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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 15:54
Message subliminal à la Banque de France

 

Une note explicative qui ne trompe personne

 

Comment « aider » un ami qui dépose un dossier de surendettement qui n’a pas lieu d’être, au motif que le couple dispose des ressources suffisantes pour honorer ses créances ?

Le problème présente  trois volets : un volet financier, un volet psychologique et conjugal, et un volet caché.

Pressons le pas et synthétisons :

M. a contracté un emprunt qu’il remboursait sur ses revenus salariés sans difficulté. Suit une période de chômage, puis de reprise d’activité à temps complet dont le salaire ne permet plus d’honorer les traites, ainsi qu’un premier arriéré de paiement de loyer, des factures de téléphonie, deux amendes de transport RATP…Au total l’endettement apparent tourne autour de 5 000 €. Un emprunt privé du côté de M. (1 000€) concerne la prise en charge des frais d'hospitalisation de son père en Afrique, et son billet d'avion de retour à Paris.

Mme, qui est actuellement en congé maternité, perçoit habituellement un salaire ainsi que les allocations familiales sur son propre compte et les gère de manière indépendante. Elle a par exemple dernièrement financé sur ses deniers propres 1 500 € de frais dentaires pour deux enfants, et les frais médicaux de sa mère au pays. Elle refuse catégoriquement d’assumer solidairement l’endettement du foyer, décline toute responsabilité et met la pression sur son mari.

Les relations du couple sont tendues : M. demande à sa femme d’augmenter sa participation aux frais du foyer et de l’aider à rembourser ses créanciers. Mme accuse M. de dissimuler une partie de ses ressources.

M. affirme que Mme a également financé la construction de sa propre maison au Mali avec les allocations familiales, et verse une autre part de ses revenus à sa famille au pays. M. regrette amèrement d'avoir fait venir sa femme en France, de lui avoir tant donné, y compris toute la liberté de femme dont elle jouit ici, et d'avoir en retour tant d'ingratitude...

En conséquence, afin d’éviter des tensions accrues avec son épouse, M. souhaite la dégager de sa responsabilité de débiteur solidaire, et honorer ses dettes sur ses seuls revenus d’activité.

 

Sachant qu’un instructeur avisé de ce dossier de surendettement ne manquera pas de relever que les ressources du ménage, salaire de Madame inclu mais non mentionné dans le dossier - les allocations familiales n'étant par ailleurs pas incluses dans les bases de calculs du surendettement -, permettent d’apurer ses dettes, le message à peine subliminal de la note explicative présentée ci-dessous, consiste à faire comprendre que l'essentiel des charges du foyer sont assumées par M. sans participation des revenus de sa femme.

Ce qui revient à faire apparaître en creux l’opacité de sa gestion de son salaire (hors période de congé maternité), des allocations familiales, et leur non affectation au moins partielle à la gestion globale des besoins du foyer (loyer et alimentation notamment).

C’est donc une invitation déguisée faîte à la Banque de France de se poser la question - qu'elle n'aura en tout état de cause pas évité de se poser - de l'usage des revenus de Mme au sein du foyer, et ce sans la mettre en cause ad nominem.

De mon point de vue, il est permis pronostiquer que ce dossier sera soit :

- refusé en raison des ressources suffisantes du foyer, renvoyant le couple à sa responsabilité solidaire;

- accepté; et que le montant mensuel du plan de redressement tiendra compte de la totalité des ressources du foyer, en étant assorti éventuellement d'une réduction partielle de la dette.

Le dossier de surendettement, étant déposé et signé par les deux membres du couple, la question reste de savoir, à supposer que Mme signe solidairement le plan de redressement proposé par la Banque de France, si elle consentira par la suite à participer au remboursement des dettes du ménage. Ou si elle persévérera dans son opposition formelle en dépit de sa signature du plan.

En l’état des relations au sein du couple, et de l’état d'esprit de Mme, on peut supposer que le poids des traites mensuelles continuera à peser exclusivement sur les épaules de M.

Pis; c'est en achevant la constitution du dossier que  je découvre, que Mme est salariée de la fonction publique territoriale (agent de restauration), et que l'information m'a été involontairement dissimulée parce qu'elle se trouve en congé maternité. Je n'ai donc pu que simplement indiquer sa profession dans le dossier.

M. prie beaucoup pour que Dieu lui apporte son aide et lui procure un second travail pour se sortir de cette situation qui est cause d’une grande souffrance psychologique.

L’écrivain public ne prie pas; il agit à la place de Dieu mais aucun cas par délégation divine; et médite cette situation.

C’est ainsi conclut-il, que l’écrivain public, pour accompagner un ami en souffrance, en vient à penser chemin faisant, que la situation a priori ne devrait pas changer beaucoup pour lui (suspension des poursuites, annulations des intérêts et des majorations diverses a minima, ce qui n'est certes pas négligeable ...). Qu’il contribue indirectement, si les allégations de M. sont exactes, à avaliser, par dissimulation volontaire dans le dossier, l’affectation non conforme à leur destination des allocations familiales – autrement dit, leur détournement à des fins de constitution d’un patrimoine personnel à l’étranger et à une aide financière à des personnes autres que les personnes du foyer résidant en France. Et, si dans le pire des cas, la commmission de surendettement annule la demande, tout le travail de montage de ce dossier n'aura servi au bout du compte, qu'à maintenir la domination de l’épouse sur le mari assigné à un quasi état permanent de travail forcé.

Or M. est mon ami, et j'entends que mon action soit efficiente et à son avantage.

Si l'espoir est un vain sentiment, la vie n’est pas n'est pas non plus écrite dans un grand livre. Elle réserve de divines surprises, et la palette des possibilités de sortie d'une période pénible reste ouverte.

Tout est contingent et fonction de l'évolution du contexte à chaque moment qui vient. La Banque de France peut proposer un dispositif plus souple que celui que j'imagine, Mme peut changer d'avis et mettre la main au porte-monnaie, la recherche d’emploi supplémentaire de M. peut être fructueuse...

A cet homme, si loin de ma condition, dont le courage, la générosité et l'humilité sont si grands,  je souhaite qu’il puisse assumer son plan de remboursement jusqu’à son terme; qu'il parvienne à établir les conditions de l'égalité entre homme et femme au sein de son couple.

Et qu'il puisse mener à terme le projet de création de sa boulangerie à Bamako; projet qui motivait son emprunt auprès de sa banque.

"Je prends conscience des possibilités dont je suis responsable. Chaque minute de vie porte en elle sa valeur de miracle et son visage d'éternelle jeunesse." - Albert Camus - Cahier 1/ Mai 35- septembre 37

Plume Solidaire

 

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Note explicative

 

 

 

Je suis marié et père de cinq enfants scolarisés.

L’origine de l’endettement de notre foyer provient de l’emprunt que j’ai contracté auprès de la Banque Postale en juillet 2011, et dont la dernière échéance est prévue en septembre 2016 (voir tableau d’amortissement).

J’ai signé cet emprunt au cours d’une période pendant laquelle mes revenus salariés me permettaient d’en assurer les remboursements sur mes seules ressources.

Depuis lors j’ai connu une période de chômage, suivie d’une reprise d’activité professionnelle dont le salaire est actuellement insuffisant pour faire face à la fois aux besoins que je me suis engagé à assumer au sein de ma famille (loyer, alimentation, téléphonie, Carte Orange), et à mes obligations à l’égard de mes créanciers.

Je fais l’objet de poursuites par voie d’Huissier de Justice de la part de la Banque Postale et de la société Free.

Conscient de la fragilité budgétaire de ma situation, j’ai décidé de déposer ce dossier avant qu’elle ne s’aggrave.

J’exerce la profession de commis de cuisine ; je travaille actuellement à temps plein sur un contrat à durée déterminée qui devrait évoluer vert un CDI.

Les allocations familiales sont versées sur le compte bancaire de ma femme qui gère ce budget de manière autonome en tenant compte des besoins de nos cinq enfants.

Je persévère dans ma recherche d’un emploi complémentaire, et m’engage à affecter ce complément de ressources à l’apurement de mes dettes, dès le versement du premier salaire de mon nouvel emploi.

Je me tiens pour personnellement responsable de nos difficultés financières, et je souhaite en conséquence rembourser tout ou partie de mes dettes, selon le plan qui sera proposé par la Banque de France, sur mes seuls revenus salariés.

 

Fait à Paris le 23 mai 2015

 

- - - - - - - - - 

 

M. ......................

 

 

COMMISSION DE SURENDETTEMENT DE LA SEINE SAINT-DENIS

2, rue Catulienne

93203 SAINT-DENIS CEDEX

 

Je, soussigné ...............,
demeurant ................. – 93200 Saint-Denis, tél : ....................., demande à bénéficier de la procédure de traitement des situations de surendettement prévue aux articles L331-1 et suivants du code de la consommation.

Cette demande est justifiée par le fait que je ne peux faire face à mes dettes.

Je joins à la présente une note explicative de ma situation d’endettement.

Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire utile à l’instruction de mon dossier.

 

Fait à Paris le 23 mai 2015

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Chronique des permanences
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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 07:17
Adonis est le pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française né le 1er janvier 1930.

Adonis est le pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française né le 1er janvier 1930.

 

 

Source : Culture d'Islam - France Culture

 

Rediffusion du 04/04/2014 - (59’30)

 

 

 A 84 ans, le doyen des poètes arabes, qui publie depuis 1947, continue de cheminer sur la voie de la rébellion et de la radicalité fondatrices de son œuvre. Œuvre qui dès le commencement procède d’une critique sans concession du système religieux islamique sclérosé qui s’est imposé au corps social pour l’enfermer dans l’exclusivisme, la non-reconnaissance de la moindre altérité, le laissant prospérer dans la médiocrité de l’être.


S’y ajoute l’extrême violence par laquelle s’exerce le pouvoir théologico-politique qui détruit cruellement toute forme de différence ou d’opposition.

 

Ce dispositif a été mis en place dès les débuts de l’islam, juste après la mort du prophète lors du conflit de succession qui s’est manifesté durant la féroce discussion que la chronique arabe appelle la "saqîfa", ainsi désignée par le vestibule où elle a eu lieu. Et cette machine répressive perdure jusqu’à aujourd’hui et ensanglante les événements qui déchirent ce monde, de la Syrie à la Libye, après avoir endeuillé l’Algérie dans les années noires, celles de la décennie de 1990.
C’est que l’islam s’est figé en systématisant l’idée que tout finit avec lui.


Ainsi a été construit l’édifice qui se dit abriter la dernière révélation monothéiste qui rectifie, parachève et finit par abolir les révélations antérieures. Révélation ultime apportée aux humains par le sceau des prophètes où Dieu a dit son dernier mot. Même Dieu ne peut plus parler.
C’est cette clôture mortifère qu’on veut imposer aux humains, croyants et non croyants. Mais, ceux-ci, à l'intérieur même de l'islam, par leur génie irrépressible, se révoltent et refusent la clôture dans laquelle l'autorité théologico-politique tient à les incarcérer.

 

Adonis suit toutes les paroles rebelles, celles des poètes, des soufis, des philosophes, des hérésiarques qui ont déclaré explicitement leur rejet du dogme-prison ou qui l’ont exprimé implicitement par la puissance de leurs œuvres antinomiques. En écrivant et en pensant par    « temps de persécution », ils avaient réussi à transmettre le cri tragique de la survie.
Tout ce dispositif a été investi par Adonis, théoriquement et poétiquement.


Théoriquement à travers une œuvre en quatre volumes publiée en arabe dans les années 1970 et non traduite (Ath-Thâbit wa ‘l-Mutahawwil,  Le Fixe et le Mouvant ) où l'auteur revisite l'histoire des lettres arabes selon l'opposition entre les littéralistes conservateurs qui refusent toute innovation et les énergies transgressives qui les ont débordés de toute part. Poétiquement dans Al-Kitâb (Le Livre) où le poète contemporain, accompagné du plus grand poète arabe al-Mutanabbi (Xe s.), revisite le passé, depuis l’épisode de la "saqîfa", pour en dénoncer l’horreur et célébrer ceux qui lui ont résisté. L’épisode de haute cruauté ici rapporté prend sa matière notamment d'un vaste ouvrage conçu par un chercheur irakien, en plusieurs volumes : Mawsû'at al-'Adhâb (Encyclopédie de la torture -- ou des "sévices").


Toute une énergie créatrice s’est dressée contre la dogmatique qui a figé cette religion; les docteurs qui veillent sur sa pérennité tiennent à la réduire à l'orthopraxie en allant jusqu'à suspecter la moindre spéculation théologique. C'est une religion qui a été rêvée sans culture. Mais, contre elle ou dans le contournement de son noyau dur, une immense culture est née.

 

Et c’est ce fonds irréductible de la tradition arabe qui se redéploie chez un poète qui a assimilé la révolution poétique qu'a connue l'Europe au XIXe siècle, celle qui suit sa ligne ascendante, en allemand de Hölderlin à Rilke en passant par Nietzsche, en français de Baudelaire aux surréalistes en transitant par Mallarmé.


La composition du "Kitâb" reprend le schème de la Divine Comédie où Dante accompagné de Virgile revisite l'histoire de la Chrétienté et projette sur elle son regard critique, en innovant poétiquement et en défendant ses propres choix politique dans le conflit qui a opposé le Pape et l'Empereur. Toutefois Dante demeure dans la croyance qui est la sienne et son voyage outre-monde finit avec la vision béatifique de la Trinité en gloire. Tandis qu'Adonis se veut l'enfant de l'ère du désenchantement, celle-là même qui a été inaugurée par les poètes novateurs de la révolution industrielle. 


Et c’est par son regard intransigeant de poète désenchanté qu’Adonis dévisage les actualités arabes trois ans après ce qu’on a appelé "printemps". Pour lui, nul salut n’est imaginable sans le préalable de la neutralisation de la religion pour n’en faire plus le déterminant exclusif de l'identité, du social et du politique. Mais ce préalable est loin d'être exaucé : même dans la Tunisie qui donne le moins de désespoir, les constituants, malgré la vigilante pression d'une société civile séculière, n’ont pas réussi à se dégager de l'exclusivisme du référent "arabo-islamique" dans la constitution qu'ils ont adoptée le 26 janvier dernier.


 Bibliographie
Adonis : - Printemps arabes, Religion et Révolution, La Différence,  2014 
Le Livre, tome I et II, Le Seuil éd., 2010 et 2013
(ces deux œuvres sont traduites de l'arabe)

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Chronique des permanences
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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:00
Contre la fraude à la CMU-c, les comptes bancaires passés au crible

L’assurance maladie va vérifier les comptes de 500 000 bénéficiaires de la Couverture maladie complémentaire (CMU-c) chaque année.

13/5/15

 

C’est un filet de protection majeur pour ceux qui n’ont pas les moyens de se soigner. La CMU-c permet à 5,2 millions de personnes de ne pas avancer les frais médicaux, à hauteur de 100 % du tarif sécu. Mais les cas de triche seraient trop nombreux, selon la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). Cet organisme a donc décidé de procéder, à partir du mois de juin, à la vérification systématique des comptes bancaires des bénéficiaires, comme l’indique une information dévoilée mercredi 13 mai dans le Parisien.

DÉTECTIONS EN MASSE

Ainsi 10 % des assurés (500 000 personnes) pourraient être contrôlés chaque année par la « sécu ». Ce type de contrôle n’est pas une première en soi : les douanes, le fisc, Pôle emploi, les caisses de retraite et les caisses d’allocation familiales y recourent déjà, mais uniquement pour traquer ceux qui ne versent pas leur pension alimentaire.

> À lire aussi : La CMU-c étendue aux jeunes pauvres et isolés

La décision d’appliquer cette méthode aux bénéficiaires de la CMU-c part d’un premier test effectué par la Cnam sur 1 000 personnes. Dans un certain nombre de cas, des « anomalies significatives », c’est-à-dire des entrées d’argent régulières non déclarées, auraient été détectées. La décision a donc été prise d’étendre l’expérience à l’ensemble des ménages profitant du dispositif. Les cas de fraude les plus graves pourront être punis de 12 000 € d’amende et même poursuivies au pénal.

LES ASSOCIATIONS PRUDENTES

« On ne va pas dire que cette nouvelle nous emballe, car elle peut induire une idée fausse selon laquelle les populations pauvres frauderaient plus que d’autres », commente François Soulage, président du collectif alerte contre l’exclusion. L’ancien président du Secours catholique, qui a demandé au ministère des affaires sociales et de la santé de préciser le niveau de fraude observé, relève que celui-ci n’est « que de 5 %, soit bien moins qu’ailleurs ». Toutefois, il estime que ce dispositif de surveillance anti-fraude devient « acceptable » si l’enjeu est bien, comme promis, de dégager des marges financières pour lutter contre le non-recours au dispositif, qui avoisine les 60 %.

Jean-François Corty, en charge de l’action France à Médecins du monde, est sceptique. « Gare au piège de la stigmatisation, estime-t-il. Si on mettait autant d’énergie en communication dans l’accès aux droits que dans la lutte contre les abus, une partie du problème serait résolue. Mais il ne faut pas oublier que le non-recours est bien arrangeant pour les pouvoirs publics, puisqu’il permet de faire des économies ».

RÉDUIRE LE NOMBRE DES NON-RECOURS

L’élargissement du public éligible à la CMU-c était l’une des grandes promesses du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté. Depuis 2013, le plafond de ressources exigé pour bénéficier de cette couverture a été relevé de 661 € à 707 € par mois. Il en a résulté une augmentation de 10 à 15 % du nombre de demandeurs. Cependant, trois millions de ménages éligibles ne réclament rien. C’est pourquoi les personnels de l’assurance maladie ont été formés à détecter de manière systématique les droits des usagers.

JEAN-BAPTISTE FRANÇOIS

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Plume Solidaire , écrivain public - dans Lettres - Sécurité sociale
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Petites conférences...

du petit professeur Plume Solidaire à l'occasion des Journées de formation des écrivains publics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réflexion et débat à propos de l'éthique et de la déontologie de l'écrivain public bénévole - article 1 

 

- article 2

 

- article 3

Session du 7 mai 2011 -  Saison I

 

 

Rédiger vite et bien

Session du 7 mars 2012 -  Saison II

 

L'intitulé de cette formation est une boutade! Plus sérieusement le contenu propose deux parties:
1ère partie
- L'organisation de l'accueil et du fonctionnement des permanences d'écrivains publics
- L'accueil des usagers et le début de l'entretien
2ème partie
- Les différents types de démarches
- Les étapes des démarches
- La rédacton de la lettre

 

 

 Orienter les usagers

Session du 23 mars 2013 -  Saison III

Quand on sait pas, on sait pas.
C'est pas pour ça qu'y en pas qui savent.
Faut savoir où ça qu'i sont.
Pour le nord-est parisien, certains sont là mais pas tous.
Mieux ça se sait mieux ça se saura.

Recours - Historique - Note
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Médiateurs et conciliateurs
Session du 1 décembre 2012 -  Saison III

Invalidité et handicap
Session du 2 février 2013 -  Saison III

 
Le logement social à Paris 
Session du 25 janvier 2014 -  Saison IV 

 

 
 

Pourquoi me bouge je ?

Le monde n'est pas
difficile à vivre à cause
de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux
qui regardent
et laissent faire

Albert Einstein

Le Dossier de Monsieur K

 

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Le Film de l'immigration

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Un film de 40 minutes pour deux siècles d’immigration en France. 

 

Source :

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

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