serai chiant: je vais même parler psychanalyse.

"Psycha quoi ?", ouis-je ? Psychanalyse, dis-je.

Mais vous pouvez encore partir.

C'est parti. Pour mon billet.

- - - - - - - - 

 

 

Nous l’appellerons Ali.

Ali est algérien. Je le connais depuis 5 ans; il a confiance en moi et j’ai confiance en lui.

Il sait lire et écrire, se montre soucieux des détails dans la rédaction des courriers et de ses formalités administratives.  Nous avons toujours bien coopéré. Agé de la trentaine, c’est un garçon sérieux et réservé, respectueux des règles et des principes.  

Célibataire, il vit en situation régulière sur le territoire français.

Après une période de chômage pendant laquelle il a bénéficié du RSA, il travaille actuellement sous contrat à durée indéterminé à temps partiel, dans une entreprise de restauration collective.

Il a son propre logement, et n'a aucun problème financier.

Ainsi bien installé dans la vie,  il décide de fonder un foyer.

En 2012, il se rend en Algérie dans le village où vit sa famille, et se fait présenter une jeune femme de son entourage. Ils se marient, et il amène son épouse avec lui en France.

A son arrivée en 2013, la jeune femme s'inscrit à une formation d'aide à domicile.

Mais dès le début de la vie conjugale, elle change de comportement et instaure un climat de conflit permanent. Conciliant, Ali fait preuve de patience, coopère aux contraintes ménagères, et fait des concessions pensant que les choses s’arrangeront progressivement.

Montant en épingle la moindre vétille, son épouse se montre plus agressive, grossière, ne cesse de le critiquer. Elle lui rend la vie impossible,

Au cours d’un séjour de plusieurs semaines de la belle-mère d’Ali chez le couple, la jeune femme s’était bien conduite, et sa mère était retournée au pays rassurée sur le climat apparemment harmonieux qui régnait au sein de ce foyer.

Dès son départ les relations se dégradent de nouveau.

En octobre 2014, l’épouse dépose plainte pour violences conjugales au commissariat (Ali affirme dans un premier récit, que excédé par les provocations de sa femme, il l’aurait frappée une seule fois), et en prend prétexte pour quitter définitivement le domicile.

Début 2015, elle demande le divorce.

Ali me fait remplir une demande d'aide juridictionnelle.

Ali réalise trop tard que les motivations réelles du consentement au mariage de son épouse étaient la possibilité de résider en France sous forme légale, puis de se libérer de la contrainte conjugale.

Amère consolation d’Ali: " heureusement j'ai pris mes précautions et nous n'avons pas eu d'enfant".

Il va sans dire que ce récit est l’expression d’un seul son de cloche; mais cette observation importe peu pour mon propos. Cette situation bien réelle est à mes yeux, un archétype dans sa version la plus simple.

Ce scenario de vie est rémanent dans les deux sens parmi les gens qui nous sollicitent: femme ou homme acceptant l’éventualité du caractère temporaire d’un mariage, le but étant de pouvoir venir s’installer en France. Tant les uns sont convaincus que vivre en France dans la précarité sera toujours mieux que de vivre dans la misère dans un pays du Maghreb ou de l’Afrique sub-saharienne. D'autres se saisissent de cette oportunité pour raisons de confort et améliorer leurs conditions de vie; il est plus agréable, à tous points de vue, de vivre en France. Tout le monde ne vit pas dans la pauvreté en Algérie.

Dans mon expérience relationnelle au cours de mes séjours dans ces pays, aucun argument rationnel n’a pu convaincre mes interlocuteurs que la France n’est pas un Pays de Cocagne.

Aucun fait tangible, aucun motif ne peut les empêcher de penser que l’avenir ici est meilleur que dans leur pays.

La puissance démesurée des croyances, des préjugés, des représentations préétablies et des clichés, des jugements de valeur fondés sur des informations mensongères, des rumeurs qui prolifèrent; l'obstination obtuse des esprits, l’affirmation du déni de toute autre réalité, et la détermination de fuir leur pays*, ne souffrent ni la modération ni le réalisme, et sont omniprésents; et, chez certains, de nature obsessionnelle.

A tel point que certaines personnes m'ont confié que, afin d'éviter les tensions intra familiales, les disputes stériles, les demandes d'aides variées, les pressions insistantes, les jalousies et les ragots à leur encontre, elles se contentent de rendre visite à la famille au pays pour distribuer les cadeaux exigés, et se dispensent désormais de séjourner parmi leurs proches.

Je serais curieux de connaître l'échelle des prix sur le marché du business du mariage négocié entre futurs conjoints ou entre familles.

Et ce sont ces mêmes personnes que nous croisons dans les rues de nos quartiers, et qui nous viennent nous voir.

On y trouve le pire, le moins bon, le bon et le meilleur de l'humanité du Maghreb.

Telle est la réalité de cette diversité qui est l'un des totems - avec la "mixité sociale" -, de la petite bourgeoisie de gauche, qui ne tient pas particulièrement à s'en occuper. Cette même réalité que vilipendent, sur le versant opposé, les frustrés du sentiment de la domination et de la cohésion identitaire, qui nient aux étrangers, le droit de vivre ici.

*pour mieux revenir aussi fréquemment que possible

 

- - - - - - - - 

 

Le cas d’Ali pose une problématique particulièrement intéressante – dont j’ai aussi eu connaissance à propos d’un proche vietnamien - : pour quelles raisons un homme qui est sensé familiarisé avec la société française, qui n’est pas dépourvue de femmes nées dans de son pays natal, éprouve-t-il  le besoin de traverser la Méditerranée pour retourner sur les lieux de ses origines – le cercle familial et le village -, pour s’y marier ?

Interrogées mes jeunes - et très jolies - amies françaises écrivains publics, nées au sein de familles venues d'Algérie, ironisent en objectant que les femmes que les jeunes hommes comme lui pourraient rencontrer en France, les intimident parce qu’elles sont trop éduquées et émancipées pour les séduire. La raison de l’orientation de leur choix tiendrait essentiellement au fait que le mariage traditionnel au pays leur procurerait une femme soumise, et préserverait leur pouvoir de domination.

Cette analyse est juste du point de vue d’ici mais insuffisante, même si elle me semble légitimement un peu teintée de féminisme de la part de consoeurs qui n’ont pourtant pas nécessairement trouvé leur libertés de femmes – de conscience, d’habillement, du choix de leurs compagnons et de maternité…- dans leur berceau. Loin s’en faut.

 

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Une explication plus profonde et plus fine est présentée par Malek Chebel dans L’inconscient de l’islam, un essai de 111 pages percutantes qui « dénonce les dérives du monde arabo-musulman actuel ».

« L’objectif de cet essai est de comprendre d’où vient la fragilité affective et émotionnelle du monde arabe face au progrès, et d’où vient l’attachement des individus aux formes éculées de la pratique religieuse et l’agressivité qui en découle, qu’elle soit isolée ou de masse, et qui a un impact sur la construction du moi, les liens entre hommes et femmes et le rapport à autrui. » (p.64)

Il apporte un éclairage essentiel à la compréhension de la conduite d’Ali et de nombreux hommes arabes dans le domaine des relations entre les deux sexes.

Voici un extrait qui illustre cette psychologie qui prend racine dans le rôle assigné à la fille-femme-mère dans sa relation au fils. 

 

«  Il me semble intéressant de décrypter ici le substrat maternel qui agit à l’ombre de la psychologie collective des Arabes. Pour le distinguer du « sentiment maternel » appelons ce substratum le « manternel ». Il s’agit d’une relation privilégiée, exclusive et inconsciente entre une mère musulmane et son fils. Je pars d’un principe organisateur, confirmé par l’observation des sociétés patriarcales bédouines, arabes, persanes et maghrébines, celui qui consiste à évaluer le potentiel fécondateur d'une femme au nombre de ses enfants mâles. Certes il n’est plus question de nos jours qu’une telle demande soit formulée clairement par les hommes ou les belles familles, mais le schéma ancien survit malgré tout. L’idée principale est la suivante : dans la mesure ou la femme arabe ou musulmane ne peut exister en tant qu’individu que lorsqu’elle a mis au monde des enfants mâles et que ces mêmes enfants ont à leur tour enfanté d’autres enfants mâles, il apparaît évident que la relation mère-enfant s’inverse au fil du temps, pour devenir une relation enfant-mère.

Ainsi, ce n’est pas tant la mère qui donne naissance à l’enfant mâle que l’enfant, parce qu’il est de sexe masculin, qui donne naissance à la mère.

Par ailleurs, dans la mesure où celle-ci est amenée à asseoir son autorité à l’intérieur de la cellule familiale en ayant le plus d’enfants mâles possible, elle devient fortement redevable à ses enfants de la place qu’elle occupe - d’où l’importance des naissances répétées. Toute l’ambigüité de la relation de la mère à l’enfant est là, dans l’inversion qui s’opère entre eux, l’un donnant naissance à l’autre et vice-versa.

Ce phénomène s’accompagne d’une introjection symbolique, qui introduit du politique à l’intérieur de la famille, mais aussi au sein de la société ; » (p.64)

 

(…) Il faut donc soixante ans pour que l’individu-femme devienne un sujet politique à part entière, mais d’autres conséquences socio-politiques, et sans doute aussi plus cruciales, peuvent être décrites. (…) Je pense enfin à l’immaturité affective des hommes : aujourd’hui encore, les familles se complaisent à magnifier à travers des clichés comme « la bonne-mère » ou le «bel enfant » des visions optimistes de l’enfant-roi qui serait attendu par toute la fratrie, et par la société dans son ensemble. Ce qui explique que la mentalité masculine d’aujourd’hui, y compris dans sa part misogyne, est la traduction de la bonne masculinité telle qu’elle était vécue, il y a plusieurs générations par la femme-épouse-mère qui survalorisait inconsciemment la naissance d’un enfant mâle.

Ce modèle explicatif du manternel reste une bonne entrée en matière pour l’étude des mentalités arabes, et en particulier pour le surmoi masculin, la toute-puissance de l’homme, son orgueil de mâle, et son addiction au paradis de l’enfance qui demeure un indice significatif de son immaturité affective. » (p.72)

 

- - - - - - - - 

 

Plaindrons-nous Ali qui pèse si bien le poids des mots et porte maintenant le fardeau du mot « poisse » ?

Ali dont le paradis de l’enfance transporté par-dessus la Méditerranée est devenu un enfer ?

Ali dont nulle femme ne porte l’enfant mâle ?

Ali qui déshonore sa mère ?

Ali atteint dans son orgueil de mâle ?

Devons-nous, nous les écrivains publics républicains et laïcs, assumer ce versant mâle de l'inconscient de l'islam antinomique de nos moeurs et de nos valeurs ? 

La société française doit-elle continuer à assumer, aussi minimes soient-elles - les conséquences sociales, culturelles et religieuses de cet inconscient de traditions, archaïques pour le dire clairement, dans la conception des rapports entre hommes et femmes ?

Mon point de vue est que cette tradition du mariage au pays  - gris ou non - avec une femme étrangère au sol français, est condamnable parce qu'elle est inconciliable avec notre principe de consentement mutuel réel, réciproque et profond au mariage, dans la perspective d'une union durable, épanouissante et féconde; et  contraire au droit français. La conséquence est simple et claire : cette jeune femme, bien avant qu'elle ait le temps d'enfanter un enfant - mâle ou femelle - sur le territoire national, devrait se voir signifier, sitôt le jugement de divorce prononcé, un second jugement lui intimant un Ordre de Quitter le Territoire Français, puis être renvoyée sine die dans sa famille au village. 

Corollairement, dans le même jugement Ali devrait aussi se voir contraint par les juridictions françaises de suivre une formation au droit civil français, suivi d'une cérémonie républicaine de promesse de respect des principes républicains. 

Ces moeurs de mariage tantôt forcé, tantôt arrangé avec le consentement tacite de l'un des futurs époux est une véritable insulte aux libertés individuelles chèrement conquises contre l'aristocratie puis contre la bourgeoisie des siècles derniers, par nos mères et nos pères.

Ces mariages au pays sont, par voie indirecte, une provocation contre les libertés de la femme, dont la conquête des droits à l'égalité des sexes n'est pas achevée dans notre pays.  Et leur persistance représente un encouragement à poursuivre cette forme perverse d'émigration.

Au Maroc comme en Algérie, les autochtones savent très bien nous faire respecter leurs moeurs et leurs règles de vie : on se déchausse en entrant dans une mosquée. Et nous ôtons nos chaussures sans nous poser de question. Les femmes occidentales respectent les règles de la pudeur locale, - qui ne sont en fait que des assignations à soumission de toutes les femmes au mâle Arabe via les moeurs religieuses dans leurs transpositions dans la vie civile et politique -. Et auxquelles nous, hommes français, nous nous résignons sans nous interroger aussi, sur leurs signification concernant notre conception de la masculinité.

En conséquence, les moeurs civiles françaises doivent être respectées par les étrangers sans qu'ils se posent de questions, comme ils le font pour la majorité d'entre eux. La vigilance à l'égard de celles et ceux qui s'en abstiennent, ne relève pas de la responsabilité de l'état, mais de la société civile toute entière, de chaque citoyen sensé être le témoin et le garant du respect de la norme, comme il le fait par exemple, dans l'éducation de ses enfants.

Le rappel au respect des moeurs civiles (et civiques) en France, ne doit pas être confondu avec les polices des moeurs, telles que celle qui sévit sur les plages d'Oran côté "local" où les jeunes gens se cachent pour boire leur canette de bière et, découverts, sont emmenés au poste; tandis que côté "privé", les femmes algériennes venues de France sont autorisées à se baigner en bikini et fument sur le sable chaud. 

En la matière, la réciprocité ne se sollicite pas; elle s'impose.

 

- - - - - - - - 

 

 

En-deçà de l'inconscient musulman, il y a aussi un homme de chair: Ali.

Il y a le monde symbolique, il y a le monde contingent dans lequel nous vivons.

Ali est le produit d'une civilisation, moi celui d'une autre.

Deux civilisations qui se regardent en chien de faïence mais qui, ici en France, doivent vivre ensemble.

Ali me fait confiance et moi j'ai confiance en Ali; qui est un homme droit et honnête.

Entre hommes droits et honnêtes on sait se reconnaître.

Ali sait qu'il a commis une erreur, même s'il n'est pas conscient de la signification qu'elle revêt pour nous français.

Ali en paie le prix en nuits blanches et en sanglots incontrôlables.

Ali est intelligent et réfléchi; il a l'esprit ouvert; il comprendra le sens de choses.

En Ali je crois.

Alors j'aide Ali.

 

Plume Solidaire

 

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Témoignage sur l'expérience de la formation d'AIDEMA19 à la 2ème rencontre entre écrivains publics franciliens

Samedi 14 mars 2015 
 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
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mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

  25839 71896

Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

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